Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /2007 23:31

 

 

 MONSTRES ET MERVEILLES

D'AUJOURD'HUI......

 

 

Aujourd'hui sont nées mille roses

dans le jardin d'à côté

merveille de rouge au sang

comme blessures appotéose

sur un champs torturé

mort cachée de tant d'enfants

 

Aujourd'hui de drôles de choses

pas tres loin de l'autre côté

ont poussé contre des murs brulants

des cris des pleurs qu'on ose

repousser dans les gosiers

avec les mains avec les dents

 

Aujourd'hui le regard se pose

comme un rêve eclaté

qui s'enfuit dans les voiles du vent

qui se roule et toune et pose

faux comme le geste agacé

comme les notes de l'instrument .

 

Aujourd'hui le soir me cause

de lendemain ensoleillé

le silence avance patient

mais je ne crois pas et morose

je tape bêtement sur un clavier

sans note , ni clef des champs

 

Aujourd'hui sous mes paupières closes

mon regard a broyéé

l'image de imonde, du dérangeant

je ne suis pas prince et apose

une vague particule nacrée

au bas des mots excuses d'arguments

 

Aujourd'hui pendant que le monde s'arrose

de parfums et se vêt

de tapis de chine ou bien d'orient

de vouloir ni plus voir s'enquilose

montent des cris enroulés

sur nos gestes de faux fuyants

 

Demain sera toujours plus rose

nouvelles vies de ventres eclatés

amour privé amour naissant

se sera autres et grande choses

enfants de demain choyés

sur les cris de mort d'autres enfants

 

Demain encor poussera la rose

dans le jardin d'a côté

sur des rires des ricanements

enfant qui dans un pleur ose

pour une bosse au front crier

et que sourds encor accourent tant de gens

 

Aujourd'hui, demain comme clause

vivent milles enfant g^tés

sans yeux sans oreilles transparents

pour des champs du rouge passé rose

oubli des fronts têtus et baissés

contre des murs de sacrifices puants

                                                               AUDE WIE

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 02:51

 

 

Pourquoi j?écris ?



Il faut être un peu dingue et un rien malheureux
Pour vider sa seringue sur la feuille, l?envieux?
Ecrire des conneries qui nous coûtent trop cher
Ce n?est que poésie, juste pour là vous plaire?

Ecrire c?est très bien c?est une terre happy
Mais ça flingue mon destin, l?encre c?est du dégueulis?
Je vomis tout le temps et j?ai un mal d?ancre
Me « fixer » dans ce port ce n?est pas redescendre?

Et oui je n?ais que ça, vingt six orphelines
Qui drivent l?émotion, qui se disent « copines »
Elles me draguent tout le temps et j?avoue que je « vrille »
Envahis à présent je prends le stylo-bille?

Elles me font souffre rire, des lettres, d?illusions?
Et chaque fois c?est pire, le poète est un con !
Y a de ça trois ans, que je t?ais rencontré
Poètes soi-disant, toi t?as dis : « éditez ! »

Je reste sous vos ordres et ne suis pas grand-chose
Un poète qui porte, l?ambiance via la prose
Mais j?aurais tant aimé, naître dans l?ordinaire
Etre un préposé, facteur ou infirmière ?

Et l?art devient cher, on paye à chaque « clic »
Des mots comme des larmes, ou l?encre poétique
J?assume tout ce drame et je reprends mon « bic »
L?avenir est en panne, peut-être pros éthique...........


 

paint Jim Warren

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : ce que j'aime :poêtes, ecrivaions music ect
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /2007 01:15

 

 

Car les Chambres se souviennent

 

Ils voyagerons ensemlble ,bien que des terres et des oceans d'improbables les séparent.

Voyages fugaces à un bout de vie, dans un temps que l'on ne définit plus.Voyages qui aboutissent tres invariablement , souvent en départs , mais point d'arrivées.

Mais, cette présence goutte a goute est toujours douloureuse, douleur du désir, douleur de peur de trop ou trop peu d'amour, incertitudes , douleurs parrallèles qui ne feront sans doute jamais mentir les lois de la géométrie ...géometrie des coeurs qui se supperposent des corps qui prennent des poses lacives et s'endorment epuisés, emboîtés de cette peur de perdre un seul moment de la douceur d'un contact souvent si éphémère....toujours ephémère , pour l'amant ou l'amante qui est en demande pendant que l'autre se repose aux draps de bataille, peut-ètre la dernière bataille pour celui qui attend ......

L'amante ou l'amant aspire a une géometrie parfaite revolutionnaire a la hauteur de son 'amour de la passion qu'il donne .

Il aspire à se cacher le visage là au creux du cou de l'épaule , à embrasser un front aux yeux toujours étonnés, à fermer d'un baiser ces paupières, dont les yeux ne lui disent pas l'attente.....alors il baise ces yeux ce visage sans le regarder juste en jouissant du moment.... abandonné.

L'instant ou l'on doute, l'instant du désir de la présence de l'autre, que l'on appelle en son corps et qui n'est pas .....même abandonné dans la chambre aux odeurs de passions , l'amant ou l'amante savent le moment exact ou drapé dans la lumière des ors de l'aubes aux brumes se levant a peine , annonce les prémices d'un dépard non avoué, non dit, pour un retour des plus aléatoire .

Alors devant la fenêtre, qui fait entrer d'autres senteurs ,celui qui reste , regarde avec un minime espoir de retrouvailles , une forme floue qui s'eloigne , remuant tout son être et secouant les brumes de la nuit , il prend une cigarette et rêve sur des volutes bleues :courbe d'une hanche , peau luisante de l'amour, odeurs à corps perdus !

