aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Jeudi 5 mai 2005 4 05 /05 /Mai /2005 00:00

LA VIE RÊVEE DES PLANTES VERTES  

 

Je ne sais pas bien comment je suis arrivé ici , ni pourquoi . Et je me demande même si c'est vraiment moi qui suis là ,a coté d'un pot de Papyrus qui me chatouille le nez et a le don d'attirer mes chats, mais le fait est là j'y suis bien !

 

E t si j'en douttais encor , je sens à coté, sur ma droite ,les épines désarmées de mon Cactus Sauvage , qui me tapotte gentiment la main pour me dire que je ne rêve pas ......je marche; et le Papyrus empoté ,sortant quelques racines filiformes, soulève son pot en dodelinant de l'ombelle d'un vert tendre aux étamines vertes fluo , et trotine résolument derrière nous ...

 

Il n'y a pas d'horizon ?!!

 

Dans une lueur qui ocsille entre le verdâtre et le bleuâtre la ligne d'horizon c'est pendue .....Sans me retourner je sens que les bruissements imperceptibles , qui me suivent, moi et mon Cactus ,ne sont pas le fait d'un seul et unique individu "plantifère ".......

Je n'ose me retourner , je pense à mon Phylodindron légérement abusif et possessif , et j'imagine les pleurs et les grincements de tiges ,qu'il va me falloir affronter à mon retour ...

.

J'entend dans ce lieu qui parait si désert un fracas incroyable :  un pot c'est cassé, et un Papyrus tout jeunet , courbe l'ombelle , pour regardér tout penaud les degats ....

 

Il faudra qu'il s'y fasse, je n'ai pas de pot de terre, ni de fer sous la main ,et mon Cactus malgré son manque certain de racines envahissantes , ne prêtera pas le sien .....donc, il faut se rendre a l'évidence , si ce petit Papyrus veut me suivre comme tous ces congénères que je n'ose plus compter, il lui faudra se passer de son habit et se résoudre a perdre quelques mottes de terre et nous suivre racines à l'air .....

 

Malgré ce court intermède , le petit Papyrus , qui etait je le saurai apres né a Kiev, bien que gêné par sa nudité intégrale, sous un soleil invisible comme l'horizon, mais en reste , se décide à nous suivre ...il y a bien longtemps que nous marchons en chantant à tue tête , quelques chanssons paillardes , reprisent en echo par des Papyrus (sauf un!) inconnus et suiveurs , sans que cela ne m'étonne plus.....

 

.!Que, le curé de Camarais soit connu dans cet endroit reculé de mon subconcient-inconcient....Il faut bien se le dire : les Plantes Vertes ont des pouvoirs à nul autres pareils et des connaisances incommensurables , donc du plus profont vert que je puisse me rapeller il m'a toujours semblé naturel ou presque, que les Plantes Vertes sachent bien des choses que nous ignorons encor, c'est un fait certain , donc il faut continuer la marche ......!

 

Sur cette pensée profonde, je reserre mon pantalon car je sais mon corps, tres inconstant ,dès qu'une concentration de Plantes se forme pres de moi .....: Il se radicule , se germinale, et se sève qui peut ,de tous mes os qui ne pensent qu'à mimétiser ces incroyables Plantes ....

Je tire le cordon du pantalon et je m'écrie dans un vacarme déicide car sans echo et sans bruit réell :

-  Hé !On ne Racine pas ici ! Nom de Nom ! Il n'est pas question que je me plante là , au milieu de nulle part pour aller je ne sais où ,Fleurir la tombe du dernier soldat inconnu ! Pas question ! Vous ètes Os et vous resterez Os ....Osez me tenir tête et je vous plante là !-

 

Et je prend mon cerveau dans ma boîte de Valda (grand modèle !) et je m'évapore !

....Sur cette menace, je reserre mon pantalon pour bien marquer ma détermination ,et je continue ma marche vers un horizon pendu ....

Je ne sens plus dans mon habit le moindre frémissement , qui pourrait me mettre la puce a l'oreille.....mon corps a renoncé pour une fois encor et devant ...l'immensité du silence qu'a causé ,ma voix , à se rebiffer et prendre milles formes inconfortables pour mes muscles , pour faire juste mumuse avec des racines en pseudo , même pas au carré !.

