Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /2006 05:30

 

 

LES DINDES !

 

..et les clones de Dieu decolent a Roissy comme des herons unijambistes ......pour des voyages aux horizons boueux aux regards fameliques des enfants d'ici ou d'ailleurs, :il se fait la part belle avec le serpent en jouant au pocker  ...pour quelques parrallèlles .........

 

l'équateur c'est barré de degoût et les pôles se rapprochent en tremblant de la Divine et imminante catatastrophe ......des pleurs de gosses font pleurer les avions par le benzenne qui coulera a flot en gerbes spermatiques .....

 

.Dieu m'a dit viens .....sur un air libidineux je ne l'ai pas reconnu ....hallowen etant passé il traine son costume de Bon Papa  sur celui du Père .....Fouettard !

 

Je me suis tiré et je suis planqué sous le tapis car il est vieux et opaque  comme les lentilles de coppernic .....et les clones se feront n*quer un jour !

 

….et Dieu finira par avoir les jetons pour une partie plus serieuse qui lui brulera la barbe et le c**illes .....les anges sentiront le roussi et les Dindes Seront Sacrées a Noel !

 

Pleurez  et chantez avec moi  a pleines alveoles enfumées gonflez vos poitrines creuses de tant  d'essoufflement et gardez un dernier souffle pour hurler :

 

 AUX ÂMES PETITS MOYENS !!!!!!

 

 

AUDE WIE

PAINT JIM WARREN

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Mercredi 12 avril 2006 3 12 /04 /2006 06:01

 

 

 

"Mel la Miss"

Conte d'une manipulation diabolique!

Mélanie

 

"Mel la Miss 76" est le pseudo que Mélanie s'est donnée sur son blog. Elle a 14 ans. C'est une jeune fille très romantique qui a décidé de se mettre sur Internet pour parler d'elle afin d'élargir son cercle d'amis et, qui sait, de trouver un petit ami ! Elle y parle beaucoup d'amour et des garçons, publie des poèmes qu'elle écrit ou qu'elle trouve sur d'autres blogs et met en ligne plein de photos d'elle et de ses copines. Son site lui permet de communiquer avec des tas de gens dont certains qu'elle n'a jamais rencontrés mais qui lui ont "balancé des coms" pour lui donner leur avis sur différents sujets ou la féliciter d'être si jolie sur ses photos !

 

Alexandra

 

Parmi ces interlocuteurs inconnus, il y a Alexandra dit "Alex la mimi". C'est une jeune fille blonde qui a un an de plus que Mélanie. C'est vrai qu'elle est super mimi sur ses photos et elle habite dans la ville d'à côté. A vol d'oiseau, ce n'est pas très loin mais, bien qu'elles aient toutes les deux très envie de se rencontrer, elles n'ont toujours pas pu le faire.

Sur son blog, Alexandra parle de tous les sujets qui intéressent les filles de son âge. Ses amours, ses relations parfois difficiles avec les garçons, ses coups de cœur pour un film ou une chanson. Alexandra est vraiment quelqu'un que Mélanie adore et admire. Elles ont les mêmes goûts pour tout mais Alexandra montre une expérience avec les garçons que Mélanie lui envie beaucoup.

 

Les parents d'Alexandra

 

Sur son blog, Alexandra parle aussi de ses parents qu'elle adore malgré qu'elle les trouve parfois un peu pénibles à vouloir toujours la protéger de tout. Elle a mis en ligne une photo d'eux prise le jour de leur mariage. Sa maman en robe blanche et son papounet en costume très élégant, c'est vraiment trop mimi ! Ce qu'ils étaient craquants quand ils étaient jeunes ! C'était il y a vingt ans, avant sa naissance. Depuis ils ont un peu changé mais ils sont toujours supers ! Tu verras !

 

Le rendez-vous

 

Après 3 mois d'échanges virtuels, les deux amies n'y tenant plus décident enfin de se rencontrer. C'est Alexandra qui tient à fixer le lieu du rendez-vous au champ de foire. C'est un endroit où elle vient souvent avec ses amis. Elle trouve les bords de Seine très romantiques et on peut y rire et s'y amuser sans attirer l'attention car les maisons sont loin.