Les yeux dans le vague matin frais, il hume les dernières traces de la chambre complice et se roule dans un manteau de fumée et d'odeurs , d'incertitudes .......ce doute qui l'envahit de perdre tout ces gestes ces cris sourds ces odeurs cette violence si charnelle...il ne peut croire que ce ne fut que passage ..il reste là dans la chambre assis sur le rebord de la fen^tre qui lui apporte milles odeurs milles chants de corps à l'unisson , tant de draps qui lui racontent l'amour , son attende se transforme en desir , desir de retrouver ces gestes si doux et si durs a la fois, il espère là, dans la fumée de sa cigarette une géometrie a l'unisson et s'en conveint......ce soir lorsque la lune sera pâle elle amènera des senteurs espèrées, des passions folles pour un mot qu'il ne dira pas .

Car les mots sont inutiles ......seule compte la présence qu'il sent encor ....Passion a vivre a jouer sans mots supperfus...Car les mots, les mots, n'ont là plus rien a dire .

AUDE WIE

                      

Photos Williams Roops Presenté par Aude Wie

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /2007 21:54

 

MARSEILLE

J'reviens demain ou jamais plus
Mon bel amour de l'Alcazar
Ma mort inconnue
J'ai d'avance perdu la mémoire
A trop laisser traîner mon coeur
Sur tant de trottoirs

Marseille, ville sans frontières
Cité des anges et des démons
Rêves de terre
Accrochés aux mailles d'un filet
Arrimés à tous les limons
De la misère

Et ce jour-là, comme tous les jours
Les écailles sanglantes des poissons
Laqués d'écume
Me rappellent un présent trop flou
A faire mourir mes dix-sept ans
Noyés de brume

Quelques billets, pour un paquet
Danger, pour un garçon maqué
Drôle de conte
Baiser très doux sur front baissé
De Charybde en Scylla, tombé le messager.

Et moi Marseille
Dans un bar du vieux port
Passe-passe confidentiel
Sans regret, sans remord
Tu vois, Marseille
Je jouais au voyou
Et la sueur au cou
Tu m'rendais coup pour coup

Le port, la rade et Notre-Dame
Gardienne de nos braves gens,
Et de leurs drames
Vague bonheur sous le soleil
Je veux une vie sans erreur
Pécheur sans âme

Marseille, je t'aimais mieux hier
Car aujourd'hui, tu te protèges
De trop de soleil
Sous une lamentable bannière
Griffée aux armes d'un destin
En peau de chagrin

Tête de mouton, thé à la menthe
Parfums amers, bouches aimantes
Et accueillantes
Comme j'aimais tes seins voilés
De pudeur, d'espoir maquillée
Toi, si vivante

Et rue Thubaneau, un hammam
Vapeur au bleu des mosaïques
Corps archaiques
Derrière un rideau emperlé
C'est le souvenir d'un ailleurs
A jamais parfait

Et moi Marseille
Dans un bar du vieux port
Passe-passe confidentiel
Sans regret, sans remord
Tu vois, Marseille
Je jouais au voyou
Et la sueur au cou
Tu m'rendais coup pour coup

Je t'ai quitté un soir de neige
Dans l'wagon d'un train oublié
Oui, je m'en allais
Là où le vent cach'rait ma douleur
Marseille, je t'aimais mieux hier
Je t'aimais mieux hier
Je t aimais mieux hier
Je t'aimais... Je t'aimais

(Paroles de Jean Guidonni Presenté par Aude Wie/RAZA)

 

 

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : ce que j'aime :poêtes, ecrivaions music ect
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 03:58

 

 

ESTHETIQUE SUICIDE

Quel est ce jour

où les les rêves se brisent

comme l'écume sur la roche

comme le fil d'une vie ,

Non point une expression

mais la sérénité.

Je ne puis transcrire où les mots conduisent

eclatant aux pensées

dans le tumulte des océans qui grondent

apparrait le doute

intense et sublime bannissant toute vérité.

Marchant, marchant vers l'Ailleurs

c'est un si beau jour de juillet

c'est un si beau jour pour un suicide

c'est un si beau jour.....pour mourrir

aux passions des aubes froides.

Eclatant à la surface des eaux mouvantes

alors je vis apparaître le visage de l'Homme

........un Ami s'en est allé

  1. si sûr que je suis seul maintenant.

Les Âmes déchirées

dans la nuit éternelle

voudraient crier cette nuit

une chansson suicide.

Le temps s'arrête,

L'aiguille est mortelle !

Le froid survient

de part trop de lumière

le brouilard rose s'évanouit

Je veux marcher vers l'Ailleurs...

....à la recherche des mots ...

Sans pourriture sans masque blême

des âmes déchirées précipice d'un esthétique suicide .

Je veux huler une chansson triste

et chercher en touches brêves sur un piano fantome

les notes meurtries et frappées

Pour les ämes déchirées

.....JE VEUX RETROUVER LES MOTS

pour la VIE des Âmes déchirées.

Je hurle les pavés de la mort

je hurle la vie des amis trépassés

.......et entre les pavés mouillés de la ville

..........je cherche des mots comme on fouille une tombe

pour la vie des¨Âmes déchirées

             se disperssant sans bruit

dans la nuit noire de la ville carnivore.

Je cherche les mots pour les appeler....ces fantômes d'humain

Amis d'hier sans espoirs

Et je hurle des mots silencieux et sans fin

pour reveiller les rats et les neons ,

les silouhettes a peines perceptibles

se figent tout à coup et se tournent vers moi

........dans le bruit d'un tramway

la lueur blafarde des wagons me renvoie

mon cri :ESPOIR .

                                                                          Aude Wie

                                                            

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus