aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Vendredi 20 mai 2005 5 20 /05 /Mai /2005 00:00

 

LE TANGO

 

Un petit délire …..(tres vieux retrouvé au fond de l'ordi)

 

Premier pas de la danse. Pas vers l'arrière. La partenaire, vers soi, tout contre, jupe, jambes et corps tendus, à la rencontre d'une étreinte et d'un baiser. Coeurs fébriles mais baiser en suspens.
Déjà le Deuxieme pas. Regards sur le coté comme les souliers sur le parquet. Un pas d'attente, pas complice et presque tendre dans son glissé.
Avancée, Acceleration des pas, le troisieme, le quatrieme dans la foulée, desescalade , dégringolade ,croisement fluide et voluptueux des jambes, vent dans les voiles, course liquide et enlevée du piano.
Nouvelle syncope, le cinquieme pas, arrêt en équilibre. Vol suspendu du temps et souffle coupé du bandoneon.
Reprise, six, sept. Rotation, balancement , virement de bord, valse marine, bateau tanguant dans les embruns et beau tango de tes yeux bruns.
Huit! reunion enfin. Un nouveau tour de piste. Six temps encore et huit pas de plus vers le septième ciel à toujours inaccessible du Tango

 

 

 3

Cent verbes en vadrouille
Dans la foret des mots
Dans les champs lexicaux
Cent verbes verts de trouille

Dans la plaine la bas,
De l'autre coté du bois,
De dangereux animaux,
Veritables mangeurs de mots,
Pires que loups carnassiers
Aux canines acérées
Aux yeux rougis par la rage,
Des terribles, oui terribles,
Et glaglagla brrr, horribles,
Plus qu'horribles verbophages !

Attention à leur calme trompeur
A leur paisible déguisement
Leur air tendre et sage,
De mouton, de bovin,
Broutant paisiblement.
Rien que ruses de fiefés malins
D'êtres de malheur
Et de carnage...

Amis les verbes !
Aux armes ! En troupe !
Dans les herbes,
En trois groupes.

En tête du premier
Roger, herbier,
Didier, cantonier
Simplement armés.

Menant le deuxième,
En file indienne
Nadir, un vizir
Et Samir, tout en cuir.

Et les plus compliqués,
Ceux du dernier
Dont alexandre,
De feu et de cendre
Et lisandre,
Sa douce et tendre

Farandole
Course folle,
Dans les champs,
Verbes gentils,
Pauvres petits,
Contre verbophages méchants.

A force d'efforts conjugués
Voila les prédateurs distancés
Et les verbes enfins regroupés
De l'autre coté du pré

Les cent verbes
Oui, tous passés
Et ouf, tous présents,
En route vers le futur,
Et Fous de rage,
De rage pure,
Les verbophages,
Encor affamés,
Rien sous la dent,
Sans verbes.

 

                                                                   C.TA.C/AW

           

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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00

 

LA VIE REVEE DES PLANTES VERTES(texte timide !

UN P,HILODINDRON possessif, un Cactus un peu collant , un concierge qui n'est jamais dans l'escalier a s'ouvrir le crane pour y mettre des plombs, un pelotton d'execution exécuté par des Papyrus, un Lierre serpentin comme une langue de belle -mère , des plantes plus ou moins exotiques qui pleurent pour leur petite primevère qu'un fou a ceuillit en imperméable, et un petit dernier en plus de tout une jungle bruissante mais bienveillante sur des chats qui se courssent sur des tuiles envolées au mistral , et oui ce petit dernier de plus de 6 mètres qui repose sa tête sur des tuiles parties voir ailleurs et moi au milieu de tout ça qui roupille dans ma verdure et prends racine dans mon sommeil sous des berceuses, plus fausses que des billets de 25 euros,chantées par des Plantes Vertes qui elles ne dorment jamais , affalé etalé dans des draps qui prennent des allures de pelouse veloutée et rose ,encor plus qu'un gnou-gnou,c'est ça je crois la cléf du bonheur ! on n'écoute pas assez les Plantes Vertes ni les tuiles ni les chats ni les z"ailés Papillons et des tas d'autres choses qui nous narguent gentiment sous le nez......Ha!! Etre plante un jour .......!

