aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Mercredi 1 juin 2005 3 01 /06 /Juin /2005 00:00

 

Sègue Mama

Je suis banal                       

Je ne picole plus je ne compte plus
Les cadavres, je n'suis plus noir
Je suis cleen sans toi je suis beau sans toi
Cool comme mes capottes dans le tiroir

Oui j'ai très envie de jouir de ma vie
Mon cri fuse dès que je pars
J'ai bien plus envie d'm'aimer dans mon lit
Débarrassé de tes lourds nibards
Quand tu te barres

Je suis ,banal complètement , anal
Comme quand ma mère râlait le soir
Et qu'elle me fessait tout seul dans le couloir

Je suis banal  parfaitement banal
T'arrives, je me fous bien du temps
Tu repars et franchement j'm'en fous
Et ça va faire bientôt dix ans
Que tu t'la joues

Comme à un plancher comme à ma psychée
Je suis arimé au toit 
Toit qui m'a ruiné, je suis endetté
D' faire semblant d'être riche, je triche, quand ils sont là

Je vois toutes les nuits des boites de Friskies
Pour les chats qui tendent le cou
Et tous les bocaux portent un drapeau
J'sais plus quoi manger apres,et ça c'est fou

Je suis banal, complêtement banal
je bois mon déo
à même le goulot

sinon je pue comme un âne mort

s'il pleut dehors

C'est l'escalade, une foutue escalade
Je suis givré même sous mes gants
Tu m'as vidé de tous mes Euros
Tu m'as bouffé tout mon pognon, j'aurais ta peau

Cette banque qui me tue si ça continue
J'lui sacrifirai mon toit    (
toi toi mon toit!zut! je m'suis trompé d'air!)
J'regarde mes mégots comme un veau idiot
Ét la main vengeressse qui déttrouss'ra

C'est l'escalade, une foutue escalade
Comme quand grand' mère s'shootait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec ce grand noir(le café bien sur non?)

Je suis banal pire que d'la marmelade
Tu m'as viré de tous mes retraite-plans
Tu m'as vidé de tous mes Euros
Et j'ai la t^te dans la panade
Cerné par tous ces gardes-malades, c'est fou ça m'rend malade


 

Je suis malade

texte et musique d'Alice Donna                 

Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je n'ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous

Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

Je suis malade parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade c'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le coeur complètement malade

Cerné de barricades t'entends je suis malade

 

 

Colletif de niaiseries presenté par AUDE WIE  pas plus fier pour ça !

 


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Lundi 30 mai 2005 1 30 /05 /Mai /2005 00:00

RÊVE DE PAGE OU DE PLAGE

.......plus vite ! plus vite ! plus vite!

Et… je cours , du moins je crois que je cours , mais , je fais du sur place , commme si mon pied droit etait mon pied gauche et inversssement ........je vois la mer au loin partant avec des longues longues files sur trois rangs de voitures blanches qui la traversent jusqu'a l'autre coté celui de l'Afrique, comme suspendues a un millimètre au-dessus des eaux bleues -vert , sans bateaux ou ferrys pour les accompagner , même à côté .

Et la mer , tout a coup se roule sur elle même comme si elle voulait se lècher, se debarrasser des ces files innombrables de voitures .Dans la seconde qui suit la mer redevient plane et peu de vaguelettes la rident, on dirait juste qu'elle a un peu de frissons , c'est alors que toujours courant sur place je vois des choses bizares ....des mots qui semblent venir spontanément des eaux bleues-vert : des grands des ronds des petits des echeveles s'ebrouent sur la plage et s'organisent cherchent une place adéquate a leur forme a leur ton a leur savoir de mots et ,toujours courant je les vois mus comme par une main invisible mais énorme former des phrases, remplir la plage avec des points , des virgules, des suspentions, il se croisent , se toisent conciliabulent ,et puis sous mes yeux ahuris ils ne forment plus qu'une page , bien rangeé bien mise .

La mer semble contente de cet apperçu et monte quelques vaguelettes ...comme pour lire ; et puis comme satisfaite elle reprend son calme de journée plane et sans rides... Je cours toujours ......mais je peux voir d'où je suis et jusqu'au bout de la jetée ou pas un chat ne traîne , ces mots arrivés depuis peu qui en silence ont pris naturellement leur place.....étran.............

