Mercredi 21 décembre 2005 3 21 /12 /2005 03:51

 

 

 

                                                                           NA!

Par AUDE WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Dimanche 18 décembre 2005 7 18 /12 /2005 22:08

       

                                          

       

MA LETTRE AU PAPA NOÊL!( que je ménage du balai !),            
 (...y'en a marre des enfants...!toujours pour eux ben zut !)
 
 
Je veux et j'exige que le Père Noel
rase sa barbe........
...car j'ai horreur des poils qui s'emêlent;
je préfère de loin , les plumes sans barbes
des Gnou-Gnous Roses plein de grèle.
Je veux des traîneaux patraques
plein de cambouis et déjantés,
qui s'arrêtent devant chez moi en vrac,
sur de minces et joli trotoirs
illuminés, pour des gosses idiots
qui ont encor peur du noir,
et attendent béats des noels en Euros.
Et même ces rennes en pleine jouissance
degoulinante ...oh!lala..
Surpris par le Non-Froid et vitesse d'abérence
de ces arrêts :Une , deux , trois.
C'est bien enttendu et sûr,
je veux :des plantes roses et bleues (ovipares)
c'est sympa pour les petits déjeuners,
je n'ai pas cassé :le vase , ni l'armure,
cela fait moins de boulot, et c'est plus rare
que tous les ficus de mon quartier,
La porte est ouverte, mais on est
prié de toquer, aux fenètres et persiennes
car je trempe,
mes pieds et ma couenne
dans des sceaux de boue, à la lampe
à pétrole, et je pense à des navires éventrés
qui écrabouillent de Pavés moîrés de fioul : l'Espagne....
J'arrive vers ma table,
perds mon pagne
en sandales de sable
blond?je monte dessus
Pour changer une Hallogène qui se permet
de claquer,sans pull à tricot détramé, et nu
les portes et les volets....
Je veux: un Cul , ne vous déplaise
beau, rond et sérré
pour prendre mes aises
quand Minuit ou Onze auront sonné...!
Je veux une Planète Dorée Et des Lunes Pâles
car les temps ont fait
de la Notre bleue-sale
des endroits plus qu'imparfaits
Je ne veux pas: de terroristes en manque, (facile)
de coups de pieds au cul,
face à des Hommes Mûrs, pour l'asile,
qui lancent ,des mots de rues
assiégées , de villes pas illuminées;
et si par ces coups, leur langues restent
aux fonds de leurs caleçons, collées,
avec ces Hommes Mûrs pas en reste
qu'ils leurs rendent: et Choléra et Peste...!!!!
Je veux :des étoiles muticolores qui en pincent
pour ma planète réverbère
comme St Exupéry et son Petit Prince,
Des chiens en pots de terre ,
des chats en guètres qui grincent
sur des planchers , panique
et virtuels si minces
que des âmes en obliques.
Je veux: des bisous de chocolat
des trains paranos,  et déraillés ,sans notice,
de vagues, vagues , vagues, bruits de pas...
avec ,des mains tendues vers des fonds de précipices.
Je veux: de grandes  poignées sérrées et franches
qui me prendront les os sans peur
de les casser, pour des accolades en tranches
comme des saumons sur taôsts au beurre.
Je veux: dans mon assiette plate et vide
des coquilles de gastéropodes garnies,
et des grand'mères(au moins deux)pleines de rides
et des papy's pour brosser mes tapis.
Je veux aussi: des vélos et des montres,
des carillons et des cloches aphones;
car ,si c'est joli à voir, il n'empêche que je grogne
aux bruits des aubes.Et si j'entonne
un chant mélodieux et faux comme un billet
les diling-diling de ceux ci , ne doivent pas troubler,
la joie et la magnificence  de mon déjeuner,
égayé par des Coucous Bleus étigés,
qui flottent ,en l'air, comme des boules
de sapins or et argent(plusieurs),
..;car je veux :couché comme Raoul
ètre cool, comme l'an passé, à l'heure,
où un Papa Noel Rasé ...?!
m'aura améné mes cadeaux jolis
de Liste sur Lettre Calligrafiée
et de (chut!) tas de mensonges emplie .
......bref !Un Noel des plus commun sommes toutes,
mais sur quoi , tout ce que je veux, si peu, je doute.............?!?!
 
(...et pour les enfants....il sera toujours et largement temps...!re-sous-titre!)
                   
                                              AUDE WIE 
PS: !)( Avec un ;-) pour Boulègue!;-))))))Une Super pensée pour Spike , pour Mayou , pour Lord , pour Mélusine pour David Pour mon pote Titi tout plein de choses a tous et tous ceux que j'(oublie
Alors un Super Noel pour tous ceux et celles qui sont devenus des supers potes Sur OB ils se reconnaitront :D et bien sur pour tous les Hommes ici ou ailleurs de part le monde  que ce jour soit un  tres grand espoir pour tous et toutes et bien sur pour tous les enfants oubliés ou non car c'est notre plus grande richesse
                                                                  
 
                                                 
Par AUDE WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /2005 02:42

 

Conte de Noël

 

 

Chaque année pour Tinoë, ça recommence. Dès le début du mois de décembre, son père passe tout son temps aux ateliers, et des dizaines de lutins intérimaires débarquent pour manger et dormir à la maison.

Ah ! Mais je m'aperçois que je ne vous ai pas présenté Tinoë. Tinoë est un petit garçon qui va avoir 9 ans, semblable à beaucoup de petits garçons de son âge et peut-être vous ressemble-t-il un peu.Il vit avec son papa et sa maman là haut, tout là haut dans un pays très froid qu'on appelle le Pôle Nord. Il fait tellement froid au Pôle Nord que la neige ne fond jamais. On peut faire de la luge quand on veut et comme tout est toujours recouvert de neige, on se déplace en traîneau tiré par des rennes.

Tinoë aime beaucoup son papa. Il aime beaucoup sa maman aussi, bien sûr, mais quand son papa s'habille avec ses belles bottes, son beau pantalon rouge, son manteau rouge et son bonnet, Alors Tinoë est fier de lui, et quand papa prend Tinoë et qu'il le serre très fort, même si sa grande barbe blanche le chatouille un peu, Tinoë est sûr d'avoir le meilleur papa du monde.

Une grande barbe blanche, un habit tout rouge et des bottes ? Ca ne vous dit rien ? Eh oui, vous l'avez deviné, le papa de Tinoë, c'est le Père Noël. D'ailleurs, le vrai prénom de Tinoë, c'est Noël. Il est né un vingt-cinq décembre, juste le jour de Noël et c'est pour ça que ses parents l'ont appelé ainsi, mais tout le monde l'appelait "Le petit Noël" et quand il était tout petit et qu'il n'arrivait pas bien à prononcer, Noël disait "Tinoë", et c'est resté.

Pour Tinoë, le jour de sa fête tombe aussi le jour de son anniversaire, et c'est bien embêtant pour lui. Comme en plus c'est aussi le jour de Noël, Tinoë ne reçoit des cadeaux qu'une fois par an.

Chaque année, le soir de Noêl, le papa de Tinoë travaille. Il distribue leurs cadeaux à tous les enfants de la terre. Enfin, à ceux qui ont été sages et à ceux qui ont promis d'essayer d'être un peu plus sages aussi. Alors comme il est loin et qu'il est très occupé, c'est la maman de Tinoë qui glisse les cadeaux sous le sapin. Tinoë le sait, il l'a vue une nuit alors qu'elle le croyait endormi.

A l'école, Tinoë est bien embêté quand approche le 25 décembre. Certains de ses copains disent que le Père Noël n'existe pas. Ils disent que c'est les parents qui mettent les cadeaux sous le sapin. Tinoë sait bien que le Père Noël existe, puisque c'est son papa, mais il sait aussi que c'est sa maman qui s'occupe des cadeaux. Alors dans la cour de récréation, quand la conversation vient sur le sujet, il ne dit rien.

Cette nuit Tinoë a fait un rêve. Son papa, le Père Noël, descendait par la cheminée comme chez les autres enfants et il venait le réveiller pour l'emporter dans son traîneau distribuer avec lui tous les cadeaux et même, il lui laissait un peu conduire le traîneau.Mais dans ses rêves, tout est simple et on dirait que les grandes personnes ne pensent jamais aux choses simples.

Tinoë se console un peu en allant voir les rennes dans leur enclos. Il les connait par leur nom. Tornade, Danseur, Furie, Fringuant, Comète, Cupidon, Eclair et Tonerre. Il y a aussi Rodolphe, le renne au nez rouge, le préféré de Tinoë. Les rennes aussi se préparent à la chevauchée fantastique de cette nuit là. Ils savent qu'une fois de plus il dépendra d'eux qu'aucune cheminée ne soit oubliée, que chaque village s'illumine du rire des enfants. Tinoë les aime ces rennes. Tout le reste de l'année, ils sont ses compagnons de jeux. Mais ce soir une lueur de tristesse brille dans ses yeux. Il s'attarde avec Rodolphe, le plus jeune des rennes, le plus espiègle aussi. Avec son nez rouge, partout il sait vite le retrouver dans la campagne ou les prés de cette immense clairière cachée là-haut dans le grand nord. Sans doute est-il son préféré car il est né le même jour que lui, il y a quelques Noëls de cela.