 

La rencontre

 

Mélanie est à l'heure mais Alexandra n'est pas encore arrivée. Un camping-car s'approche et s'arrête près d'elle. Une femme en descend et se dirige vers la jeune fille.

- Vous êtes Mélanie ?

- Oui

- Bonjour, je suis la maman d'Alexandra. Son cours de danse n'était pas terminé et elle m'a demandé de venir vous prendre mais ne craignez rien, elle sera sûrement rentrée quand nous arriverons.

Mélanie est un peu surprise de ne pas voir Alex. Sa maman a beaucoup changé depuis sa photo de mariage mais on la reconnaît quand même. Après tout, c'était il y a vingt ans ! La femme souriante et très douce lui tend alors un petit paquet et dit :

 

- Alex m'a donné ce cadeau pour toi !

 

Alexandra a pensé à me faire un cadeau, comme c'est mignon ! Mélanie le déballe et découvre le dernier CD de sa chanteuse préférée. Trop cool ! Toute à sa joie, elle monte dans le camping-car qui démarre et s'éloigne.

 

 

 

La disparition

 

Le soir venu, Mélanie ne reparut pas chez elle. Fous d'inquiétude, ses parents qu'elle n'avait pas prévenus du rendez-vous, n'eurent pas d'autre solution que de prévenir la police. On la rechercha dans tout le département pendant deux semaines sans le moindre résultat. Ce n'est qu'au bout d'un mois que des policiers trouvèrent des photos de Mélanie sur un site "spécialisé" et purent ainsi remonter la piste de ses ravisseurs. Ils la retrouvèrent enfermée dans le sous-sol d'une maison située à plus de cinquante kilomètres de chez elle dans un état de choc psychologique important.

Mélanie eut beaucoup de chance d'être retrouvée à temps. Après l'avoir photographiée pour vendre les photos sur Internet et avoir abusée d'elle à maintes reprises, son ravisseur n'avait pas l'intention de lui laisser la possibilité de témoigner contre lui.

 

La manipulation

 

Alexandra, la copine idéale, n'avait bien entendu jamais existé. Son blog avait été créé de toute pièce par cet homme de 43 ans qui se faisait passer pour une jolie jeune fille romantique dont on aimerait tellement être l'amie ! Il repérait ses victimes grâce aux photos publiées dans les blogs et aux textes "si romantiques" qui les accompagnaient à travers lesquels toutes ces filles fournissaient, en toute inconscience, de précieuses informations sur elles-mêmes, sur leur physique, sur leur entourage et même sur la ville qu'elle habitaient.

La "maman d'Alexandra" était la compagne complice de cet homme. Elle n'avait rien à voir avec la mariée de la photo mais l'image avait été soigneusement choisie pour sa ressemblance avec cette femme vingt ans plus âgée.

Les photos d'Alexandra avaient été téléchargées sur le blog d'une autre fille espionnée par l'homme qui, le jour du rendez-vous avec Mélanie, était caché à l'arrière du camping-car un tampon de chloroforme à la main. Quand Mélanie se réveilla ce jour-là, elle était enfermée dans le noir et il était trop tard !

 

Soyons vigilants

 

Ces professeurs on imaginé cette fiction pour faire prendre conscience à leurs élèves et à leurs parents du danger ÉVIDENT qu'il y a pour des mineurs à communiquer sur un blog sans se soucier de certains dangers. Mettre des photos et des renseignements sur soi ou sur d'autres à la portée de tous est loin d'être sans danger. Non seulement, publier des photographies de camarades mineurs sans l'autorisation de leurs parents est illégal et à l'entière responsabilité des parents du mineur qui les publie, mais les blogs sont conçus d'une façon idéale pour permettre le genre de manipulation décrite ci-dessus : liberté totale de ce qu'on publie (le fournisseur du site déclinant toute responsabilité en la matière dans un contrat qu'il faut approuver avant de s'inscrire), ouverture gratuite du blog qui peut ainsi se faire à l'insu des parents, liens multiples disponibles dans chaque blog permettant de surfer sur des centaines d'autres blogs, possibilité de communiquer en se faisant passer pour ce qu'on n'est pas.

