RIEN!
NA!
MA LETTRE AU PAPA NOÊL!( que je ménage du balai !),(...y'en a marre des enfants...!toujours pour eux ben zut !)Je veux et j'exige que le Père Noelrase sa barbe...........car j'ai horreur des poils qui s'emêlent;je préfère de loin , les plumes sans barbesdes Gnou-Gnous Roses plein de grèle.Je veux des traîneaux patraquesplein de cambouis et déjantés,qui s'arrêtent devant chez moi en vrac,sur de minces et joli trotoirsilluminés, pour des gosses idiotsqui ont encor peur du noir,et attendent béats des noels en Euros.Et même ces rennes en pleine jouissancedegoulinante ...oh!lala..Surpris par le Non-Froid et vitesse d'abérencede ces arrêts :Une , deux , trois.C'est bien enttendu et sûr,je veux :des plantes roses et bleues (ovipares)c'est sympa pour les petits déjeuners,je n'ai pas cassé :le vase , ni l'armure,cela fait moins de boulot, et c'est plus rareque tous les ficus de mon quartier,La porte est ouverte, mais on estprié de toquer, aux fenètres et persiennescar je trempe,mes pieds et ma couennedans des sceaux de boue, à la lampeà pétrole, et je pense à des navires éventrésqui écrabouillent de Pavés moîrés de fioul : l'Espagne....J'arrive vers ma table,perds mon pagneen sandales de sableblond?je monte dessusPour changer une Hallogène qui se permetde claquer,sans pull à tricot détramé, et nules portes et les volets....Je veux: un Cul , ne vous déplaisebeau, rond et sérrépour prendre mes aisesquand Minuit ou Onze auront sonné...!Je veux une Planète Dorée Et des Lunes Pâlescar les temps ont faitde la Notre bleue-saledes endroits plus qu'imparfaitsJe ne veux pas: de terroristes en manque, (facile)de coups de pieds au cul,face à des Hommes Mûrs, pour l'asile,qui lancent ,des mots de ruesassiégées , de villes pas illuminées;et si par ces coups, leur langues restentaux fonds de leurs caleçons, collées,avec ces Hommes Mûrs pas en restequ'ils leurs rendent: et Choléra et Peste...!!!!Je veux :des étoiles muticolores qui en pincentpour ma planète réverbèrecomme St Exupéry et son Petit Prince,Des chiens en pots de terre ,des chats en guètres qui grincentsur des planchers , paniqueet virtuels si mincesque des âmes en obliques.Je veux: des bisous de chocolatdes trains paranos, et déraillés ,sans notice,de vagues, vagues , vagues, bruits de pas...avec ,des mains tendues vers des fonds de précipices.Je veux: de grandes poignées sérrées et franchesqui me prendront les os sans peurde les casser, pour des accolades en tranchescomme des saumons sur taôsts au beurre.Je veux: dans mon assiette plate et videdes coquilles de gastéropodes garnies,et des grand'mères(au moins deux)pleines de rideset des papy's pour brosser mes tapis.Je veux aussi: des vélos et des montres,des carillons et des cloches aphones;car ,si c'est joli à voir, il n'empêche que je grogneaux bruits des aubes.Et si j'entonneun chant mélodieux et faux comme un billetles diling-diling de ceux ci , ne doivent pas troubler,la joie et la magnificence de mon déjeuner,égayé par des Coucous Bleus étigés,qui flottent ,en l'air, comme des boulesde sapins or et argent(plusieurs),..;car je veux :couché comme Raoulètre cool, comme l'an passé, à l'heure,où un Papa Noel Rasé ...?!m'aura améné mes cadeaux jolisde Liste sur Lettre Calligrafiéeet de (chut!) tas de mensonges emplie .......bref !Un Noel des plus commun sommes toutes,mais sur quoi , tout ce que je veux, si peu, je doute.............?!?!(...et pour les enfants....il sera toujours et largement temps...!re-sous-titre!)AUDE WIEPS: !)( Avec un ;-) pour Boulègue!;-))))))Une Super pensée pour Spike , pour Mayou , pour Lord , pour Mélusine pour David Pour mon pote Titi tout plein de choses a tous et tous ceux que j'(oublieAlors un Super Noel pour tous ceux et celles qui sont devenus des supers potes Sur OB ils se reconnaitront :D et bien sur pour tous les Hommes ici ou ailleurs de part le monde que ce jour soit un tres grand espoir pour tous et toutes et bien sur pour tous les enfants oubliés ou non car c'est notre plus grande richesse![]()
LES OUBLIS
Lorsque parfois il me vient une envie de prendre la clef des champs
je m'en vais balades tranquilles au milieu des oliviers chers à Vincent
dans l'arrière pays de cette Provence aux accents chantants
aux cigales de pins parasols, couleuvres alanguies et muant
sous un soleil filtré par un chapeau de paille me couvrant
la tête plus lourde des bruits de la ville et ses agacements.
