http://clubint.host-dream.com/forum/
ou demander sur le forum du café l'ANGE D'OB !
![]()
Tranches de Savoir de Henri Michaux
*
(en vrac extraits)
*Même si c'est vrai , c'est faux .
*Si toutes les vaches fonçaient sur les camions, il y aurrait un recul des camionneurs, des ouvriers des abattoirs, et pendant quelque temps, des mangeurs de viande. Mais qu'elle ne s'y trompe pas, l'humanité n'est pas prête a lacher le bifteck et le lait de ses enfants , pour un simple affaire d'humeur.
*Lers éternelles croisades manquées:L'armée des chevaliers rencontra dans les plaines la troupe des ravageuses de genoux, et le grand élan succomba au ras des rhizomes
*Ce n'est pas un tic de girafe que de regarder à chaque instant à ses pieds.
*Celui-là avec sa vertu, il branle ses vices.*
*Pauvreté sans dette,ce serait trop de solitude , dit le pauvre en sa sagesse.
*Le désert n'ayant pas donné de concurence au sable, grande est la paix du désert.
*L'enseignement de l'araignée , n'est pas pour la mouche.
*Qui a rejetté son démon nous importune avec ses anges.
*L'épouvante aussitôt tutoie. Plus de risque d'éloquance.
*Que donnerait une distillation du Monde?" demandait,émerveillé, un homme , ivre pour la première fois.
*S'il veut des victimes, le tortionnaire devra les acceuillir, secondo, les protéger. Le reste , sa nature le lui indiquera suffisamment. Si toutefois il veut encor des conseils, c'est qu'il n'est pas suffisamment doué. L'aiguiller plutôt charité, ou justice, ou s'il demande encor des conseils, du côté mécannique, si arrivé là il pose encor des questions, souvenez vous qu'il y a la Philosophie.
*On ne voit pas les virgules entre les maisons, ce qui rend la lecture si difficile et les rues si lassantes à parcourir.
* La phrase dans les ville est interminable. Mais elle facsine et les campagnes sont désertées des laboureurs autrefois courageux qui maintenant veulent se rendre compte par eux mêmes du texte admirablement retors, dont le monde parle, si malaisé à suivre, le plus souvent impossible.
* Ce qu'ils tentent de faire pourtant, ces opiniâtres travailleurs, marchant sans arrêt, lapant au passage les maladies des égouts et la lèpre des façades, plutôt que le sens qui se dérobe encor. Drogués de misères et de fatigue, ils errent devant les étalages, égarant parfois leur but, leur recherche jamais... et ainssi s'en vont nos bonnes campagnes.
Henri Michaux:FACE AUX VERROUS, poésie pensées , extraits des Tranches de savoir.
Voici ce que m'en a dit le copain qui m'a offert ce livre en 90:"Un livre à fracturer...à pénétrer...bref à défoncer...l'auteur nous y invite ...puisque verrous il y a !!Arrêtons de chercher les clefs(clés)... les cambrioleurs de l'esprit sont là......Michaux nous montre la voie..............Bon.....allons-y !" ....Gé " à vous de voir si cet auteur tres hypnotique pour ma part vous facsinera aussiAUDE WIE
paint virtual DIGITALBASPHEMY
..... un texte de Léo Férré comme un "petit coup de remember" je vous Bizouille tous a plus , j'ai le cerveau déssèché....et la tête raide(viiiiiiiiiiii ! juste la tête , j'vais pas vous faire un leçon d'annatomie sur ma personne il risquerait d'y avoir de ces erreurs, surtout des manques!Zdrrrrrrrrrr!) AUDE WIE LA POESIE
FOUT L'CAMP
VILLON !
Tu te balances compagnon
Comme une tringle dans le vent
Et le maroufle que l'on pend
Se fout pas mal de tes chansons
Tu peux toujours t'emmitoufler
Pour la saison chez Gallimard
Tu sais qu'avec ou sans guitar'
On finit toujours sur les quais
La poésie fout l'camp Villon !
y'a qu'du néant sous du néon
Mais tes chansons même en argot
Ont quelques siècles sur le dos
Si je parle d'une ballade
A faire avec mon vieux hibou
On me demandera jusqu'où
Je pense aller en promenade
On ne sait pas dans mon quartier
Qu'une ballade en vers français
Ca se fait sur deux sous d'papier
Et sans forcément promener
La poésie fout l'camp Villon!