En parlant avec des élèves, ces professeurs se sont rendus compte qu'ils n'avaient aucune conscience de ces dangers. Tous semblaient penser que seuls leurs amis et quelques inconnus (forcément adolescents !) pouvaient y avoir accès. Une élève, quand elle sut que des professeurs étaient entrés sur son blog, déclara même en toute candeur : "mais vous n'aviez pas le droit de faire ça !" exactement comme si ils avaient ouvert son journal intime en son absence.

Chacun, enfant comme parent, doit connaître ce danger afin de ne surtout pas le prendre à la légère.

ARTICLE ECRIT PAR CHEMI-KAO http://cheminokaos.over-blog.com/article-444589.htmlpresenté par AUDE WIE


 Faites tourner

 

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Samedi 8 avril 2006 6 08 /04 /2006 02:45

 

LA PEINE DE VIVRE

 


 

 

J'ai pris la peine de vivre parce qu'un enfant pleurait, parce qu'un arbre, un insecte, un air de guitare m'ont lancé leur appel. Si j'ai voulu souvent me réveiller en arbre, en dé à coudre, en ruisseau, je reste solidaire des hommes, des parias, des enfants, des fous, de la pierre, des orages, de la verge d'Adam à la vulve cosmique. Du hurlement des loups au murmure des choses, c'est chaque homme qui parle et s'intègre à la vie. J'ai du sang dans les veines sans savoir pourquoi, du soleil qui me chauffe, un peu de pain d'épeautre, de la peau sur l'épaule, des doigts à chaque main. J'ajouterai ma pierre à la route commune. Je prêterai ma voix à la bouche du temps sans être dupe de rien. Chassé du paradis, Adam s'est remis à marcher. Ce sont ses pas que nous suivons toujours.

Tout le reste n'est rien sans le soutien du rêve. J'écris par dérision, par besoin, par amour, pour bloquer d'un seul mot une balle perdue, pour caresser les chats ou défoncer les portes. J'écris à coeur perdu comme une fleur de chair, un fruit de sang, une larme de boue. Je cherche l'équilibre entre les silences qui mentent et les paroles qui se taisent. Il faut toujours s'élever contre la barbarie sans cesser de sourire au soleil, faire les yeux des oiseaux sur les chênes aveugles, apporter nos voyages aux pieds de chaise qui restent. Ce que les photographes cachent derrière les images, le poète l'écrit. Il maintient la durée. Dans un butin de pommes, il transforme le ver en tunnel de lumière.

On peut vivre sans preuves ni promesses. Le peut-on sans espoir ? Nous ne serions qu'un vide que l'amour n'atteint plus, pas même une éraflure sur l'émail du temps. Ma langue prend son bien dans les mots de chacun. Ma parole est une maison de chiffonnier où l'on ne jette rien, ni cicatrices familières ni rognures d'étoiles. Tous les fragments s'ajustent entés sur un vieux tronc. L'usnée du rêve se greffe à l'écorce réelle. Le poèle à bois de mon enfance brûle toujours en moi. J’y rallume chaque nuit la braise du possible. C’est par lui que j’entends les vents ronger la terre, les vagues s’embrasser, les étoiles sourire. C’est par lui que je vois les fleurs invisibles sous le poids de la neige et l’encre s’immiscer dans les veines du bois pour en faire un cahier.

J’ai pris la peine de vivre pour en faire une joie. La nuit défend sa lumière et jette par poignées ses éclairs de rêve. Il en faut dans ce monde qu’on ampute partout. L’haleine des jardins se mêle aux oxydes de la peur, l’effacement des rosées à la poussière des ravins. Les bras des fleuves se dénouent sans rejoindre la mer. Sur les écrans du cœur on lit le générique sans regarder le film. Les mots du dictionnaire s’effacent peu à peu sous les noms des acteurs. Il faut laisser la terre inventer ses forêts et l’absolu germer dans un froissement d’insectes.

