Bienvenue à tous et à toutes sur mon blog,"pile/face ou mésaventures d'un cul heureux aude-wie"
Je vous souhaite bon surf !

Webmaster : Aude Wie
Designeur : Le metaleur fou


 
Jeudi 8 mars 2007

 

 

                          MES VOLONTES   

 

 

 

 

Vous n'apprendrez pas ma mort
par les journaux,
les radios ou les télévisions,

vous ne lirez pas ma mort
 
dans votre courrier
ou dans les signes du zodiaque.

 

Vous la découvrirez
si vous regardez le feu à cet instant
et remarquez un vide
entre les épis cabrés de la flamme,

vous la découvrirez en vous
au moment où manquera un battement
dans les battements de votre coeur.

Sur le coup, vous aurez peur
mais vite vous vous rassurerez:
ce ne sera que moi
qui me serai quitté
et vous vous rendormirez
un bras replié sur la poitrine.

*

Ouvrez votre chemise,
vos épaules en forme de cage,
ouvrez la poitrine
comme on ouvre un corsage,
le tiroir d'une commode,
ouvrez les bras
comme on ouvre une fenêtre,

et que s'envole
le rouge-gorge de votre coeur,
il est à sa façon
un oiseau migrateur,
au prochain printemps
il reviendra.

*

N'écris pas,
ne téléphone pas,
laisse-moi te parler de loin
comme on parle à une abeille,

laisse ma tête se remplir de cristaux,
les fourmis de la mort
remonter dans mes yeux
par les échelles des larmes,

laisse-moi dans la nuit sous le soleil inversé
qui n'éclaire pas les toits
mais l'intérieur des greniers,
le dessous des armoires,
les puits de ma mémoire,

n'écris pas, ne téléphone pas,
je ne sais plus lire
que ce qui n'est pas écrit,
je n'entends plus
que les paroles imprononçables,

laisse-moi t'imaginer
indifférente comme un arbre
auprès d'un autre arbre,
comme un chat sous un édredon.

*

L'horloge ne sait pas
ce qu'elle mesure,

l'échelle ignore la solitude
de son dernier barreau,

la faux les ravages
de son chantant appétit,

il n'y a que l'homme
qui le pressente,

l'homme qui ne comprend pas
qu'il brouille les pas de l'invisible.

 

POete Breton Preseté Par Aude Wie : Gérard Le GOUIC

Mardi 6 mars 2007

 

 

 

 

ET TOC !

 

 

 

 

C’est a notre époque

Encor de l’œuf  à la coque (on voit là que j’ai faim)

Pas celle des rocs

Où des volcans qui cloquent

C’est cette époque

Où le cœur fait toc toc

Les réveils toujours click-clock

Où l’on aime beaucoup le toc

Car les gens de cette époque

Q’ils soient d’ici ou du pays d’Oc

Si quelqu’un a la porte toque

Alors leurs dents s’entrechoquent

 

 

C’est une triste fin d’Epoque

Quand la peur des coup des chocs

Fait de certains de vraies « broques »

Dont les cerveaux souvent débloquent

 

 

Car à cette époque

L’on ne pense qu’en bloc

Il est triste à dire...mais.. l’on bloque

Et  rebloque sur une simple appocope !

                           

                             AUDE WIE(qui s’enfile un bon boc ! tchin-tchin !)

NB : et s’il y a des fautes que le grand Crick me croque !!!

 

 

 

Mardi 6 mars 2007

 

 

 Y 'A UN HIC !

 

Je vis dans une tour panoramique

 

Je manie l?informatique

Je suis equipé domotique

 

Mon univers est en plastique

Mes plantes synthetiques

Ma cuisine tout electrique

 

Dans un ecran médiatique

 

On discute politique

Projets parfois ecologiques

 

J?ai des enceintes acoustiques

Le son alpha-numérique

Ma chaine est quadriphonique

 

Mes habits sortent d?une fabrique

Assemblés par des Asiatiques

Pour moi c?est économique

 

Je n?ai plus le sens civique

Mes sentiments sont amnésiques

Mais conformes a l?éthique

 

 

 Pas de mets gastronomiques

Juste des yaourts biologiques

Et du maïs trans-génique

 

Mon vehicule est aérodynamique

Spacieux et pratique

Boite cinq vitesses automatiques

 

Avions supersoniques

Voyages intergalactiques

 Je rêve des Amériques

 

Guerres biologique, atomique

Entouré de produits chimiques

Je suis neurasthénique

 

Je suis alcoolique

Prends des anxiolytiques

 

 Mon monde est psychédélique

 

Malade ,j?ai des antibiotiques

 

Bientôt le génie ?génique

Soignera les maladies génétiques

 

 

Mon univers est magnifique

Equipé de robotique

Je suis un homme cybernétique !