 

Un éclair blanc vient de traversser l'espace environnant , et l'éblouissement passé , j'ouvre les yeux : je suis sur mon tapis de chambre sous les toits courant à la nuit , mon Phylodindron m'envoie une pensée fort réprobatrice , mon Cactus c'est déchaussé et remue ses radicelles echauffées par une longue marche , et 29 corolles de Papyrus en ombelles vert tendre ,me congratulent dans toutes les langues ...:  pour, mon espace vert ,pour mes pensées vertes , pour mon Azallée morte dans son pot faute d'apero depuis plus d'un mois .

 

Ils gesticulent avec leurs pots , dans un bruit qui annonce la fête , le petit jeunet Papyrus , est Polonais , mon Phylodindron , pris par les sentiments , comence a battre la mesure de ses larges feuilles , les murs commencent une danse lascive , encombrés qu'ils sont ,de lierre reptilien , les bambous se tapent dessus et sont N° 1* ,des myriades de grains de polen volent comme des conféttis , et je suis là sur mon tapis ,et mes pieds vont bientôt me redresser , pour une nuit de danses endiablées .

L'air est doux ce soir .... Les Plantes Vertes ont vraiment le sens de la Fête !!

:* sûr que j'ose !

                                                                            AUDE WIE/C.TA.C

               chat vivant avec des papyrus !(paint d'un naïf sur le net Inconnu oublié le nom!)

 

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Jeudi 5 mai 2005 4 05 /05 /Mai /2005 00:00

LA VIE RÊVEE DES PLANTES VERTES  suite du délire

 

..faut dire que ce con de palmier avec son masque m'a fait sursauter et je me suis lamentablement étalé sur mon cactus qui n'attendait que ça !!

 

C'est fou ce que c'est attachant un cactus en pot !

Le philodendron file un mauvais coton , et me tend des graines de lin et de moutarde pour mon dernier rhum-lait-chaud !

J'ai froid aux chaussettes !..... le sol se cristalise pour mieux me montrer que les temps ont changé d'air et sont partis loin de ma chambre de bonne saturée de Plantes Vertes ....

Les temps sont Durs quelquefois !

 

Mais, apres un certain temps ils le regrettent et reviennent lorgner en catimini des Plantes Vertes qui ne demandent que cela et un apéro a midi moins le quart tappantes ...

 

Nous avons reçu la visite d'un zèbre lacif décoloré par les temps changeants et vagabonds et trois tonnes de soupirs retenus depuis le bas du Kilimandjaro.....il revenait avec des graines dans les naseaux d'herbes seches de Tanzanie....:"ça vous fera un bon mètre carré de repos le jours ou vous voudrez reculer d'un pas , et laisser vos coussins exotics à d'autres plantes vertes "...

Il n'avait pas tout a fait tort !...

 

Un zèbre logique et poli ce n'est pas si courant et tout le monde à été d'accord pour le garder à souper ; pour une fois il sera carnassier , ce en quoi il n'a pas du tout fait la fine bouche ...question de revanche avons -nous penssé....?

Les soupirs se sont dégagés tres violemment en  bourrasque et après un souper fin comme une tige de Papyrus, le zébre sympathique est reparti en saluant le concierge saoul et méfiant et a pris le fret du train de 0h 10 en route pour des contrées plus sauvages .

 

Trois belles boulles de crottin en cadeau entre deux pots , recellaient des myriades de graines enjouées heureuses d'un changement de soleil semblait-il...

Je ferai des semis , hier pour demain, pour l'instant mon chat ronronne sur un papyrus amoureux qui ne se méfie pas, et moi j'agonise presque entre mes graines de moutarde et celle de lin que je n'ose pas coucher sur ma poitrine germante des alvéoles encombréés de mes petits poumons ,pas assez frais pour tenter mon chat ....

 

Mes coussins s'ébrouent pour remplir l'air des senteurs laissées par le zèbre, traces odorantes des airs enjoués des grandes étendues des hautes plaines d'Afrique......

