aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Mercredi 11 mai 2005 3 11 /05 /Mai /2005 00:00

 

PRÉFACE HALLUCINÉE POUR RENDRE SERVICE

 

La dernière fois que je suis passé c'était en janvier, on venait allègrement d'enterrer la dernière, et cette nouvelle année, d'un nouveau siècle paraissait mollir passablement ; c'est une énorme pie , gueulant plus fort qu'un gabian qui me fit penser que si les bambous reverdissaient tout en se prenant pour des plumes d'oies migrant du Québec en vol triangulaire, il faudrait peut-être que j'affûte mes bambous secs de l'an passé, ou que je prenne une plume du cul à Zizi Jammaire, pour faire un truc, un bout de chose, comme qui dirait une Préface, comme ça en passant gratuitement (« bien que l'acte gratuit soit désormais hors de prix » ), un peu en dégoulinant, comme les franges de mon tapis qui, si je le laisse faire, s'étalera bientôt sur moi : méfiance...... c'est traître un tapis, plus encore qu'un livre qui n'existe pas et à qui on offrirait (quelle générosité) des Préfaces pour qu'il semble au moins exister !

Car comme le "petit bruit de l'oeuf dur sur le comptoir le matin" c'est on ne peut plus déprimé et déprimant un livre qui ne sait pas exister, un livre qui ne sait comment vivre, un livre à la Woody Allen quoi , un livre à psychanaliser d'urgence !

Me voilà donc le cul sur la chaise qui retient un tapis volage, et effiloché , pour essayer de comprendre pourquoi donc, un livre a des besoins existentialistes.....?! Quoique comprendre est un bien grand mot. Je dirais plutôt apprendre ; décortiquer la crevette à cru n'est pas mon fort, mais si cela peut l'aider, je vais lui mettre quelques mots dans ces pages qu'en plus, il faut lui ajouter ; c'est fou ce que c'est vide un livre qui n'est pas ! Je lui dirai que c'est une préface a son existence et que je suis désolé mais je ne peux pas faire plus, bref ! puisque c'est vital pour lui, je lui donnerai son quignon de lettres au bout les unes des autres c'est pas trop dur et ça ne mange pas de pain !

Par contre, ce foutu clavier me fait peur, il a un air plus ahuri que mon horloge comtoise, qui me rappelle à l'ordre d'une voix plus aigre qu'un menu chinois, ou que la piquette du père Magloire ; je suis mal assis, j'ai une fesse plus haute que l'autre ce qui est très inconfortable, malgré tous les ricanements que cette situation Préfacière entraîne chez mes plantes vertes qui se marrent sous feuille, et ma porte qui bâille d'ennui avant que j'arrête de râler ; il faut que je me cale bien, y'a pas à chipoter, que je déplie aussi, chose assez risquée, car ayant les poings faits après mon engueulade avec mon concierge, mon majeur reste en dedans, et je ne peux décemment pas taper cette foutue Préface avec les phalanges, même avec une plume à réservoir de chez Penninguen N° 4 (j'aime bien quand c'est gras) de côté , car on ne sait jamais avec ces bestiaux que sont les ordinateurs..... une Préface handicapée aux premiers mots, ça la fout vraiment mal .

Maurice me regarde l'oeil en coin, façon sole, face au sol, une vraie gueule de raie, car il sait d'avance ce que je vais dire (il préface lui aussi à sa façon) : mon dos, bong sang mon dos !! Je vais prendre comme d'habitude une grande cuillère en bois, avec un verre d'eau, je cale le tout sur ma chaise, j'allume un cigare fantôme car j'ai arrêté de fumer, je repose le briquet et mon doigt libéré enfin des autres, se lance ......

Oui, mais voilà ...... que dire à un livre en état de manque pareil ???? Il n'est même pas habillé, même pas un semblant de couverture pour cacher cette cruelle nudité..... si je lui fais une Préface en tricot, une maille à l'envers une maille à l'endroit, Monsieur veut des torsades et moi les torsades, à part les pâtes, je connais pas. Je pourrais lui mettre mon drap de bain pas sec en guise de couverture, mais Monsieur me retorque que le vert lui abîme le teint ..... cet abruti va me foutre le cafard s'il continue .... j'ouvre donc grand mes oreilles (basses) à une paire aimable de Boules Quiès et, je m'y mets.......