Rodolphe sous la caresse de Tinoë sent ce soir le tremblement de sa main sur son échine. Fort de la complicité qui s'est tissée entre eux au fil des années, il perçoit le désespoir du jeune garçon. Se pourrait-il que le fils du Père Noël soit le seul enfant malheureux en cette nuit de bonheur ?

Et dans sa petite tête de renne, germe l'idée d'organiser quelque chose pour que Tinoë soit de la fête. Avec ses compagnons d'attelage, un long conciliabule s'entame, comme seules les rennes peuvent en avoir. Mais quel projet de fête pour Noël ? Quoi faire pour Tinoë ?

Or cet après-midi justement, il y a réunion des bonshommes de neige. Ces êtres éphémères nés de l'imaginaire se retrouvent traditionnellement au début de l'hiver au pôle nord pour recevoir de la Fée des neiges éternelles une parcelle de son coeur de glace. Ce morceau de cristal, à la fonte des neiges, nourrit la terre de l'amour dont elle a besoin pour faire fleurir les plantes.

Les rennes, les bois entrelacés, tiennent messe basse au terme de laquelle ils ont du mal à dissimuler leur sourire en coin. Rodolphe est désigné pour aller parler aux bonshommes de neige à l'issue de la grande cérémonie et le trot élastique qu'il a adopté à son retour annonce déjà à ses compagnons que l'idée a plue.

Une chose est certaine, ils réservent une belle surprise à Tinoë qui, tout à sa mélancolie, ne s'est aperçu de rien et rentre chez lui quand sa mère l'appelle pour venir goûter.

L'air se remplit du tintement des clochettes de plus en plus lointain annonçant le départ de la Fée des neiges éternelles et les rennes s'empressent d'aller retrouver les bonshommes de neige, encore très émus.

Lorsque Tinoë vient les rejoindre un peu plus tard, les rennes l'entourent et Rodolphe se met à le pousser du museau. Tinoë se laisse guider. Derrière une grosse butte, Tinoë découvre alors les bonshommes de neige. Ils l'attendaient. Mais au lieu d'être debout, ils sont allongés l'un près de l'autre. Un lutin vient à sa rencontre et, avec un sourire aussi large que son visage le permet, lui annonce :
"Tinoë, les bonshommes de neige souhaitent t'offrir la plus belle glissade que tu aies jamais faite."

Ainsi, jusqu'au crépuscule, quand apparaît le mince sourire de la première lune, on entend résonner dans la clairière le rire et les cris de joie de Tinoë. Il se laisse rouler dans tous les sens sur les ventres rebondis des bonshommes de neige s'esclaffant de plaisir.

                                                    

 

 

 Le lendemain, cependant, Tinoë se réveille le coeur un peu serré en se rappelant que son papa ne sera pas là pour son anniversaire. Il sort de la maison de ses parents, le pas lourd et la tête basse. Rodolphe le rejoint, la queue frétillante et, à force de cabrioles, finit par obtenir son attention . Intrigué, Tinoë le suit. Dans l'entrepôt des jouets, Rodolphe lui désigne d'un coup de sabot un gros paquet bleu. En regardant de près, Tinoë s'aperçoit que sur l'une des faces du paquet, de petits trous ont été percés, sans doute par un lutin complice, comme si le paquet devait respirer. Tinoë ouvre le paquet. Il est vide, à l'exception d'un oreiller, d'une bouteille de limonade et d'un paquet de biscuits. Tinoë comprend alors le plan de Rodolphe. Se cacher dans le paquet pour que son papa l'emporte dans sa tournée.

Le soir de Noël, Tinoë monte se coucher sans rien dire. Il a mis son pyjama pour faire croire à sa maman qu'il va dormir, mais une fois dans sa chambre, il s'habille chaudement et sort par sa fenêtre. Il saute dans la neige qui amortit sa chute en silence et rejoint en catimini l'entrepôt où il se glisse dans le gros paquet bleu qui l'attend. Là, il est bien, il a chaud. Son coeur qui battait très fort bat plus doucement. Il est arrivé juste à temps. Les lutins prennent tous les paquets pour les charger dans le traîneau du Père Noël. Par les petits trous, Tinoë voit les rennes attelés au traîneau. Il voit même Rodolphe lui faire un clin d'oeil. Il a un peu peur en même temps, il se mord les lèvres pour ne pas éclater de rire tant il est heureux de cette aventure avec son papa.

Tout est prêt. Par les petits orifices, Tinoë aperçoit son papa qui s'assied dans le traîneau et prend les brides dans ses mains. Tinoë entend son papa encourager les rennes de la voix. Le traîneau commence à glisser. il va de plus en plus vite puis décolle dans la nuit étoilée.

Le Père Noël est soucieux. Pourtant il a tout vérifié avant de partir. Tous les paquets sont là.Il y en a pour tous les enfants qui ont été sages. Il y en a même pour ceux qui ont promis d'essayer d'être un peu plus sage. Le Père Noël a toutes les adresses et pourtant quelque chose le tracasse. Il jette un coup d'oeil derrière. Il pense à chacun des enfants. Il sait à qui donner chacun des paquets. Il ne se trompe jamais. Il sait à quelle petite fille donner ce paquet allongé qui contient un télescope. Il sait à quel petit garçon donner cette grande boîte plate qui contient une mallette de jeux de société. mais ce gros paquet bleu ? Il fouille ses poches pour trouver sa liste. Il tourne les pages. Voilà. Un gros paquet bleu. Il suit la ligne de son doigt pour trouver le destinataire du gros paquet bleu. Ho ho ho ! Saperlipopette, ce gros paquet est pour le Père Noël ! Qui peut bien avoir eu l'idée saugrenue d'offrir un cadeau au Père Noël ? Le Père Noël a les yeux pétillants. Un cadeau pour lui, jamais il n'aurait cru cela possible. Le plus beau cadeau qu'il ait jamais reçu de toute sa vie a été la naissance de Tinoë. Que peut-il y avaoir dans ce superbe paquet bleu ? Le papa de Tinoë pense que c'est la Mère Noël qui lui a fait une farce. Peut-être a-t-elle mis dans le paquet un thermos avec de la soupe chaude et des sandwichs ? Non, le paquet est trop gros. Peut-être une couverture au cas où il aurait froid ?

Dans son gros paquet bleu, Tinoë est un peu inquiet. Il ne sait pas du tout ce que dira son papa quand il le trouvera là. Finalement, il se demande si cette idée de Rodolphe n'est pas une grosse bêtise. Et si son papa se mettait en colère ? Ca lui arrive parfois, quand les lutins font tout de travers. On entend alors sa grosse voix crier :"Saperlipopette de saperlipopette !" et ça fait un peu peur.

En regardant le gros paquet bleu, le Père Noël pense qu'il y a longtemps qu'il n'a pas reçu de cadeau. La dernière fois, c'était il y a neuf ans. C'était Tinoë. Le Père Noël est un peu triste en pensant que Tinoë est loin, à la maison et qu'une fois encore lui ne sera pas là pour l'anniversaire de son garçon. Mais le travail, c'est le travail. On ne peut quand même pas donner les cadeaux avant Noël ni après ! Que diraient les gens ? Tout en se frottant la barbe, le Père Noël jette un coup d'oeil en direction des rennes, se demandant s'ils n'étaient pas dans le coup. Rodolphe garde les yeux rivés sur ses sabots. Le Père Noël lui trouve le nez encore plus rouge qu'auparavant. Sait-il quelque chose le petit renne au nez scintillant ?

"HO ! HO ! HO !" Le père Noël rit de bon coeur en disant :"Je n'ouvrirai mon colis qu'une fois de retour à la maison. Le plaisir vient après le travail."

Rodolphe ne peut s'empêcher de sursauter, il s'entremêle dans les cordes et manque de trébucher sur une étoile filante qui passait par là.

" HO ! HO ! HO ! lance le Père Noël à Rodolphe, si Tinoë te voyait ainsi, il rirait sûrement aussi fort que moi. HO ! HO ! HO !" continue le Père Noël toujours plus fort. Son rire est tellement puissant et joyeux que Tinoë presse l'oreiller contre son visage pour s'empêcher de rire à son tour.

"Je n'ouvrirai mon cadeau qu'à la maison, poursuit le Père Noël, mais en attendant, je peux toujours essayer de deviner ce qu'il y a dedans. D'ailleurs, je suis sûr que mon cadeau est emballé dans un paquet magique et qu'il saura me répondre par un coup si je devine bien et par deux coups si je me trompe. Alors gros paquet bleu, es-tu un paquet magique ?"

Tinoë tape un coup contre le carton pour dire "oui". Il commence à bien s'amuser. "Ho ! ho ! ho ! répond le Père Noël, j'en étais sûr ! Alors, essayons de deviner ce que j'ai comme cadeau... Voyons. Paquet magique, est ce que tu contiens une grande belle couverture bien chaude quand j'ai froid sur mon traîneau ?" Tinoë tape "non non" en donnant deux coups de l'intérieur du paquet.

"Paquet magique, gros comme tu es, tu contiens sûrement quelque chose d'important."

"Oui" tape Tinoë après un instant d'hésitation, mais il se dit qu'il est quand même plus important qu'une grande belle couverture chaude.

"Gros paquet magique, je vois que tu as de petits trous sur le côté, comme si ce que tu contiens devait respirer. Paquet magique, est-ce que tu contiens un petit chien ?" "non non" tape Tinoë contre le carton. "Alors peut-être un petit chat ?" "non non" répond Tinoë en tapant deux coups. "Ni petit chien ni petit chat, alors peut-être caches-tu un petit enfant ?" "oui" tape Tinoë soulagé que son papa soit enfin sur la bonne voie.

"Ho ho ho ! Un petit enfant ! Paquet magique, peut-être caches-tu un petit enfant à qui un certain renne au nez rouge qui ne sait plus où se mettre a donné l'idée de se cacher là plutôt que de rester dans son lit ce soir ?" " OUI" tape Tinoë contre le carton ! "Ho ho ho ! ajoute le Père Noël, alors j'ai peut-être une idée de ce que tu contiens, joli paquet bleu. Mais peut-être devrais-je quand même attendre de finir la distribution des cadeaux de tous les enfants de la Terre avant de t'ouvrir ?" "NON NON" frappe Tinoë contre le carton. Il est un peu inquiet à l'idée de devoir rester encore plié en deux dans le carton toute la nuit, mais un peu préoccupé aussi par ce que dirait son papa en le trouvant. L'idée venait un peu de Rodolphe mais après tout, il aurait pu dire non.

Alors Tinoë prend la plus grosse voix qu'il peut et dit : "Père Noël, allô, Père Noël, ici le paquet magique, le petit garçon caché dans le paquet magique se demande si tu es fâché, en colère ?" Avec le manche du fouet qu'il tient dans la main gauche, un fouet qui ne sert à rien d'ailleurs, mais ça fait plus sérieux, le Père Noël cogne doucement "non non" sur le dessus du carton d'où s'élève encore une fois la voix de Tinoë :"Vraiment ? Tu ne ne le gronderas pas ?" "non non" fait le Père Noël en tapant deux coups sur le paquet bleu, qui continue d'une voix étranglée : "Lepetit garçon demande s'il peut sortir maintenant et s'il peut distribuer les cadeaux aux enfants avec toi ?" Alors le Père Noël ouvre en grand le gros paquet bleu. Il prend Tinoë dans ses bras et le serre contre lui en disant : " Oui, tu peux rester avec moi. Bon anniversaire, bonne fête, et joyeux Noël mon Tinoë que j'aime."

Tinoë et le Père Noël restent enlacés si longtemps que Rodolphe s'impatiente en pensant à tous ces enfants qui attendent encore leurs jouets.
Rageusement, il racle de la patte envoyant promener une comète à l'autre bout du ciel. Tinoë et son père se regardent et comme deux vieux complices lancent en choeur : " On y va !"

De son fouet le Père Noël zèbre le ciel de mille étoiles nouvelles et pose entre les mains de Tinoë les brides de l'attelage.Tinoë, très fier en cet instant, ordonne le signal du départ. Les rennes en s'élançant soulèvent une spirale de poussière, créant cette galaxie visible des seuls enfants le soir de Noël.
Ils vont si vite cette nuit-là, distribuant deux fois plus de cadeaux qu'à l'habitude, que l'aube pointe à peine à leur retour. Tinoë a le visage tout illuminé par cette nuit quand il saute au cou de sa maman. Elle verse une larme, vite effacée, devant la joie de son enfant ou de soulagement peut-être après l'avoir cherché toute la nuit, nul ne le saura jamais, mais elle est si heureuse de passer ce Noël avec sa famille.