 

Certains jours, il est des zèbres fort appréciables.... c'est l'avis aussi des Plantes Vertes ..

 

Malgré mon air flageolant ce fut une tres bonne journée pour les Plantes Vertes et moi -même et la chambre emplie de reste de soupirs, qui en pousse un petit en penssant aux prochains semis qui grandiront ....

 

Il faudrait pensser à changer quelques tuiles ......l'air se fait plus frais ………

                                                                        

                                                                            AUDE WIE C.TA

Paint JIM WARREN 

 

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Mercredi 4 mai 2005 3 04 /05 /Mai /2005 00:00

LA VIE RÊVEE DES PLANTES VERTES  1

 

J'ai vu dernièrement des gens derriere des plantes faire les voyeurs avec des petites cuillères (à mocka)sur leurs yeux avides de concavité....le reflet du metal etait comme des etoiles au neon par un jour sans lune, tombées a la mer pour la gloire d'un quelquonque Râ...

je l'ai salué en passant... l'homme plante verte à petites cueillères, il n'était pas question que je lui fasse la con -versation car il aurait fallu alors que je l'arrose et n'aillant pas de chien sous la main mon salut est resté suspendu a une feuille verte de plante du m^me topo........

!que sont loins les temps ou l'on pouvait sans se faire fustiger, mettre des clous aux murs invisibles à l'oeil nu, pour suspendre son cerveau à cette patère improvisée.....

Le mien à prit par ce manque incommensurable , l'eau, et s'évapore doucement en une fumée doucâtre que je regarde en volutes blanches s'éloigner de ma boîte cranienne......le doux clapotis de la flotte sur cette marre de cellules grises maintenant ,transparente comme un ours sur une banquise me rassure un peu.

....car peut-ètre a chaque émisphère allait -il se former comme il se doigt pieds et mains liés, des iccebergs pour y engloutir des tonnes de pensées pelle-mêle ,des Titanics heureux d'étre déchargés d'une monstrueuse marrée humaine?.......

Les vapeurs se sont disipées dans un saunas digne de "Gay Pied " que Mishima hante, en fantôme dégouté.....

Je rattrappe mes vapeurs avec un sens du devoir bien fait et je bats la mesure pour tasser le tout a sa

place......là....juste au-dessus de mon ventre......qui m'en est reconnaissant.....

La journée sera claire.... allons reposer nos victuailles pour demain .....les chats pourriront dans leur peau faute de n'avoir pas été arrosés....triste.

....mais le concierge remédira bien a cela même s'il est absent pour suivre mon corbillard de 1ère classe*......il laissera les clefs, pour un ultime surssaut pour un dernier au revoir ?!

....on ne peut décemment se quitter ainssi......il me faudra regarder l'heure de la cérémonie, que je previenne mes connaissances avant que de perdre la mienne........

Que de Fleurs! Demain ou dans trois jours ,enfin ...pas trop rance,

quand même !....je mettrai mon plus beau costume et je monterai dans une superbe voiture que je ne pourssuivrai pas , ou alors seulement de loin.....il fait si bon se reposer apres tant de veilles.........

J'entends deja un glas prenant des allures de clochemerle....oiseau tombé du nid, ferraille rouillante , trompettes et clochers sonnent la delivrance des cimetières, je ne mourrai pas demain ....domage! la fête promettait d'ètre belle....!

 

ENTRACT !!;..... C'est impossible!!..Je ne crois pas mes pieds, qui me mettent de grands coups au train de banlieue ..bourrés à craquer d'Asparagus en fleurs, comme des vermicelles dans un potage....