La lune a pris sa craie pour corriger la terre. Elle redresse un vieil arbre. Elle dessine au silence une barbe de mots et répare les ailes des oiseaux disparus. L’autre versant du monde en recueille les fruits. Les ombres dans nos pas échangent leur fardeau. Les regards s’enfuient et reviennent chargés de nouvelles musiques. L'intelligence me parle à travers les érables souvent mieux que les hommes. Il faudra choisir un jour ou l'autre entre la rouille des autos et l'humus des feuilles, écouter les sardines qui pleurent dans le fer et l'huile transgénique, les cailloux rongés par l'acide sulfurique. La terre qui fait ses diamants les cachent pour survivre. Les nuages ont les paupières collées un peu plus chaque jour. La mer perd le Nord et se change en gouttières. J'apprends par dénuement la patience des pierres.

Dans les cafés de la mer les poissons désespèrent. On trouble sans vergogne le sommeil des épaves. Il y a trop d’églises, trop de banques, trop de bars. Les arbres vont manquer pour le chant des oiseaux. Si les fleurs survivent à tous les pesticides, elles ne seront plus que des parfums de rouille. Il faut cesser de croire au pouvoir des balles, des balises, des banques. Je titube aveuglé par l’éclat des lucioles. Le cœur des météores bat par intermittence quand on débranche le nôtre. J’avance dans la prose sans recours à la rose. Que peuvent les poèmes adossés à la mort des enfants du Sahel ? Que peuvent les oiseaux dans le bruit des moteurs, la rose du désert contre les chars d’assaut ? Je prends la peine de vivre mais l’espoir est pesant.

Il ne faut plus se taire.

2 novembre 2004 JEAN-MARC LA FRENIERE

Pôete Ami  Québéquois  presenté par AUDE WIE

Collage paint J-Marie D..(Ami)

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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /2006 07:04

 

 

Demain sans te trahir

Demain je ferai la fête

demain je danserai avec les souris

car les chat seront partis en quètte

d'amours singulieres , passer leur envies .

Demain je ne me retournerai je le sais

malgré moi pour un dernier coup d'oeil

aux Plantes Vertes en guise d'au revoir et comme le lait

de mes contrariantes tartines je passerai plus leger le seuil .

Amour Amities extraordinaires avec les chats

courants aux tuiles bouillantes et volages

pour un Palmier mandiant qu'on lui tienne le plat

des sentiments, le Phylo boudera entre les pages

Demain je serai planté les mains dans les poches

sans rien de plus qu'un passeport invalidé

par trop de visaset d'attentes, de nouvelles roches

où j'allais seul explorer et faire peur aux arachnidés

Demain je sortirai un mouchoir blanc

pour dans le 1er train pour je ne sais où

faire d'admirables au-revoirs à des rangs

de parents , amis , inconnus d'un train fou .

Demain je sais il fera surement beau

un Papyrus la larme aux étamines

me l'aura soufflé comme si dans ce sanglot

retenu il etait tellement triste de ma mine

DEmain aux premières lueurs des jours

La mer encor se fouttra de moi comme d'une guigne

car aimée je ne l'ai jamais vraiment , et sur un tour

à ces nouvelles et fières plages, avec elle je fût indigne .

Demain je dirai edieu du regard a un decor

de peintre du 18ieme , qui avec minutie d'époque

ont fait de sublimes marines où l'on voit encor

les remparts de la Ville, l'abbaye se dresser dans le roc

Surplomb de la mer ,de ces pans et arcades romanes

de couleur ocre au couchant , rose au levant

demain le port ballotera des bateaux , mane

touristique habillé de blanc sur un ciel sans vent

Demain Mistral que j'ai vouhé a 100 000 diables

car il me fendait les os , ne se lèvera pas

pour mon depard vers aileurs , qu'un controleur aimable

(pour une fois !) en flou et fuyant du geste à peine regardera

Demain dans le Wagon restaurant des grandes lignes

j'aurai ma maxi tasse de thé ooulong et des tartines

tres diciplinées, sans coup de retourne malignes

et je lamperai jusqu'a froid mon dej' sans rapine

CAR :