Cette nuit-là, Tinoë était tellement content que ça faisait comme une pluie de poussière magique autour de lui et de son père. Tellement d'étincelles, que ceux qui ont levé les yeux pour regarder le ciel à ce moment-là ont cru voir une étoile filante et ils ont tous fait un voeu.

Moi qui vous raconte cette histoire, j'étais là ce soir-là. Justement je regardais le ciel à ce moment, et j'ai vu toutes ces étincelles autour de Tinoë et de son papa. Ca faisait comme une grande traînée toute lumineuse. J'ai fait un voeu, on fait ça quand on voit une étoile filante. On souhaite quelque chose de bien et souvent, le voeu se réalise.

D'habitude les voeux, c'est un peu secret, mais maintenant nous sommes amis puisque je vous ai raconté l'histoire de Tinoë et je peux vous le dire. J'ai fait le voeu que l'amour dure toujours et qu'il nous apporte à tous la paix. Et vous savez quoi ? Je crois que tous ceux qui ont cru voir une étoile filante ce soir de Noël ont fait le même voeu.

Ecriture Collective/Groupes d'ecritures  MSN

 Roger F , Lilly , Jean Marie D, JLM, Soup , Tris , MTAU..et plein d'autres qui ont participés a ce joli conte 
Copyriht depot@

Presenté par Aude Wie

      

Paint Digital Blasphémy virtuel 3 D

 

 

 

 

 

 

 

 

Par AUDE WIE - Publié dans : ce que j'aime :poêtes, ecrivaions music ect
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /2005 00:01

 

 

 

 LES OUBLIS

 

 

 

 

 

 

Lorsque parfois il me vient une envie de prendre la clef des champs

 

 

 

je m'en vais balades tranquilles au milieu des oliviers chers à Vincent

 

 

 

dans l'arrière pays de cette Provence aux accents chantants

 

 

 

aux cigales de pins parasols, couleuvres alanguies et muant

 

 

 

sous un soleil filtré par un chapeau de paille me couvrant

 

 

 

la tête plus lourde des bruits de la ville et ses agacements.

 

 

 

Je m'aère la tête et les pieds en somme tout en refaisant

 

 

 

la ronde des souvenirs appelés par un mur ,en pan

 

 

 

pauvre ruine d'une anciene bergerie surement

 

 

 

ou d'une bastide pourquoi pas c'est joli, c'est rêvant ,

 

 

 

tuiles rondes éparpillées en miettes , chauffées à blanc

 

 

 

odeurs aussi qui me disent que depuis bien longtemps

 

 

 

tout ce temps a promener dans ma tête, ou pays différents,

 

 

 

j'ai oublié tant de fois de dire merci a tant de gens

 

 

 

oublié de dire combien je les aimais même un court instant

 

 

 

oublié oui , bêtement et regrettés juste ces présents

 

 

 

trépassés dans mes souvenirs, pris comme un dû, honteusement ,

 

 

 

des gestes beaux comme des aurores boréales refflets changeants

 

 

 

eclaboussures de sourires volés presques, cependant

 

 

 

photografiés au tréfond des yeux,pas renvoyé , contretemps.

 

 

 

Des pordes ouvertes pour moi , des tables offertes évidemment

 

 

 

acceptées , alors qu'en dépard déja , des coeurs si grands

 

 

 

oubliés, aux lendemains sur des routes de soleil ou de vent

 

 

 

reparti pour d'autres gestes aussi larges , altiers, si vivants.

 

 

 

Suis -je mort un jour , une heure , une minute,aux dépards juste avant?

 

 

 

je regarde , autour de moi , Mistral au couchant

 

 

 

et je pleure sur mes pas , je chevrotte de pâles excuses , navrant ,

 

 

 

au pied  d'un petit chêne vert, qui me rappèle le Liban

 

 

 

et ses cèdres dorés comme les milles lumières d'Orient

 

 

 

comme ces gamins aux yeux sombres  si souriants

 

 

 

prenant ma main pour trois lettres apprises , béni par les parents

 

 

 

aux mains ouvertes, au pain donné sans partage simplement.

 

 

 

Du bout de l'Afrique , de Suez (encor enfermenent),

 

 

 

par des trains bondés, des mines de cobalt à celles de diamants

 

 

 

des rizières de Mada d'où se lèvent , au passage des chants

 

 

 

et toujours des mains levées , ouvertes, offrandes en grand

 

 

 

ballayées du regard pour des plages Nocibé sables blancs

 

 

 

retour en terres  , effluves entêtantes de vanille et flamboyants.