Mince alors ! c'est pas un truc inexistant et complètement caractériel qui va m'empêcher de faire cette foutue Préface... C't'un monde ça !

Le cul bien calé et le dos tenu par ma cuillière de bois, le doigt détendu, sourd à toutes réflexions désobligeantes de qui que ce soit alentour, même de mon miroir piqué, mais du XVIII ième, je retrousse mes manches, j'amorce mon doigt en l'air.................

 

Crissements de pneus... ????!!........ Un taxi en maraude s'arrête à ma hauteur ???!!!..... : "non, non , c'est juste pour moi un geste inévitable pour rendre service "............. Démarrage à la gomme , qui emplit de joie le bitum, l'erreur est partie .

 

D O N C ...... j'y vais, je me lance, je fais une simili Préface pour un Simili bouquin qui a mauvaise humeur et , pas la pêche du tout.... OUI ça vient !

Ce livre est une Horreur je vous le dis, oui, il dit s'appeler Préface, il faut se le faire !... Alors, après moi si quelqu'un veut rajouter un bout de sauce c'est pas de refus, parce que rien que pour commencer, je suis déjà épuisé, alors Svp, si vous passer dans ce coin : ou vous tournez les talons vite fait, ou vous n'y coupez pas , mettez quelques mots, rajoutez des phrases et pas n'importe lesquelles car Monsieur Préface est, malgré son état lamentable, très difficile, et puis fort de votre BA dites-vous que vous avez aidé la science car la psychanalyse d'un Bouquin qui a des problèmes de ce type, c'est pas tous les jours, pour sûr, que vous en trouverez sur votre chemin .

Et puis si vous êtes plusieurs à naviguer sur les eaux pas très claires de l'esprit de Préface, faites une pétition pour lui on ne sait jamais ????!!! ..... Salut et bon courage : voilà ! Je vous présente Préface.......... Moi ?.......... Ne vous souciez pas de moi... J'ai assez à faire avec mes plantes vertes, mes esprits, mes taxis erreurs, mon doigt vengeur arthritique, et ma cuillère en bois, je vais m'allonger sous mon tapis ....... Salut !..... Et occupez-vous bien de Monsieur Préface hein ?... Je compte sur vous........... Qué Caractère ! On m'y reprendra à rendre service, tiens .......

AUDE WIE/C.TA.C

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Mardi 10 mai 2005 2 10 /05 /Mai /2005 00:00

 

"PRÉFACE SENSUELLE

 

Peut-être vous vous tenez là, debout devant l'étalage, caressant ce livre à pleines mains. À peine avez-vous effleuré la couverture d'un doigt timide, soupesé la masse prometteuse, les doigts bien plaqués le long de son échine, que vous vous dites que vous LE tenez, celui là, le sublime, celui qui vous fera vivre les plus envieuses sensations. Vous regardez à gauche d'abord, puis à droite de crainte d'être aperçu dans cette attitude toute personnelle et sensuelle.., puis vous osez porter le livre jusqu'à hauteur de votre visage, là, juste sous votre nez pour discrètement tenter de renifler pleinement, voluptueusement l'odeur enivrante du carton coloré . N'y tenant plus, dans une quête fébrile, jetant encore une fois un rapide regard autour de vous, les jambes un peu molles dans l'attente de se plaisir si vif, vous vous abandonnez peut-être à l'envie irrésistible de saisir la masse tout entière des pages et de les tourner dans un geste rapide afin d'extraire d'elles leur odeur légère et caractéristique, prenant, dans une symbiose parfaite une pleine bouffée de cet alléchant plaisir. Avant même qu'on l'ouvre, le livre distille son message. Il met nos cinq sens à l'ouvrage.

Que de promesse, penserez-vous peut-être. La multiplicité des caractères et même leurs noms ont de quoi faire rêver : garamond, zéphyr, elzévir, lucinda.. en italique, en gras. C'est comme une carte géographique découpée en lettres. Le craquement des pages qu'on ouvre, le chuintement du doigt sur la page qu'on tourne, le bruit quand on le referme. Qu'est-ce que se sera quand vous le ramènerez à la maison et qu'il sera vôtre! ? Enfin vous pourrez à votre guise, sans crainte d'être surpris dans vos élans amoureux, le caresser longuement, saisir une à une les pages. Vous frôlerez délicatement les écritures d'un doigt, essayant de ressentir la toute petite texture embossée des mots, des phrases, laissée par l'encre.