Hier m'est revenu en memoire un nom fleuri

choyé evaporé pauvre cerveau!

revennu un nom de tendresse ,,je pars petit

vers le Nord je laisse tout fardeau

D'hier je vais voir si les temps ont changés

et cette belle Amie de ma vie d'hiers si beaux

a longs longs cheveux blongs à peine frangés

derrière un linge blanc sur un fil au vent gros

Demain je compte espoir ma Belle embrasser

car demain grand temps du tombeau

sera ô ma Douce ton souvenir Deuil en simple passé

je t'aime et t'aimerai encor et je Survivrai par tes mots en Maux .

AWIE

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Mercredi 1 février 2006 3 01 /02 /2006 00:55

 

 

VIE PARENTHESE(à ma fille)

Un apres midi se passe comme un philodindron

il s'enroule à ma pensée

conmme s'il avait peur de crever.

 

Je m'enguirlande de ses feuiles de plomb

pour cacher mes r^ves et eviter qu'ils ne pleurent

comme le philodindron squatteur de mon esprit.

Des questions sont posées : faut repondre, ou se recroqueviller?

L'esprit se calme et murmure des chose fleuries

des choses à faire , a etaler ou plutôt a deviner.

DEmain l"enfant regardera encor les rais de lumière

par la fenètre vorace qui aspire un air maladif

les temps d'espoirs continuentà faire les fiers

sur des membres prisonniers d'un corps chetif.

Mais le Sourire est la qui efface toutes les misères

d'un monde en ebulition, qui fait fi des enfants

debout ou non.Alors le philodindron se dresse fier

devant ses Sourires plaints de promesses et dents

 jusqu'aux oreilles de contentement de joies simples

qui ne dépassent pas la taille d'un lit depandant

 

d'un corps sans surssaut un corps d'ange au humbles besoins : vivre et sourire à tout les temps 

sur toutes les musiques du monde qui allument

des étincelles de joies ténues dans ses yeux trop grand

pour un monde si rétrecit qu'ils partent en brumes

 

 devant l'impuissance des efforts fournis

avec une rage incommenssurable et si tendue vers

un monde qui ne lui a jamais appartenu, qui fuit

comme les jours qui s'enroulent tous pareils sur l'air

de musiques et de gestes accompagnant gotesques,

 

avec la deception qui arrive appres des efforts sans fruits.

Toute à l'heure peut-ètre le lit grandira et se mettra en fresque

debout,pour une illusion de parraître ...verticalisation, appui sur des muscles innexistants qui n'ont jamais voulu ecouter la chansson de la vie, le simple vie , la sienne chevillée a ce corps vide d'expression,

mais dont la tête goulue

aux grands yeux si expressifs à la parole acquise a peine

si grande formule des voeux à faire pleurer les pierres

mon philo est dans un état d'impuissance à hurler,

il ravale sa peine imense et sourit à jeter les pleurs etles pierres

pour une ballade à roulettesle long des bord de mer ecrasés

des embrums d'un jour ou le lit n'est plus present,

pour des glaces en cornets tombants sur un papier gauffré temps de joie ou il faut eviter les regards insistant s

et reprobateurs des hommes debout , dans un monde debout 

 mais qui demain peut-ètre seront ici m^me à cette place

prisonniers de leur corps eux aussi par les hazards si flous de la vie.L'enfant rie et sourit des vagues qui ressassent des voyages interdits, et tant de choses encor, sa gaité epanoui un philodindron un peu las mais heureux;

quand le ciel sera rouge du sang des innocents sacrifiés

il sera alors temps de regagner la chambre au lit bleu.

L"amour à effacer la souffrance, les rires la peine, car si purs

il est 22h et la nuit à fermé les yeux plein d'images jolies dans une tête blonde protégee par des mots en mumures... et mon philodindron s'en donne a coeur joie  : journée réussie!!

 à ma vie Aude wie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 NB: le philo c'est moi car de noux deux je crois que c'est souvent moi la plante !! 

             

( fil ténu de la vie avec tantde rires )PAINT JIM WARREN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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