Lorsque je n'aurrai plus de rêves à rougir, plus de vêtements à mettre sur les portes-manteau des silences, j'irai gueuler mon ingratitude à la lune, comme un Pierrot de pacotille, qui se fouttrait à poil pour laver son blanc costume aux larmes de ses souvenirs.....Cette nuit j'ai vu défiler des armées de coeurs sanglants criant:Waterlloo! hors des poitrines, sacrifice, des futures victimes...! Des notes bleues courraient à perdre le do, portées par des tambours d'enfants Rois...des étoiles en rangs serrés, se cachaient aux regard comme des moutons noirs fuyant devant les loups à fourrure bleue , affâmés par une bonne société, voulant les sauvegarder en l'état naturel....Je chante ma Sibérie comme d'autres ont chanté : le corps électrique*... et j'ai vu des mots grossiers, comme Guerre, ou les mille putains de Babylone....L'eau se fait rare sur ma planète, ce qui me permettra de boire cul sec , le Pastis de midi.....je pose un dernier mot à mes suspenssions...mais je ne suis pas fier...Palmier est mon nom..je repasse des carravannes bourrées de mica me collant, à la semelle, et je pense à des piscines aux seins ronds et lourds....ET, .je me pourris de certitudes:Dieu n'est pas mort......il me le redit encor !

Jeanne d'Arc.....mais non ! Zut!

AUDE WIE /C.TA.C(1ère désision pour la 1ère guere d'un monde qui fume encor!)

 

2-Je retourne en arrière parce que mon avenir aujourd'huit est bouché par un envahissement de plantes aux noms féroces....Mon cerveau m'a réveillé en larmes ce matin , et je ne sais quelle attitude prendre , car c'est tres colérique un cerveau qui se lève et qui voit son avenir bouché; d'ailleurs c'est lui qui m'a alerté ....juste à temps pour négocier une sorte de no-man's-land, qui laisse à mon corps répendu la place pour penser .....les Pensées d'ailleurs sauvageonnes aujourd'hui montrent les dents!.... qu'arrive -t-il demandais-je.....? ....Rien! Juste une envie soudaine et impromptue de faire les connes et aussi la bizare impression de manque...;on ne sait pas trop ..mais un manque surement......Je regarde par le vasistas à peine bloqué par des racines et des tiges molles et apperçois une rangée d'arbres qui n'était pas là hier... en train de bruisser doucement comme chuchoterait un mort à l'agonie....ils ont fait fuir les oiseaux de mes habitudes et les papillons collent leurs zéles sur des cailloux pleurnichants car ils n'aiment pas ce déplacement ...de reptitude....les cailloux aiment la gelée! de coing ou de franboise;

les jetées au bords des mers, mais pas la reptation forcée...n'est pas cailloux qui veut et leur sort n'est pas enviable ...

Je m'accroche à un Philo pas content du tout et je me descends doucement le nez dans les feuilles rouges de colère , l'invisible mur de mes rêves à plantes vertes....

 

Ce sont pourtant leurs rêves non? alors pourquoi me monopoliser un temps qu'elles savent si précieux en brouilles , comme des brindilles dans les cheveux des amoureux qui se sont gavés d"amour par un soir de lune..?

La plante est rebelle ce matin...c'est un fait que ni moi ni mon studio de concierge et mes voisins de palier au tein de chlorophile ne peuvent mettre en doute .. tout juste peut-on comme certains ,faire comme si rien n'avait changé , ignorer cette sourde révolte, qui me résonne dans la tête comme le ferait une clef d'ut...

La mer même ne semble plus bouger et attend d'éventuels renforts de ma part ..elle se la joue belle! comme celle d'un enfant mort-né.....la plage luit au soleil de l'emeraude de cette sourde révolte....mais que ce speace -,il ???

.......Mystère .......

 

                                                                             

                                                     /C.TA.CAUDE WIE

 paint  Joséphine Wall

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Mardi 3 mai 2005 2 03 /05 /Mai /2005 00:00

...AUX AMES MITOYENS

Explosé..éclaté...je me disloque à tous les coins de pages...étalé comme une biscotte sur des pigeons voyageurs...aux pavés de la mare où le diable court....

Les grenadiers ne refleurissent pas cette année...ils ont servis pour des guerres impropres à la consommation..... les figuiers les remplacent et chantent des airs barbarres....le païen est très cher en cette saison....je pars pour des croisades loupées d'avance avec des pollichinels abattus sous le sapin de Noel.....il est temps je crois d'arriver pour mieux repartir...d'un bon pied s'entend.