Je m'aère la tête et les pieds en somme tout en refaisant
la ronde des souvenirs appelés par un mur ,en pan
pauvre ruine d'une anciene bergerie surement
ou d'une bastide pourquoi pas c'est joli, c'est rêvant ,
tuiles rondes éparpillées en miettes , chauffées à blanc
odeurs aussi qui me disent que depuis bien longtemps
tout ce temps a promener dans ma tête, ou pays différents,
j'ai oublié tant de fois de dire merci a tant de gens
oublié de dire combien je les aimais même un court instant
oublié oui , bêtement et regrettés juste ces présents
trépassés dans mes souvenirs, pris comme un dû, honteusement ,
des gestes beaux comme des aurores boréales refflets changeants
eclaboussures de sourires volés presques, cependant
photografiés au tréfond des yeux,pas renvoyé , contretemps.
Des pordes ouvertes pour moi , des tables offertes évidemment
acceptées , alors qu'en dépard déja , des coeurs si grands
oubliés, aux lendemains sur des routes de soleil ou de vent
reparti pour d'autres gestes aussi larges , altiers, si vivants.
Suis -je mort un jour , une heure , une minute,aux dépards juste avant?
je regarde , autour de moi , Mistral au couchant
et je pleure sur mes pas , je chevrotte de pâles excuses , navrant ,
au pied d'un petit chêne vert, qui me rappèle le Liban
et ses cèdres dorés comme les milles lumières d'Orient
comme ces gamins aux yeux sombres si souriants
prenant ma main pour trois lettres apprises , béni par les parents
aux mains ouvertes, au pain donné sans partage simplement.
Du bout de l'Afrique , de Suez (encor enfermenent),
par des trains bondés, des mines de cobalt à celles de diamants
des rizières de Mada d'où se lèvent , au passage des chants
et toujours des mains levées , ouvertes, offrandes en grand
ballayées du regard pour des plages Nocibé sables blancs
retour en terres , effluves entêtantes de vanille et flamboyants.
Oubliés , oui oubliés dans'un regard las ,un peu indifférent,
oubliés pour des colifichets, cartes postales aux copains aux parents
occupés ailleurs ,civilisés d'Europe, Londres Paris Hambourg, sois disant.
Oubliés un merci, pas rendu un sourire, l'éclat de rire ,comme l'enfant
pieds nus, cul nu ,heureux aggripé à la chemise et derrière trotinant;
oubliés les baisers en baignades rares, les chahuts éclaboussants...
Oubliés les toiles en teinture d'indigo, de fushia ou de safran
comme des patchworck ettendus jusqu'à l'horizon dans les champs;
oubliés les ors des toitures indiennes, oubliés les gestes du receuillement...?
et lorsque de mes escapades d'aujourd'hui mes pas m'emmènent à en faire cents
devant les rais de soleil derrière des sombres collines de feu pelant,
à l'odeur de la terre sentant l'oeillet miniardise cultivé moissonné aux grands champs
de ce fameux Midi de Côte d'Azur , sur les pas de Cézane comme celui du Grand Pan
me reviennent en mémoire tous ces gestes ces mots manqués et manquants.
Impossible retour sur mes gestes , mes mots oubliés à tous ces gens
qui ont donné genereusement ces cadres images en portes ouvertes en grand;
là, aux pieds de ces oliviers de ces petit chênes, au travers des larmes, m^me si longtemps
mes pensées hurlent aux os , des mots oubliés , attentifs , importants
des Mercis a renversser la face cachée de la lune, des Je Vous Aime en tres grand
comme CA ! Je vous ai aimé , aimé , oublié de le dire pourtant.
Et je reviens , poussé toujours dans un décor qui me rappelle infailliblement
combien vos sourires vos actes vos dons vos êtres ont marqué mon présent;
ça je ne l'oublie pas et merci merci je vous aime et le dis maintenant .
....je refais mon parcours a l'envers, je veillerai tard pour écouter mes mots hurlants
vers vos décors , vos rires , vos enfants, et vos peines vos ravages survenus d'Occident
jamais trop tard dit-on,réparrer les oublis et pour le dire ni assez souvent,
réinventer les gestes oubliés intégrés, impossible aux souvenirs d'avant
mais je sais que je vous ai aimé et vous aime Merci aussi de cela , aujourd'hui et maintenant .
AUDE WIE
Paint Digitalblasphemy( l'homme au chat) tout digital ce n'est pas une photo mais de l'art en 3D
Réponse d'un extra-terrestre à une extra-Gnou-Gnoute
Chèèèèèèèèère Extra-Gnou-gnoute,
Voici bientôt des zillions d'années que nous attendions une missive qui soit un tant soit peu personnelle car, pour nous qui marchons en groupes, pensez donc un peu, combien nous paraîssent fortement méprisants de l'individu que nous puissions être, ces petits dessins dits universels gravés depuis des décennies de votre Terre et qui nous montrent depuis tout ce temps votre façon de vous reproduire à vous croire.