Un bruit perçant me fais sursauter et dans ce sursaut je me réveille en nage .

.....assis sur mon lit au ras du sol je regarde le tapis fatigué , mais tellement beau , et je mets ma tête dans mes mains, ferme les yeux pour essayer de rejoindre ce rêve si intrigant .

Mais ma tête est embuée de sommeil et n'a plus la resource du sommeil , alors je reste là comme çà ,les yeux fermés pour garder l'image si insolite de cette plage envahie de mots que la mer a doucement amenés, pour son plaisir....Plus j'y pense plus je crois que ces mot formaient un texte cohérent , puisque la mer elle m^me a semblé comblée par cette plage emplie comme une immense page à lire à sa mesure et de toute urgence .......ma coursse immobile m'a servi a ne pas troubler cet ordre des choses comme seul spectateur de cette folle rêverie ...pourtant de ce qu'il me reste en memoire a qui je me racroche comme un noyé a son rocher , il me semble avoir entrevu le mot Paix?

.....Mais ce n'était qu'un rêve peut-ètre .La Paix n'est pas un rêve , allons , secoues toi me jette ma conscience ta nuit est foutue et le bruit etrange mais vrillant qui t'a réveillé c'est ta boite de message qui t'annonçait un courriel ...et le notificateur est là souriant sur l'ecran attendant que tu prennes les choses en main...ramper jusqu'a l'ordi cliquer sur le notificateur .....oh! et puis non .....j'ouvre word pad et je commence a écrire:

....plus vite! plus vite! plus vite !

Et je cours du moins je crois que je cours .................................

Aude Wie

..

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Lundi 30 mai 2005 1 30 /05 /Mai /2005 00:00

 

 

 

                                HURLEMENTS(ou le cochon d'inde est d'or!)

 

Un surfeur en terres Autrales

a pris une vague sublime

et a dansé comme une main

qui molement banale

suivrait du geste un hymne

ou un quelquonque refrain

et comme la vague vivante

et hargneuse comme

pour se venger

ou suivre non l'andante

mais la philosophie de l'homme

qui savament donnait l'étrangeté

de son savoir sur le vol

zélé du papillon, Lao Tseu

depuis deux jours actualisé

morbide et gigantesque rôle

repris par une vague/ feu

de colère qui ravage au nez

et à la barbe des uns-puissants

Ô mes pays d'attavisme si jolis

humains pis que chiffons froissés

écrasés , malmenés, et hurlants

pour un enfant roi ou dieux pétris

par une boue de sel aux navires éventrés

du fond des abysses remontée

horloge folle du temps suspendu

sur des peurs , des pleurs inconsolés

des corps mous et morts rendus

contre des bras ouverts, des yeux fermés

choses choyées pourtant en tourmente

et adorées contre des poitrines creuses

d'attente et d'espoirs en lente

prossecion fardeaux lavés

aux eaux de sang des larmes boueuses

édifices fragiles des hommes fiers

de tous les pouvoirs sûrs,

les dieux et la nature se liguèrent

ce jour là pour remettre les mesures.

Hurlez humains de vos conquètes

de vos soifs jamais assouvies

de vos plans sur les comêtes

de vos reves incongrus

"je sais je veux je peux"

mots comme phénomènes

oubliez vos pouvoirs vos "j'ai, voulus,us"

car vous ne respectez rien et peureux

ne pouvez qu'ètre devant la soudaine

furie rebelle de Nature.

Des sciècles sont passés

et les hommes trop sûrs

ont voulu plus encor;

;comme ombres à peine esquissées

ils crayonnent de leurs pas saumures

des tas de prières et sortent leurs ors.

Mais la vague est passée

sur les chagrins des enfants

martyrs à vie d'esclaves

pour effacer leurs peines niées.

Les enfants d'orient restent posés

dans une mort délivrance, qui lave

toutes les imfâmies, l'occident s'est levé

pour une bonne conscience contre deux

ou trois billets, continue a acheter des tapis

des bijoux,et aussi des enfants tristes

mais dociles pour de malsains jeux...

mes origines au quart, de colère se raidissent

de ces faux semblants, ces faux amoureux

de ces orients balayés et lavés des dénis,

par une Vague non profane

quoiqu'on en dise en occident

et qui par un geste de terre mère furie

ne sait pas encor ,:comme une mane

l'occident va encor compter par cent

et milles milles les douleurs

en argent d'une catastrophe qui sans

pour sang lave billets et chèques en leures

richesses à refaire sur trois jours de désolation

pour une moitié de planète, poignées avides !