AUDE WIE 

 

NOTRE RETRAITE REVEE DE PLANTES VERTES

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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00

LA VIE REVEE DES PLANTES VERTES et on repart pour le délire 

Aujourd'hui il a fait beaucoup trop chaud et à part mon Cactus a épines désarmantes comme le cul d'un nouveau-né ,nous sommes restés les Plantes et moi tres affalés a discuter de la pluie ! 

Car lorsqu'elle n'est pas là , on parle dans son dos , Le Phylo estime que cette têtue n'en fait qu'a sa tête et  recherche quelque assentiment aupres des autres pots ,et de moi même !

Peine perdue  , mon concierge est passé pour nous donner a tous les bouteilles d'eau minérale non gazeuse......ce qui fait que  Le Phylo fait la tête , mais n'en a pas moins pris pour cela sa ration...Les tuiles de ma chambre courante sous les toits hurlent au manque de politesse apres un soleil  ,qui sans y avoir été invité fait tout griller ; ce qui est vraiment impoli  ,il faut le dire .

Un avion cherche sa route au-dessus de nous et  pique une tête dans la mer .....la baignade doit ètre salutaire a l'engin car dix minutes plus tard , il va larguer sur les pins des collines avoisinantes des tonnes d'eau de mer!....

Septique quand à  la soif coupée de ces pins parasol aux cigales do mi la sol , avec les Papyrus nous echangeons une pensée sur le bien fait que l'eau de mer  a bien pu avoir sur ces arbres aux ombres discrètes ....

Il n'y a presque pas de bruit dehors  pourtant il est bien 2 heures de la journée.....Il est vrai aussi qu'une grève annoncée  se fait en ce moment même ...ceci expliquant cela surement !

Les passants sont écrasés de chaleur et lèchent les vitrines comme des glaces a trois boules .

Mon jeunet Papyrus de Kiev  ,c'est gentiment intallé dans un vase de nuit a l'ancienne , et y repose ses racines ; il a demandé une petite cuillère pour fignoler le terreau et egaliser selon moi le terrain !

Je me vautre somnolent dans des draps frais et blanc de nuages  aux senteurs de verdures, et sur des coussins de velours vers qui je hurle mon impatience a bouger sans vouloir le faire vraiment ;...... il fait lourd  ,la menace se présise nous n'irons pas aux bains de mer !

Trop de monde qui joue a  se roussir la couenne alors que nous ne désirons qu'une promenade de santé ; et puis cela sens trop l'huile rance et le sel mal séché et toutes ces effluves corporelles , m"agressent l'odorat et font se flétrir le Plantes vertes qui, elles , sortent sur la plage , Nature....

Morte saison pour les gens a l'odorat et a l'ouie sensibles !

Des chiens courent en tous sens a la recherche d'un point pour se soulager ,,et mes Plantes Vertes ne veulent et ont bien raison , embellir pour des  ignorants de leur beauté et de leur sagesse  , un pauvre bout de plage où crèvent lentement mais surement quelques Palmiers rapatriés pour de vague touristes de la mer , qui ne detectent même pas leur présence  ,si ce n'est pour laisser les chiens  les arroser comme si tout cela allait de soi ......

Nous les entendons souffrir dans leurs silences, et cherchons un do pour une nouvelle partition  qui puisse les faire rêver a des rivages plus hospitaliers ....

La sonnerie de mon téléphone , qui est un la , me fait sursauter, c'est un Palmier qui demande presque à genoux  ,je le sens , une aide au dépard  , pour un coin  de vraie verdure ....Les Plantes écoutent la litanie du Palmier, et commenssent a bruisser entre elles  , quelques tuiles , pas bégueules pour deux sous se proposent a s'envoler au premier jour de Mistral  , car c'est vrai que c'est haut un Palmier !....Les conciliabules des Plantes continuent et toutes penchent pour aquièscer a la proposition des tuiles, qui vont prendre l'air vers de nouveaux horizons....