Imaginez-vous un peu que nous apparaissions tout-de-go devant votre porte pour vous dire ni merci, ni bonjour, ni oui, ni merde mais juste : Hé ! Toi, dis donc ! Viens là. Je t'apprends comment on se reproduit sur ma planète, je te fais un dessin, et même, vu la technique avancée, je te passe une bande animée plus vraie que vrai... Imagine chèèèèère Extra-Gnou-Gnoute comment tu pourrais réagir .
Ça fait quelques centaines de milliers d'années que certains avançaient de par chez nous, pas assez pour être pris au sérieux, que vous vous tapiez sur la tête pour vous accoupler ; on pensait bien sûr que ce n'était peut-être pas très sain de ne penser qu'à la reproduction, vu les pertes sèches que cela vous rapportait quelques fois, et même très souvent !
Un jour, on a même cru que vous aviez enfin inventé la lumière Sidérante -Sidérale, ce n'était qu'un pétard mouillé qui a eu le don de vous allonger encore plus qu'auparavant. Mais oui ! Souvenez-vous, vous avez appelé ça de la première lettre de votre alphabet, mis à part le cyrilique, et autres chinoiseries de votre cru... Chez nous aussi il y a des fous : ce sont ceux dont on ne comprend pas le quart de la langue, ce qui est très dur, n'en doutez pas car nous n'avons que deux syllabes pour nous exprimer, tout est dans la nuance... :Gnou-Gnou, GNNNOuuuu-Gnou ? GnOu-GnOu, etc. etc. Donc, il nous paraissait fort incongru de nous intéresser à des Extras qui ne connaissaient pas le minimum de nuances... Des différences certes, mais de nuances point !
Donc, lorsque nous avons reçu le premier morceau de votre ferraille sur le coin des poils, dans vos années cinquante, nous avons tout d'abord cru qu'il y avait encore un changement de climat, plus féroce que ceux d'avant, ceux que vous apprenez en paléonthologie... Il faut vous dire que vous êtes si lents qu'en fait pour nous, vous êtes à peine nés, et que nous trouvons que vous avez bien du mérite de vivre sur une planète aussi instable, que vous soyez obligés de changer de forme toutes les 2 millionièmes d'année de chez s ce uu pour nous n't un mini instants pour etre comprehensibles; chaque fois que vous avez changé de forme, il nous a fallu nous convaincre que nous n'avions pas perdu notre ciel des yeux !!
Donc, par la précédente, vous semblez ma chèèère Extra, souffrir de vous voir un coup allongés, un coup debout et tout cela recommencé à l'infini, semble-t-il. Vous, en tant qu'individu, vous rendez enfin à notre conclusion que pour autant de perte, il serait plus intéressant de trouver un autre moyen de reproduction... et vous nous en avisez personellement, ce qui pour une fois nous laisse espèrer que ce n'est pas que dans nos têtes que nous vivons ! Et cela nous comble d'aise, croyez-le !
Nous croyons depuis des zillions d'années que vous êtes chez nous, même si ce n'est pas tactile... ni visible... Vous avez cru de même ? Que c'est interloquant ! Mais nous vous remercions quand même de l'intérêt que vous avez accordé à chacun de nous (nous ne sommes qu'un mais très très divisible, quelques centaines de millions pour une planète Rose grande comme votre lune.) Donc ma chèèèère extra, c'est en fragment que vous recevrez cette réponse pour qu'elle soit le plus personnel qui soit... Pour les chapîtres suivants de votre message... nous nous repasserons le fil à mesure de notre compréhension collective... car il existe encore pour nous, dans votre façon de penser... et de vous comporter, quelques lacunes...
Il nous faut déjà digérer le seul fait que l'on nous ait écrit aussi personnellement... Mais nous acceptons bien sûr toute forme d'explications si cela ne ressemble pas trop à vos farces et attrapes qui se trouvent gravées sur vos bouts de ferraille que bienheureusement depuis une dizioniaime d'années de chez vous nous arrivons à éviter... (Nous pensions recevoir des échantillons monétaires.) Un seul est exposé dans une galerie ! Pour cela, nous nous ressemblons, nous ne mettons pas 10 000 fois la même chose dans l'équivalent de vos musées... mais lui avons quand même fait les honneurs dus à la grosseur de votre... cerv... Planète et avons inscrit : Pièce du Huit Zillionnième millénaire : provenance Planète Terre (EXtra Gnou-Gnoute) Explication potentielle : Dessin Infantil (et répétitif)... Si cela s'avérait ne pas être exact, nous nous satisferons de votre missive comme correction.
À vous relire chèèèère Extra Gnou-Gnoute, le reste de cette missive vous arrivera séparément bien que collectivement...
Nous vous Gnou-Gnoutons avec plaisir la poire, la pomme et le scoubidou (on a la cul ture qu'on peut)...
Bien à vous
GNOU-GNOU00000000000000000000000000000000000000000000000000001
(4ième planète sur la droite en sortant à gauche, côté jardin)(soit au cul de l'étoile du berger....Là ?...Non ! Encore plus loin, en droite ligne.)
SIGNE L'EXTRA
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AUDE WIE
NB: Pour connazître les Gnou-Gnous voir a Gnou-Gnous poeme qui leurs est consacré , je suis leur traducteur !
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