 

 

 

Oubliés , oui oubliés dans'un regard las ,un peu indifférent,

 

 

 

oubliés pour des colifichets, cartes postales aux copains aux parents

 

 

 

occupés ailleurs ,civilisés d'Europe, Londres Paris Hambourg, sois disant.

 

 

 

Oubliés un merci,  pas rendu un sourire, l'éclat de rire ,comme l'enfant

 

 

 

pieds nus, cul nu ,heureux  aggripé à la chemise et derrière trotinant;

 

 

 

oubliés  les baisers en baignades rares, les chahuts éclaboussants...

 

 

 

Oubliés les toiles en teinture d'indigo, de fushia ou de safran

 

 

 

comme des patchworck ettendus jusqu'à l'horizon dans les champs;

 

 

 

oubliés les ors des toitures indiennes, oubliés les gestes du receuillement...?

 

 

 

et lorsque de mes escapades d'aujourd'hui mes pas m'emmènent à en faire cents

 

 

 

devant les rais de soleil derrière des sombres collines de feu pelant,

 

 

 

à l'odeur de la terre sentant l'oeillet miniardise cultivé moissonné aux grands champs

 

 

 

de ce fameux Midi de Côte d'Azur , sur les pas de Cézane comme celui du Grand Pan

 

 

 

me reviennent en mémoire tous ces gestes ces mots manqués et manquants.

 

 

 

Impossible retour sur mes gestes , mes mots oubliés  à tous ces gens

 

 

 

qui ont donné genereusement  ces cadres images en portes ouvertes en grand;

 

 

 

 là, aux pieds de ces oliviers de ces petit chênes, au travers des larmes, m^me si longtemps

 

 

 

mes pensées hurlent aux os , des mots oubliés , attentifs , importants

 

 

 

des Mercis a renversser la face cachée de la lune, des Je Vous Aime en tres grand

 

 

 

comme CA ! Je vous ai aimé , aimé , oublié de le dire pourtant.

 

 

 

Et je  reviens , poussé toujours dans un décor qui me rappelle infailliblement

 

 

 

combien vos sourires vos actes vos dons vos êtres ont marqué mon présent;

 

 

 

ça je ne l'oublie pas et merci merci  je vous aime et le dis maintenant .

 

 

 

....je refais mon parcours a l'envers, je veillerai tard pour écouter mes mots hurlants

 

 

 

vers vos décors , vos rires , vos enfants, et vos peines vos ravages survenus d'Occident

 

 

 

jamais trop tard dit-on,réparrer les oublis et pour le dire ni assez souvent,

 

 

 

réinventer les gestes oubliés intégrés, impossible aux souvenirs d'avant

 

 

 

mais je sais que je vous ai aimé et vous aime Merci  aussi de cela , aujourd'hui et maintenant .

 AUDE WIE

 

             

                         

Paint Digitalblasphemy( l'homme au chat) tout digital ce n'est pas une photo mais de l'art en 3D

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Vendredi 2 décembre 2005 5 02 /12 /2005 07:20

 

 Réponse d'un extra-terrestre à une extra-Gnou-Gnoute

                      Chèèèèèèèèère Extra-Gnou-gnoute,

Voici bientôt des zillions d'années que nous attendions une missive qui soit un tant soit peu personnelle car, pour nous qui marchons en groupes, pensez donc un peu, combien nous paraîssent fortement méprisants de l'individu que nous puissions être, ces petits dessins dits universels gravés depuis des décennies de votre Terre et qui nous montrent depuis tout ce temps votre façon de vous reproduire à vous croire.

Imaginez-vous un peu que nous apparaissions tout-de-go devant votre porte pour vous dire ni merci, ni bonjour, ni oui, ni merde mais juste : Hé ! Toi, dis donc ! Viens là. Je t'apprends comment on se reproduit sur ma planète, je te fais un dessin, et même, vu la technique avancée, je te passe une bande animée plus vraie que vrai... Imagine chèèèèère Extra-Gnou-Gnoute comment tu pourrais réagir .

Ça fait quelques centaines de milliers d'années que certains avançaient de par chez nous, pas assez pour être pris au sérieux, que vous vous tapiez sur la tête pour vous accoupler ; on pensait bien sûr que ce n'était peut-être pas très sain de ne penser qu'à la reproduction, vu les pertes sèches que cela vous rapportait quelques fois, et même très souvent !