....si.... les sourds et beaux reptiles des sables émouvants se rappèlent combien de grains nous avons vécus ensemble...combien de lunes et d'ombres enfouies à perte de vue sur des dunes en corps et coeurs perdus...combien de fleurs à la boutonnière, et de chaussures usées dans des pieds trop grands pour les baiser....combien de sources taries par des dromadaires fatigués....

Combien d'enfants fabriqués,préfabriqués en partance pour des quais de gares au ras des flots...de marées démontantes et amiotiques...et.de voiliers engloutis... à visiter de suite avant la première aube...

De mémoires hatives et sans souvenirs...pour des soumariniers morts à la première aversse....noyés et gonflés par des algues trop vertes...qui envahissent les corps sur des plages désertes et noires du vide laissé par ceux partis pour ceuillir des grenades dégoupillées....sur des arbres roussis et cuits à la broche du tailleur de ce beau dimanche....

Ah! mes serpents de faïence amoureux et lascifs....votre mémoire s'en est allée sur des airs de fakirs...dans les palaces en fleurs je vois l'Ophélie...courrir insonsciente vers des piscines roses...colorées de lotus et d'oranges en jus.....sous les yeux aveugles de taupes bronzées qui ne voient que du bleu .....à l'horizon bancal des chaises longues à porteurs...entoilées par les vagues du large ramenant les voiliers....

Le green est splendide...les flamants roses décolent à Roissy et les hérons envieux et poussifs éclatent en sanglots sur des sols détrempés....nous n'irons pas à la mer cet été ....la garce en a eu marre et c'est retirée......j'entends pourtant des cornes de brûme qui soufflent si fort quand parfois je m'enrhume....

Nous n'irons pas aux bois non plus car il a gelé...et les feux de St Jean sautent le gué....dans d'ardents buissons nous nous ébattons....la lumière est douce et ferme les volets sur des trottoirs bouillants et bouillus comme un jus de chaussette...sur des feux de fin du monde..........

...les serpents y sont toujours rouges et attentifs au moindre frémissement...les naïades ont oublié leurs vêtements sur les bords des piscines des hotels de luxe...

Dieu est mort ce soir c'est lui qui me l'a dit!... et tout droit il est monté vers son mini paradis artificiel avec ma pipe à eau....

La terre s'asphixie pour des anges déchus...les amants sont plus stones du rut vaincu....Dieu abandonne la partie et le serpent est mort d'avoir tant attendu qu'il ne fasse un malheur.

...mais il n'abandonne pas ma pipe et plane toujours sur des nuages schizoïdes et illuminés de la voie rapide allant en enfer ...ce n'est pas demain qu'il retombera sur la tête....moi...je suis dans mon coin... et je compte les coups...comme un rythme effrené de musiques océanes....de grands ronds rouges et blancs se fixent aux plafonds...des chambres à coucher ou l'on s'est débattu...

Trois cheveux sont allé raconter à Dieu....que les ailes des anges avaient été recollées...le Bon Vieux à trouvé que la pipe était bonne et des racontards n'a écouté la chansson...

Le nénuphar est moins cher aujourd'hui....et les relents s'en ressentent ....je suis étalé...eclaté... comme un pain en tranche reconstitué...ce n'est pas la fatigue elle a bon d'os!*....

Je m'éclipse sur les pains à parasols en bord de jardins de fécondité...mon cerveau se ressent de cette étrange pâleur? et se met à l'ombre pour les heures à venir....je vogue des montagnes et grimpe des mers...les dromadaires sont là réscussités pour mes voyages....les oasis se noient en des mers d'incertitudes en voyant les cortèges que forment ces nouvelles caravanes...les chiens n'ont pas aboyé...cela dénote d'une profonde absurdité?!..à moins qu'ils ne soit sourds ou dressés à courrir lorsque les arbres poussent?!...

Le temps est général et sur des nuages bas...Dieu descent l'escalier pour faire le plein....ébloui par les phares juste je devine de quelles étranges façons sa Majesté domine...