Et que de jouissance ressentirez-vous à la préparation toute cérémoniale, digne d'un grand cru, que vous ferez avant de commencer la lecture....s'installer confortablement, fauteuil, jetée chaude peut-être, un bon feu, tiens un breuvage aussi ?, Préférez-vous un cognac ? vin rouge ? ou pourquoi pas un thé Earl Gray et sa douce effluve de bergamote ?...Vous fumez peut-être ?, prenez un de ces petits cigares ...

Puis vous offrirez une lumière directe, d'un blanc pur, sans fausse teinte jaunie ou bleutée à ces pages affriolantes qui, avant même de se laisser découvrir vous font vous pourlècher les babines de désir. Vous voilà installé ? Êtes-vous bien certain de ne pas être dérangé dans cet acte quasi sacrée qu'est la lecture ?, Acte qui recommande un plein engagement, une participation sans faille, deux exigences qui si respectées vous feront à coup sûr grimper au septième ciel tant l'emportement imaginaire, la trame bien tissée, le dénouement tant attendu sont puissant. Allez, ne prenez aucune chance, décrochez le combinée...

Bien sur vous pouvez poussez l'audace jusqu'à introduire dans votre dégustation littéraire un réel plaisir buccal en y allant d'un accompagnement alimentaire, un morceau de fromage, un chocolat ou peut être un fruit ? pourquoi pas les deux ?, chocolat et fruit, tiens, essayez une orange et un bout de chocolat noir. Laissez le plaisir des sens trouver sa cadence, le rythme parfait, une page, peut-être deux et une cosse d'orange que vous aurez décollé du fruit dans un doux chuintement, et aussitôt les premiers jets rafraîchissants ressentis sous la langue prenez le chocolat. Quel savoureux mélange ! , un texte prenant, une orange bien mûre et un délectable morceaux de chocolat ! Et quand vous serez pleinement saoûlé de ces plaisirs, la bouche pleine, les mains tachées de chocolat, reprenez à grand coup une ou deux bouffées odoriférantes du volume tout entier. Page, encre, couverture, même la table des matières ont un parfum pour peu qu'on ait du nez.

Pleins les yeux, les mains avides et moites, une bulle de sensualité vous entourant jalousement, l'imaginaire aux commandes, vous resterez ainsi aussi longtemps qu'il vous plaira. Une heure, trois, toute la soirée... Allez ! c'est sûrement tempête dehors, le feu brûle bien, le chat ronronne à vos pieds, voyez toutes ces choses en accord avec cette réelle orgie que vous vous offrez....

Ce qui est magique avec l'univers de la lecture, c'est qu'à lui seul il a le pouvoir de déclencher en vous des torrents de plaisirs, il dicte à vos sens, réveille en vous des zones que vous croyiez endormies depuis des lustres, il vous fait ressentir qui vous êtes vraiment, dans toute votre âme, vote intimité, votre sensualité...

Le bouquin que vous tenez là, je vous en fait la promesse, est le plus digne représentant de sa race, préparez vous à toute une explosion des sens ! Mais d'abord bougez vous un peu ! vous êtes figé là, tout le monde vous regarde, allez! au comptoir, payez et disparaissez vite! Quoi ? vous avez l'air tout retourné, je vous ai secoué un peu trop?, vous étiez loin de vous doutez que sensualité rimait très fortement avec lecture ?, allons, ne m'en veuillez pas, que voulez-vous ce n'est pas ma faute, je suis une liseuse depuis ma tendre enfance. Ma mère lisait beaucoup, elle m'a inculqué l'envie de me bâtir un monde intérieur par la lecture...

J'aime et j'ai lu toutes sortes de livres. Je ne saurai trop, sur un coup du coeur, comme ça, vous dire quel auteur, quel livre en particulier ou quel genre m'a marqué le plus...