Un jour, on a même cru que vous aviez enfin inventé la lumière Sidérante -Sidérale, ce n'était qu'un pétard mouillé qui a eu le don de vous allonger encore plus qu'auparavant. Mais oui ! Souvenez-vous, vous avez appelé ça de la première lettre de votre alphabet, mis à part le cyrilique, et autres chinoiseries de votre cru... Chez nous aussi il y a des fous : ce sont ceux dont on ne comprend pas le quart de la langue, ce qui est très dur, n'en doutez pas car nous n'avons que deux syllabes pour nous exprimer, tout est dans la nuance... :Gnou-Gnou, GNNNOuuuu-Gnou ? GnOu-GnOu, etc. etc. Donc, il nous paraissait fort incongru de nous intéresser à des Extras qui ne connaissaient pas le minimum de nuances... Des différences certes, mais de nuances point !

Donc, lorsque nous avons reçu le premier morceau de votre ferraille sur le coin des poils, dans vos années cinquante, nous avons tout d'abord cru qu'il y avait encore un changement de climat, plus féroce que ceux d'avant, ceux que vous apprenez en paléonthologie... Il faut vous dire que vous êtes si lents qu'en fait pour nous, vous êtes à peine nés, et que nous trouvons que vous avez bien du mérite de vivre sur une planète aussi instable, que vous soyez obligés de changer de forme toutes les 2 millionièmes d'année de chez s ce    uu pour  nous n't un mini instants pour etre comprehensibles; chaque fois que vous avez changé de forme, il nous a fallu nous convaincre que nous n'avions pas perdu notre ciel des yeux  !!

Donc, par la précédente, vous semblez ma chèèère Extra, souffrir de vous voir un coup allongés, un coup debout et tout cela recommencé à l'infini, semble-t-il. Vous, en tant qu'individu,  vous rendez enfin à notre conclusion que pour autant de perte, il serait plus intéressant de trouver un autre moyen de reproduction... et vous nous en avisez personellement, ce qui pour une fois nous laisse espèrer que ce n'est pas que dans nos têtes que nous vivons ! Et cela nous comble d'aise, croyez-le !

Nous croyons depuis des zillions d'années que vous êtes chez nous, même si ce n'est pas tactile... ni visible... Vous avez cru de même ? Que c'est interloquant ! Mais nous vous remercions quand même de l'intérêt que vous avez accordé à chacun de nous (nous ne sommes qu'un mais très très divisible, quelques centaines de millions pour une planète Rose grande comme votre lune.) Donc ma chèèèère extra, c'est en fragment que vous recevrez cette réponse pour qu'elle soit le plus personnel qui soit... Pour les chapîtres suivants de votre message... nous nous repasserons le fil à mesure de notre compréhension collective... car il existe encore pour nous, dans votre façon de penser... et de  vous comporter, quelques lacunes...

Il nous faut déjà digérer le seul fait que l'on nous ait écrit aussi personnellement... Mais nous acceptons bien sûr toute forme d'explications si  cela ne ressemble pas trop à vos farces et attrapes qui se trouvent gravées sur  vos bouts de ferraille que bienheureusement depuis une dizioniaime d'années de chez vous nous arrivons à éviter... (Nous pensions recevoir des échantillons monétaires.) Un seul est exposé dans une galerie ! Pour cela, nous nous ressemblons, nous ne mettons pas 10 000 fois la même chose dans l'équivalent de vos musées... mais lui avons quand même fait les honneurs dus à la grosseur de votre... cerv... Planète et avons inscrit : Pièce du Huit Zillionnième millénaire : provenance Planète Terre (EXtra Gnou-Gnoute) Explication potentielle : Dessin Infantil (et répétitif)... Si cela s'avérait ne pas être exact, nous nous satisferons de votre missive comme correction.

À vous relire chèèèère Extra Gnou-Gnoute, le reste de cette missive vous arrivera séparément bien que collectivement...

Nous vous Gnou-Gnoutons avec plaisir la poire, la pomme et le scoubidou (on a la cul ture qu'on peut)...

Bien à vous

GNOU-GNOU00000000000000000000000000000000000000000000000000001

(4ième planète sur la droite en sortant à gauche, côté jardin)(soit au cul de l'étoile du berger....Là ?...Non ! Encore plus loin, en droite ligne.)

SIGNE L'EXTRA

AUDE WIE

NB: Pour connazître les Gnou-Gnous voir a Gnou-Gnous poeme qui leurs est consacré  , je suis leur traducteur !

Par AUDE WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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