aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 01:15

 

 

Car les Chambres se souviennent

 

Ils voyagerons ensemlble ,bien que des terres et des oceans d'improbables les séparent.

Voyages fugaces à un bout de vie, dans un temps que l'on ne définit plus.Voyages qui aboutissent tres invariablement , souvent en départs , mais point d'arrivées.

Mais, cette présence goutte a goute est toujours douloureuse, douleur du désir, douleur de peur de trop ou trop peu d'amour, incertitudes , douleurs parrallèles qui ne feront sans doute jamais mentir les lois de la géométrie ...géometrie des coeurs qui se supperposent des corps qui prennent des poses lacives et s'endorment epuisés, emboîtés de cette peur de perdre un seul moment de la douceur d'un contact souvent si éphémère....toujours ephémère , pour l'amant ou l'amante qui est en demande pendant que l'autre se repose aux draps de bataille, peut-ètre la dernière bataille pour celui qui attend ......

L'amante ou l'amant aspire a une géometrie parfaite revolutionnaire a la hauteur de son 'amour de la passion qu'il donne .

Il aspire à se cacher le visage là au creux du cou de l'épaule , à embrasser un front aux yeux toujours étonnés, à fermer d'un baiser ces paupières, dont les yeux ne lui disent pas l'attente.....alors il baise ces yeux ce visage sans le regarder juste en jouissant du moment.... abandonné.

L'instant ou l'on doute, l'instant du désir de la présence de l'autre, que l'on appelle en son corps et qui n'est pas .....même abandonné dans la chambre aux odeurs de passions , l'amant ou l'amante savent le moment exact ou drapé dans la lumière des ors de l'aubes aux brumes se levant a peine , annonce les prémices d'un dépard non avoué, non dit, pour un retour des plus aléatoire .

Alors devant la fenêtre, qui fait entrer d'autres senteurs ,celui qui reste , regarde avec un minime espoir de retrouvailles , une forme floue qui s'eloigne , remuant tout son être et secouant les brumes de la nuit , il prend une cigarette et rêve sur des volutes bleues :courbe d'une hanche , peau luisante de l'amour, odeurs à corps perdus !

Les yeux dans le vague matin frais, il hume les dernières traces de la chambre complice et se roule dans un manteau de fumée et d'odeurs , d'incertitudes .......ce doute qui l'envahit de perdre tout ces gestes ces cris sourds ces odeurs cette violence si charnelle...il ne peut croire que ce ne fut que passage ..il reste là dans la chambre assis sur le rebord de la fen^tre qui lui apporte milles odeurs milles chants de corps à l'unisson , tant de draps qui lui racontent l'amour , son attende se transforme en desir , desir de retrouver ces gestes si doux et si durs a la fois, il espère là, dans la fumée de sa cigarette une géometrie a l'unisson et s'en conveint......ce soir lorsque la lune sera pâle elle amènera des senteurs espèrées, des passions folles pour un mot qu'il ne dira pas .

Car les mots sont inutiles ......seule compte la présence qu'il sent encor ....Passion a vivre a jouer sans mots supperfus...Car les mots, les mots, n'ont là plus rien a dire .

AUDE WIE

                      

Photos Williams Roops Presenté par Aude Wie

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 03:58

 

 

ESTHETIQUE SUICIDE

Quel est ce jour

où les les rêves se brisent

comme l'écume sur la roche

comme le fil d'une vie ,

Non point une expression

mais la sérénité.

Je ne puis transcrire où les mots conduisent

eclatant aux pensées

dans le tumulte des océans qui grondent

apparrait le doute

intense et sublime bannissant toute vérité.

Marchant, marchant vers l'Ailleurs

c'est un si beau jour de juillet

c'est un si beau jour pour un suicide

c'est un si beau jour.....pour mourrir

aux passions des aubes froides.

Eclatant à la surface des eaux mouvantes

alors je vis apparaître le visage de l'Homme

........un Ami s'en est allé

  1. si sûr que je suis seul maintenant.

Les Âmes déchirées

dans la nuit éternelle

voudraient crier cette nuit

une chansson suicide.

Le temps s'arrête,

L'aiguille est mortelle !

Le froid survient

de part trop de lumière

le brouilard rose s'évanouit

Je veux marcher vers l'Ailleurs...

....à la recherche des mots ...

Sans pourriture sans masque blême

des âmes déchirées précipice d'un esthétique suicide .

Je veux huler une chansson triste

et chercher en touches brêves sur un piano fantome

les notes meurtries et frappées

Pour les ämes déchirées

.....JE VEUX RETROUVER LES MOTS

pour la VIE des Âmes déchirées.