Ce soir , je crois que les Plantes vont m'emmener à la plage pour  aider un Palmier a se faire la belle au clair de lune , inexistant , la belle aubaine !! ....Je ne dis ni ne pense rien , mais je sais que demain  , un Palmier Mélancolique a la Déprime  s'installera parmi mon amas de verdure et dormira la tête au frais sur les tuiles .

Les Plantes vertes et les tuiles ont un coeur gros comme ça !!

AUDE WIE /C.TA

PURGE ! ALLEZ vous baignez ailleurs !

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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00

v

Johnny AbazadaDuballay   
M.S.N...........(Mouise Sans Nom?)  
Collectif délire.



Quand tes papiers détalent
Comme une corbeille pétée
Et lorsque ton clavier
Ressemble à une tranchée
Quand l'encre qui s'fait la paire
gribouille sur ton écran
Des soleils chaleureux
Sans la couleur du vent

MSN ! Oh ! MSN, MSN
MSN ! MSN ! Ah ! la haine !

Quand la nuit se fait rousse
Que tout ton corps murmure
Quand le blanc de tes yeux
Rougeoie et se fait dur
Quand tes seins pointent loin
Que mes doigts n'en peuvent plus
Quand ta montre dit dors
Refuse! d'une voix émue

MSN ! Oh ! MSN, MSN
MSN ! MSN ! Ah ! la haine !

Quand tu es en plein "chat" 
Q'faut faire pisser la chienne
qu'à l'appel de Yahoo (lol)
Tu mets à fond ta chaîne
Quand ta copine Soupire
Décide d'aller au lit(hummm!)
Que je n'sais pas dire non
Que tu n'sais dire que oui

MSN ! Oh ! MSN, MSN
MSN ! MSN ! Ah ! la haine !

Quand mon corps t'rêve encore
Virtuel qu'il explore
Ne sent pas ne sait plus
Si t'as vraiment un corps
Quand on a r'fait l'Amour
Et qu'on a r'fait la mer
Quand c'est moi l'serrurier
Qui t'ouvre peau et chair

MSN ! Oh ! MSN, MSN
MSN ! MSN ! Ah ! la haine !
 
 
 
Original

 

Johnny HallydayAbazada   
Que je t'aime
 
Paroles et Musique: Gilles Thibaut, Jean Renard   1969


Quand tes cheveux s' étalent
Comme un soleil d' été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
dessinent sur ton corps
Des montagnes des forêts
Et des îles aux trésors

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !

Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel de tes yeux
D'un seul coup n'est plus pûr
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D' une toute petite voix

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !

Quand tu n'te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dit oui

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !

Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas ne sait plus
S' il existe encore
Quand on a fait l'Amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meure et qui la perd

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime.
 
                       Metamorphose presentée par AUDE WIE
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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00

 

SANS MEMOIRE

 

Dans les rue vides de sens

interdits au passage des hommes nus

les rats se frottent la panse
et les chats offrent leur cul
a une lune aveugle et sourde
Dans les rues vides et sales
sous des néons fatigués
les hommes au crânes pâles
déhambulent leur pauvreté
La ville pleure et glisse
sur des rails démontés
comme des vagues lisses
brillantes, pièges aux pieds.
Les bars ont fermé au froid
en dégueulant leur mousse 
de misères, cancers du foie
avec licence et autorisation
de tuer encaissées
Dans les rues vide d'essence
nauséabonde dérivent
dans les caniveaux d'eau rance 
les hommes à nus, ivres
de folies perdues
joies et deuils passés
sous les ponts des rus
des hommes trop fardés
par des vies en blues
s'évaporent dans les coins
ou se perdent en reflets
dans des vitrines aux reins
froides par corps happés
Dans des rue vides , emplies
de bruits sourds, de râles
où des hommes nus plient
sous le poids de ce que valent
leurs histoires, leurs passés
pleurs inutiles pour les enfants
morts ici ou ailleurs sacrifies
os blanchis et jaillissants
des mémoires accerées
de ceux qui mutilés, aux yeux
interrogatifs sur l'oubli de leur jeux.
Les rues vides ont des sens interdits
dans des villes lointaines, inconnues
éveillées sans cesse par des cris
ceux des villes que l'on tue.
.                                  
                                                       AUDE WIE./CTAC
                         
paint digytalblasphémy
Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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