Ce qu'il me reste, et ce qui encore aujourd'hui compte pour une grande partie dans mon amour de la lecture tient beaucoup à l'environnement sensuel d'un livre...Ha!, l'odeur des pages, l'encre imprimée et sa senteur spéciale, encore plus quand le livre est vieillot....le bruissement des pages qu'on tourne... Je ne peux m'empêcher de sentir tous les livres que je lis... Je renifle lentement et il me semble que ça rajoute un extraordinaire plaisir à la lecture... Allez savoir pourquoi ? Il y a longtemps que je ne cherche plus... J'aime les livres épais, à l'écriture petite et serrée, les pages minces, un peu jaunies même...elles sentent encore meilleur....

Et là, installée confortablement, avec doudou et neige qui tombe, ou hamac et limonade fraîche, je renifle d'abord et j'ouvre la couverture...Le grand plaisir commence!...."VAJNA

merci VAJNA pour tes mots je sens le goût du livre l'odeur du missel de ma gr'mère tout y es tu n'y a rien oublié chapeau la Belle!

Présenté par AUDE WIE

        paint Jim Warren

 

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Lundi 9 mai 2005 1 09 /05 /Mai /2005 00:00

 

La Vie Rêvée des Plantes Vertes

 

Il y avait fort a parier qu'un jour mon Phylodendron serait en rage et prendrait le train pour Katmandou, sans laisser ni un mot, ni une feuille en souvenir; ce Phylo a vraiment un tres sale carractère des qu'il rentrera car il rentrera ,je le mets au Prozac pour qu'il voit la vie en rose ....

Toutes les Plantes sont en plein conciliabule lorsque je débarque avec mon bol de lait et mes tartines ;et ,au-dessus du bol ,je regarde le manège tres curieux des Papyrus ...

Ils ne vont pas se faire la malle quand même eux aussi ?

Je ne suis pas encor inquiet puisque je ne suis pas encor réveillé, la machine a café me fait la gueule , c'est pas grave je n'aime pas le café....

Les caféiers c'est tellement mignon avec leurs petites boules rouges que le monde entier déguste à prix exorbitants sans leur donner leur part ...: un petit peu d'amour ce serait pas mal ; mais non!:

 Les trafiquants de café ne sont pas affectueux !....

Mon palmier qui en fait est un Yuca immense m'ébloui depuis deux jours avec une superbe grappe de fleurs blanches qui trône au sommet comme un sapin de Noel ......

Mon cactus ronfle entre ses épines molles qui se soulèvent en cadence c'est dimanche , je ne vais pas le réveiller ....

Je contourne deux pots d'orchidées, puis j'entends du bruit dans mon escalier...?! ...ce qui est fort rare les PLantes vertes sont tres discrètes , j'endends des cris ,des grondements , alors je sors sur le palier et je regarde en bas ce qui peut bien faire un tel tintouin.

Le concierge en bonnet de nuit est empêtré dans des lianes sublimes !

La verdure lui manque, vu qu'il se saoûle au jus de betterave moisi passé a l'alambic et que cela lui donne une couleur pourpre des plus seyantes avec son carractère et son bonnet a rayures bleues roy....

Pour l'intant il peste contre l'engance chlorophilienne ou il s'est on ne sait pourquoi ,pris les chausettes , c'est un concierge arc-enciel ce dimanche, qui rage en se tenant lé calçone(sans doute une envie pressante) les WC sont sur le palier et sont priés de le rester .

Les Lianes malgres quelques contusions dûes à la furie du concierge absent pour 48heures , mais non imformé de son absence , arrivent péniblement à mon étage tres opppressées , mais heureuses de retrouver la chambre de bonne , abri si doux coussins mouelleux , elles ont laissé quelques brins dans la bousculades mais me tendent avec un grand soupir, une douzaine de croissans vinaigrette et des madeleines en larmes, fraiches z'à souhaits donc......c'est fou me dis-je en refermant la porte ce que ces petites attentions de PLantes Vertes vont réchauffer mon dimanche et me faire oublier le fichu carratère du Philo fuyant....

La matinée est belle et les Plantes Vertes bien Aimables .....