Je hurle les pavés de la mort

je hurle la vie des amis trépassés

.......et entre les pavés mouillés de la ville

..........je cherche des mots comme on fouille une tombe

pour la vie des¨Âmes déchirées

             se disperssant sans bruit

dans la nuit noire de la ville carnivore.

Je cherche les mots pour les appeler....ces fantômes d'humain

Amis d'hier sans espoirs

Et je hurle des mots silencieux et sans fin

pour reveiller les rats et les neons ,

les silouhettes a peines perceptibles

se figent tout à coup et se tournent vers moi

........dans le bruit d'un tramway

la lueur blafarde des wagons me renvoie

mon cri :ESPOIR .

                                                                          Aude Wie

                                                            

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 03:15

 

 

ESCARGOTS MELANCO'S

 

Mon assiette est vide 

de sens, plate, mais vide.

Une assiette plate et vide est

Comme une aureole

pour des actes manqués

gagnée pour le rôle

qui m'irait bien je crois

Premier bien sûr de Prométhée

scene un, acte Trois

et à la fin ma foi, dévoré.

Mon assiette avec une tranche de foie

ou deux ,mais il faut alors le plat ovale

plat aux pauvres bords , là

ébrêché, tache depuis si pâle.

Je rêve de labours fumés et fumants

aux froids des petits midis 

retournés de terre à Bestiaux rampants

et de  bulles de bave fournis.

Je ne mangerai pas le vautour d'ailleurs

il peuple les Pyrennées

avec des ors et des  orpailleurs..?

Mais le veau gras égouté

dans la tête bien sur...!

Le panier de fraises (des bois effeuillés)

Cache l'éclaboussure

d'un plat ovale au désespoir .

des cloches : bien mûres

ne sonneront ni midis ni soirs.

Les champignons se sèment,humides

et anarchiques, sous des parasols

aiguillés de trains invalides

deverssant des flots de Dona Sol

devant des hotels "martinez" ou pas

aux baies ecrabouilées et rouges.

et de ma fenètre derobée par les chats

mon oeil regarde et bouge

dans le sens de tous ces tas .

Le bronsage de foule à pres négroïde

fin de saison sur mer oblique

à mon oeil las et pollaroïd

chante  de drôles supliques:

Elle est toujours là ,subtile

ronde comme un ventre ou un cul

mais sans aïl et sans persil

et de sauce de beurre non plus

......et devant des chats roulés et impavides

.................mon assiette plate est toujours vide..!?!

                                                          

                                                             AUDE WIE

 

 

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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 22:40

    

 I

 

 

 EMOTION  I

 

 

 

Ici le beau pré

 

 

Et les couronnes de tournesol

 

 

Suivent mon regard émerveillé.

 

 

Les oiseaux m?épient.

 

 

Celui du toit chante.

 

 

Comme c?est curieux,

 

 

Il est en argile.

 

 

On dirait que les cris

 

 

de mes mots

 

 

raisonnent dans le clocher

 

 

des choucas

 

 

 

 

Ding dong

 

 

Ding donc

 

 

 

 

Dis donc

 

 

Je dépose une couronne sur ma tête

 

 

J?accroche un volubilis à ma boutonnière

 

 

Et Vincent peint !

 

 

                        

 

 

 

 

                              RAZA :AUDE WIE

 

 

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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 02:31

 

La Vie Revée des Plantes Vertes (eime)

Mon cerveau a voyagé par des trains de folie et j'entends a mon éveil les reproches des Plantes

qui ont surement le complexe d'abandon.............

il faut dire que presque toutes m'ont pleuré des

existentes anterieures a nos rencontres qui auraient tiré des larmes a un employé de chez Borniol...

Pourtant les Plantes sont fières !

Ce matin elles ne me font pas de cadeaux ça conciliabule a qui mieux mieux , ça vociofère sec du

côté du PHylo( mais comme il est carractériel je passe sans ecouter ) Mon Cactus se frotte sur

mes jambes et emmèle ses épines molles a mes poils drus.......je penserai a me raser entierement

un jour : cheveux sourcil torse sex cul Bras z'et jambes ...............une Plante Carnivore m'offre ce

soin que je décline.........comme decline le port de ma tête qui penche mal , comme elle pense mal.

J'ai revé d'Adeline et j'ai pleuré des trains de passage comme caravannes au loin s'estompant.....

il n'y a personne sur mes quais , ni a acceuillir ni pour qui agiter une main ou un mouchoir ....

Ma Belle Orchidée est partie pour un long voyage sur des bords ou je suis interdit de séjour ...mais

dans mon reve je sentais dans la fumée du train les effluves mélangées des odeurs de nos lits et de

son parfum.....

Un Papyrus me sollicite sans brusquerie (sous les gromélations du Phylo parti pour la journée....)