àVéro /Raza Aude Wie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 22 février 2007

 

 

 

                          

AU PRIX DU BARIL

 

 

 

 

Les rues pissent le sang

Pas trop loin en Orient

Et je hurle Occident

Avec  tous les enfants

Des trains maslsains

Grondent sur plein

De rails en faux destins

D’espoirs vains

Pour des tas de possibles

Survies corps nubiles

Prieres d' yeux immobiles

Imolés sur papier bible

D’ici où d’ailleurs

 

 

 

Pour une croix pour un cœur

Les enfants sont des fleurs

 D’où germent dans la peur

 Les Futurs en soleil

Des sourires en merveilles

Des bouches sur l’éveil

Ouvertes  sans sommeils

Pour oublier qu’ils sont pareils

A ceux qui en vacances

Gâtés pourris là ,dependance

Demandent avec inconvenence

Encor et avec impatience

Une Play Station dernier cri

Prix pour mille vies

Accordés sans envie

Caprice évité, malappris

La soupe est claire

Là bas en tous pays fiers

Et contre quelques manières

On mange: partage pour hier

Et demain  car le jour

Dira combien  les vautours

Auront en contre et en pour

Laissé en  vrac dans une cour

Entassement de bidons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En eau moins que bonbons

Des pains rassis et  longs

Et poignée de riz  pauvre portion

Car un soldat est mort, : un blond

Et il repard en cerceuil de plomb

 

Sous un ciel bas que l’on confond

Les medailles distribuées son du canon .

  Cet enfant là aussi qui dort

Devrait jouer au ballon , la mort

N’est pas difficile et de tous bords

Prend les enfants encor  et encor

Car ici ou la bas, une mère blessée

Se tord les mains sans pleurs versés

Trop de temps pour une verité

Trop de gens pour des  poignées

Serrées de mains inconnues

Pour la Gloire mal  venue

Photo du heros  attendue

De ses bouchers si imbus

D’avoir choisi pour les enfants

Des autres des Morts à combatants

Dues dit-on ,par des comandants

Forts, droits , criminels affligeants .

Ici où ailleurs on ferme les yeux

Des enfants au nom d’un vœux

 

 

 

Qui pour le commun sera dit pieux

Mais surtout et dans tous les lieux

Ici, ailleurs les enfants sont toujours

 Les mêmes , ils meurent à la Cause pour 

 Qu’importe ce qu’elle soit ce jour

Les enfants partout  pèsent lourds ,

      Au cœur de ceux qui en meurent d’Amour.

 

 

 

 

 

                                                          Aude Wie

 

 

 

 

 

 

 paint Jim.warren  

Lundi 5 février 2007

 

 

Delire 2(pourquoi s'en priver)

 

 

un pis sautillant sous la main lait chaud ,
Ô mon gros cul  Charolais !
Com ? je t'hais !
bol a ras il boit goulû !
AH! API  ! Pis a pis  !
PIS DU PIS ! Amour !....J'ai soif  , toi et pis ?
Dis pas , pas bon nan...!
mais dis moi j'ouis ,jouis
joussif sur ton poitrail MiMiNnnnnn..!! hi hi la la la
on a fait du VIS ouais 
aujourd'hui  on foutra encor
pas pour la Foll' ni pour mon colon 
Mais pour Jouir faudra fout? du yahourt BIO!
Youpi MiMinnnn!

Pour Dromadair(n m) voir a plus .... ça va tanguy fort? a propos  !viva la Bossa   quoi !
mouarrrrrrrfffffffffffffff!yo!yo !yo!

 

AUDE WIE)

 

     

 

 

Texte libre

CES PETITS RIENS QUI ME FAISAIENT RIRE!

"MON FANTASME : QU'ON TROUVE AU MOINS DEUX FOIS DANS MA VIE MON POINT "G"

MON CONSEIL :RANGES MIEUX TES AFFAIRES !!

"BE?MAIS? JE LE CHANGE JAMAIS DE PLACE CELUI LA ??!!!"

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