Nous irons demain cueuillir le papyrus...pour les chats...qui gueulent l'agonie des grandes flaques d'eau...et si je suis d'attaque je crois aussi que je vais noyer ma tête sur des rivières insommiaques...à défaud de coussins de brocard et de soie emplie de la pelure des Gnou-Gnous de passage....et quand je fais des ronds de cigarette ,la musique se rappèlle que je n'ai pas le do!

...alors je danse et je recompte les points: entre le serpent et Dieu le jeu est ouvert...par les cordes d'un ring je suis retennu...pour faire la mesure et donner le tempo...sur le rythme ralentit des pions abattus je bé bé.bégaye..ye ..ye..ye ...il est grand temps ...je crois.... d'aller se coucher...............

...ce, ce, ce n'est plus temps! ...car l'heure passe, mon match n"est pas gagné je crois...

En quai de gare et salle des pas perdus dans une foule quasi immobile...j'avance comme un fou dans cette journée commencée sans moi.....extase de petits matins brumeux....café et tartines......radar et diapason j'écoute ma chansson....

Les pleurs d'un violoncelle tirent des larmes aux tapis et des chats respirent des airs musiciens et ouvrent des yeux ronds sur des danses improvisées....le serpent à trop bu aux artères engorgées et se prend les murs avec le papier...Dieu est dégrisé et lorgne ma façade....je n'y suis pour personne.....AUX AMES Mytoyens..... j'entends un clairon qui tonne.....un drapeau est levé pour des diables en boîte....le petit chat est mort....j'entonne le refrain de cet air vengeur.....(re....AUX AMES MITOYENS!!!..!

NB*si j'ose !

AUDE WIE

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Lundi 2 mai 2005 1 02 /05 /Mai /2005 00:00

Les Âmes déchirées

 

 

Quel est ce jour

 

où les les rêves se brisent

 

comme l'écume sur la roche

 

comme le fil d'une vie ,

 

Non point une expression

 

mais la sérénité.

 

 

Je ne puis transcrire où les mots conduisent

 

eclatant aux pensées

 

dans le tumulte des océans qui grondent

 

apparrait le doute

 

intense et sublime bannissant toute vérité.

 

 

Marchant, marchant vers l'Ailleurs

 

c'est un si beau jour de juillet

 

c'est un si beau jour pour un suicide

 

c'est un si beau jour.....pour mourrir passion des aubes froides.

 

 

Eclatant à la surface des eaux mouvantes

 

alors je vis apparaître le visage de l'Homme

 

........un Ami s'en est allé

 

si sur, que je suis seul maintenant.

 

 

Les Âmes déchirées

 

dans la nuit éternelle

 

voudraient crier cette nuit

 

une chansson suicide.

 

 

Le temps s'arrête,

 

L'aiguille est mortelle !

 

Le froid survient

 

de part trop de lumière

 

le brouilard rose s'évanouit

 

Je veux marcher vers l'Ailleurs...

 

....à la recherche des mots ...

 

Sans pourriture sans masque blême

 

des âmes déchirées précipice d'un esthétique suicide .

 

 

Je veux huler une chansson triste

 

et chercher en touches brêves sur un piano fantôme

 

les notes meurtries et frappées

 

Pour les ämes déchirées

 

.....JE VEUX RETROUVER LES MOTS !

 

...pour la VIE des Âmes déchirées.

 

Je hurle les pavés de la mort

 

je hurle la vie des amis trépassés

 

.......et entre les pavés mouillés de la ville

 

..........je cherche des mots comme on fouille une tombe

 

pour à vie des¨Âmes déchirées

 

se disperssant sans bruit dans la nuit noire

 

de la ville carnivore.

 

Je cherche les mots pour les appeler....ces fantômes d'humain

 

Amis d'hier, sans espoirs

 

Et je hurle des mots silencieux et sans fin

 

pour reveiller les rats et les neons ,

 

 

les silouhettes a peines perceptibles

 

se figent tout à coup et se tournent vers moi

 

........dans le bruit d'un tramway

 

la lueur blafarde des wagons me renvoie

 

mon cri :

                 ESPOIR .

 

                                     AUDE WIE

 

Photo sublime NET ZINE

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