.....il me parle d'ELLE qu'il n'a jamais connue.....mais en pensée je sais qu'il vogue sur mes rêves

pour pouvoir me rassurer , quand des petits matin comme celui ci ouvrent ma poitrine molle et decharnée

par tant d'Amour Reçu donné .....Perdu ......

Nul train ne fait le retour avec l'Aimée .......Juste je peux encor dans mes moment de forces revenues

aller encor quelque fois réouvrir ma carcasse pour emplir et déplier mes poumons rabougris a ces odeurs

qui chaque fois sur le quai m'assaillent.........je ne pleure plus sur les quais mais je vois l'horloge qui

degouline en me voyant ......c'est une vieille horloge qui a rit de nos rires et pleuré des depards comme

nous le faisions.......

Mon Palmier penche la tête sur les tuiles chauffées a blanc et me murmure des rêve orientaux ...

J'entends la musique sur une corde , j'entends aussi des musiques de savane sechée par des soleils

impitoyables, j'entends derriere les cris de guerre et les massacres monter des musiques de balafond et je

Pense a mon Africaine si belle avec ses cheveux d'Or .......tant d'amour a moi donné , a peine rendu

Parce qu'ADELINE M'aimait et que tous ces voyages se continuent loin des villes et des pays , car sans

elle je ne vois plus tout ce qui m'envoutait ..........

Mon Phylo c'est calmé et d'une large feuille me caresse attendrit , depuis ce matin je suis resté debout

sur mon tapis toujours courant apres mon rêve.........la primevère receuillie par l'orchidée un jour il y a bien

longtemps penche sa corole mauve pour cacher une goute de sève échappée......mon Cactuc se frotte

toujours a mes jambes malgré un ruhme pernicieux .....

Un eclair vient de passé suivit de deux autres , le temps est orageux .............

Je me desolidarise un moment des Plantes Vertes et Je vais m'affaler sur mon lit -tapis ou les draps

en desordre me rapellent encor tant et tant de choses....

Je balote la tête comme pour me debarasser de ces souvenirs....et .....a droite un Chat me scrute en

dodelinant lui aussi de ces yeux d'Opale a gauche un autre chat me scrute pour savoir s'il va me dire ou

non quelque chose.......et a ce moment là un troisieme vient se lover sur ma poitrine creuse il me lance un

défi.....:

-.vas tu arreter de te morfondre ?....sais tu combien sont égoistes toutes tes pensées ce jour : regardes!

-ne crois tu pas que la terre porte asser de larmes de l'instant pour que tu rajoutes aux rivieres des masacres et

-autres guerres.......aller Ecoute ton pote le Zébre de passage il t'envoie des musiques sauvages et gaies pleines

-de balaffons et de bongos .....un accacia ami se pique de te faire rire avec nous tous là de suite dans ta chambre

-étriquée, aux tuiles envolées a nous chats courants accourru a ton malaise, Papyrus en riant et pleurant te

-racontera MOïse et les bords du nil ....

-Oui ! c'est vieux et il melange tout mais avoue que même si ton concierge

-absent depuis 48 heures sans le savoir .......t'ayant monter hier une carte vieille de 10ans envolée par mistral ,

-et que toujours vinasse était si content de te filer enfin un courrier par 33tr interposé et bien a plat ........savait-il

-le bougre qu'il te referait vivre ton bel amour envolé?.........ce tas de saindoux sur pattes t'as t-il deja demandé si

- tu étais fait comme la gloire et innacessible ......il ronge des racines du PhYlo et sort une Hache pour les lianes

-amoureuses de ton dernier étage .......il ne comprend pas l'idiot alcoolique pinnardier ,que chaque fois elles recupèrent une hache et le -serrent tant qu'il est encor plus lie qu e vinasse.....

-T'aie-je raconté ma folle escapade de vendredi ...................................................................................

Depuis Deux phrases du chat d'or, je reviens d'un coup a la surface de mes pauvres sens et regardant autour de moi en me soulevant sur un coude je ne peux que constater mon reel egoïsme , je n'écoute pas assez mes Plantes Vertes Ni les Chats courants qui me visitent :

c'est fou l'immensité que peut me prodiguer avec un sentiment tres fort et depuis si longtemps tout mon petit univers !

Les Plantes Vertes Et Les CHats ont L'Amitié Indefectible..........

Je me leve et je danse sur la Musique lointaine comme un air de jazz langoureux et mes Plantes me suivent les chats itou du regards

LES CHATS ET LES PLANTES VERTES SONT INCROYABLES DE FIDELE PRESENCE !

AUDE  WIE

 Photos D Roops Presntée par Aude Wie

 

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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