AUDE WIE

paint ANRY

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Dimanche 8 mai 2005 7 08 /05 /Mai /2005 00:00

avertissement : il n'est pas besoin de comprendre le pourquoi de Morphis , ni ses actes ni ses pensées qui sembleront a certains tres loin de "leur realité" Morphis est réel puisqu'il est là , que chacun y trouve ce qu'il veut ou passe son chemin Morphis est cruel non par gôût ou par passion , mais juste parce que c'est Morphis ..... il n'as besoin d'etre compris il est totalement hermétique aux états d'âmes des humains saufs MOrts donc si vous ne cherchez pas a comprendre il vous plaira peut-ètre , franchement il s'en fout comme de son premier boulon!

 

 

Morphis est .

 

 

IL est .

 

 

MORPHIS

 

 

 

il n'est pas besoin de comprendre le pourquoi de Morphis , ni ses actes ni ses pensées qui sembleront a certains tres loin de "leur realité" Morphis est réel puisqu'il est là , que chacun y trouve ce qu'il veut ou passe son chemin, Morphis est cruel non par gôût ou par passion , mais juste parce que c'est Morphis .....IL est .

 

 

Sur les dunes blanches et roses a perte de vue a une heure des pays de l'autre continent la mer voile ses carcasses , pour des naufrages empaquetés sur fond de corail , où gisent les âmes des marins vaincus .

 

 

Morphis la tête vide , regarde par ses orbitres creux un boulons ou deux qui par l'air marin se grippent .

 

 

le vent pousse des soupirs a fendre les âmes des disparus pour une bonne ou mauvaise cause , et aerre par là même la tête de celui qui ne dort plus .

 

 

Pas de souvenirs d'avoir un jour ,ne fusse , d'avoir reposé cette tête vide un seul instant !

 

 

Des algues amenées par une montée sans marrée lui chatouillent la plante des pieds , sensation ??.... un soleil se perd a vouloir crever des yeux inexsistants et forme de bels ovales de clarté sur le sable émouvant aux crabes peureux favouille de soupe au chinois humés !

 

 

Morphis est toujours debout et peut-ètre va t-il avancer et crier un grincement sans fin et lugubre :Ô Mer pourquoi m'as tu laissé seul !.... j'ai froid a des os qui sont neant et mes muscles se nouent et senfuient d'effroi a voir ma carapace ....Seul ,... Morphis est seul ! dans des jours et des années des sciècles sans repos ......

 

 

Sa poitrine soulève de longues aspirations plus amples que son cerveau ....invisibles et incohérentes choses impalpables, d'où venez vous ?

 

 

Morphis se lamente .

 

 

Et , tout en prenant un petit tourne-vis et une burette il remet consciencieusement ses boulons noircis par l'iode des embruns .

 

 

La tâche lui semble facile, bien que cette foutue attraction des pôles ne lui fasse faire une sorte de danse presque sacrilège sur la plage ou ses pieds s'enfoncent ....crissement des grains de sable criant au vandale !

 

 

Morphis court contre la gravité des choses et passe le temps ..........( tout début de MORPHIS faux projet de book ) a suivre peut-ètre)

AUDE WIE C.TAC

 

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Jeudi 5 mai 2005 4 05 /05 /Mai /2005 00:00

Comme un Phénix
 
Si apres des amours fanées en ton coeur
tu vis la hantise des heures de peines
quand à d'autres heures l'angoisse est pleurs
nuits sans repos où ton âme n'est plus reine
 
Regardes sur la table où "jadis" tu écrivais
tes joies,sublimes instants de bonheur avec l'aimée
regardes bien là, l'encrier où ta plume se baignait
relis passages où dans une lumière bleutée
 
des nuits si belles ,et des jours si joyeux
ne crois pas qu'il ne reste rien.
Les objets et le mur de ces rires raisonnent mieux
que ta folle mémoire malade de tous ces lieux.
 
Tu les veux, noirs, tristes , pourtant écoutes:
les rires qui reviennent, si tu sais les saisir,
petits dieux malins qui habitent les choses, toutes,
avec, un certain Cupidon , te referaient sourire.
 
Ils sont amicaux ne doutes jamais d'eux
et si attentif, tu es même, de tes yeux de tes sens
tu sauras saisir l'instant fugifif et un brin malicieux 
du premier rayon de de lune d'une autre rennaissance.
 
AUDE WIE/C.TA.C
           paint Jo Wall
 
 
Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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