Y'a qu'des bêtas sous du béton
Mais tes chansons même en argot
Ont quelques siècles sur le dos
En mil neuf cent cinquante et plus
De tes jug's on a les petits
Ca tient d'famille à c'que l'on dit
Ca s'fout un'robe et t'es pendu
Tu vois rien n'a tellement changé
A part le fait que tu n'es plus
Pour rimer les coups d'pieds au cul
Que nous ne savons plus donner
La poésie fout l'camp Villon!
Y'a qu'du néant sous du néon
Mais tes chansons même en argot
Ont quelques siècles sur le dos
Emmène-moi dedans ta nuit
Qu'est pas frangine avec la loi
" J'ordonne qu'après mon trépas "
" Ce qui est écrit soit écrit "
Y'a des corbeaux qui traîn'nt ici
Peut-être qu'ils n'ont plus de pain
Et je n'attendrai pas demain
Pour qu'ils aient un peu de ma vie
La poésie fout l'camp François !
Emmène-moi emmène-moi
Nous irons boire à Montfaucon
A la santé de la chanson.
Léo FERRE
![]()
UN TRES BON ANNIVERSAIRE A TOI METALEUR FOU !
PLEIN DE BONNES ET BELLES CHOSES POUR TOI !
Amicalement
Aude Wie/C.TA.C
UN petit peu de musique du moins des paroles de chansson d'un groupe que j'aime beaucoup !
j'espère que vous apprécirez
voici le groupe ANGE( qui ecrit toujours et chante aussi )
Christian Decamps et le Groupe ANGE 1er Groupe rockFrançais(Photo 2000 et de1972![]()
![]()
1973 "Caricatures"
Dignité
![]()
![]()
© Philips
A la mansarde de la tour
Grand chevalier est apparu
A la mansarde de la tour
Dame d'honneur montre son cul
Mais le respect, la dignité
Dame d'honneur qu'en faites-vous?
Oh ! le respect, Grand Majesté,
Mon chevalier en a pour nous.
{Refrain:}
Dame d'honneur et chevalier
Ont grand souci de société,
Ont grand souci de société.
Seigneur Gonzac, beau diplomate
A convoqué le parlement,
En son état de longue date
Se réjouit au firmament
Seigneur Gonzac aime sa dame
Elle a le droit à la tutelle
Mais dès que veille gente dame
Seigneur réjouit quelque pucelle.
{au Refrain}
Assis au pied du plus grand bois
Prêche au pauvre la chasteté,
Un homme vêtu comme un Roi
Au visage d'humilité
Rendu le soir en son château
Lève le masque de liberté
Et reçoit jeune Hobereau
Ecuyer du Roi des pédés.
{au Refrain}
Paroles: Christian Descamps. Musique: = 1975
Sur la trace des fées
![]()
![]()
Jadis, avec Pierre et Gladys
On les voyait passer en robe blanche
Au ruisseau qui traînait nos rêves
Vers un écrin de joie
Nous suivions la trace des fées
C'était au mois de mai
Vole, blonde tête folle,
On les voyait quitter leur robe blanche
Un torrent de cheveux dorés
Léchait nos yeux de soie
Nous étions sur la trace des fées
C'était au mois de mai
J'étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.
Jadis, cachées sous les fleurs de lys
On les voyait flâner en robe blanche
Au pays où la bise enlace les gens aux mille pleurs
Nous suivions la trace des fées
C'était au mois de mai
Vole, vole, blonde nympholle
On les entendait rire en robe blanche
Et le gazon du parc s'imbibait à nos pieds d'enfant
Nous étions sur la trace des fées
C'était au mois de mai
J'étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.
Presenté par AUDE WIE
Commentaires