Comptes pour Paul Jacques à l'unisson

traduit en anglais en français en allemands

riches prénoms, calculant déja combien vaut la ride

sur la mer retirée et en grande confusion

d'avoir plus que permit par un geste pourtant

bien concevable, la valse ritournelle

qui fait bouger les uns - puissants

pour à guichet fermé tres fort evaluer de plus belle

le prix de la chaire et du sang !

                                                                                    24/12/04

                                                                                Aude Wie

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Samedi 28 mai 2005 6 28 /05 /Mai /2005 00:00

COLERE et PARDON

 

Il n’y a pas de mots pour dire

Je ne trouve pas les mots a dire

Ceux qui pourraient effacer l’injure

Ceux qui pourraient pansser les blessures

De l’âme tant que celles du corps

Un AMI a été bléssé  laissé pour mort

C’est si dur a enttendre

Si dur de savoir apprendre

Qu’un ami  souffre en silence loin

Et que par décence il ne me joint

Que tard dans ses angoisses et ses peurs

Dans sa tête et sa chair souffrant a pleurs

On voudrait effacer  un AMI

Parce qu’il est different et qu’il vit

Avec un homme quelle honte

Mais en Amour lourd comme fonte

Amour oui et cela gêne les ABRUTTIS

Qui n’osent pas regarder leur vie

Qui lui refuse la verité sur et Sûre

Ce qui les demangent , et en gros durs

Retrouvent une fierté vacillante

Une virilité molle(en gestes et mots) assaillante

Les beaux mâles que voici                       

Aux mains de hargne rougies

Aux grandes gueules veules ouvertes

Sur des mots d’ insultes non muettes

Bien portées comme les coups

Sur des proies faciles miroirs

En flou de leur propre histoire !

……..que jamais ils n’accepterons de voir !

 

Je hurle ma colère et j’y plante les dents

Je vous mords et déchiquète jusqu’en dedans

Et je me hurle ma non présence penaud

Mon inneficacité avec de pauvres mots

Non pas comme des excuses mais

Comme des pardons ! Je n’ai su T’AIDER !

                                          

 

                                 àA.J          AUDE WIE

     

Paint inconnu si quelqu'un connait a mettre dans commentaire !merci

 

 

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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

 

 

 

LES GNOU-GNOUS*
 
Roses et poilus,
sont revenus les Gnou-Gnous*.
Un gnou-Gnou rose et velu
ou deux...? me direz vous
qu'est-ce que cela change...?
Cela est certain ...!
mais les Gnou-Gnous chose étrange
sont en groupe  et malins.
Le temps c'est arrondit
et des Gnou-Gnous délicats,mais massifs
viennent en murmures polis
comme des pierres, sur flots hatifs
me rêver,  rose fluorescence ,
des réveils joyeux;
car de rouge garance
mes sommeils sont essieux
de chars antiques
et à souhait baroques.
Les Gnou-Gnous pragmatiques,
sur mes songes interlopes,
roses comme des chérubins
de chapelles ou cathédrales:
gothiques,aux intestins
foies et choeurs et Staint Graal
éttouffent des rires narquois
dans des pelures
qui ma foi,
aux dents dures,
me feraient de somputeux
manteaux, ou emmitouffler
mes mains et mes pieds , deux
par paire...qui,comme essoufflés
se tendent dans des plombs
de sommeil agités, par des Gnou-Gnous
Grands et ronds..petit patapon,
en cadeaux- bijoux- joujoux
livrés, devant mes fenètres chantées,
de rues echappées, aux chats et aux rats
car les chiens ,de mon quartier,
droits de citée n'ont pas.
Gnou-Gnous poilés et poilants
sont des bestiaux hardis;
rires d'hommes, ou d'enfants,
ils m'offrent des bouquets de persil
sans tiges, fottants sur des eaux,
et des seaux de larmes
roulés en boules, des sanglots
pour vendre des armes
à de sombres escrocs,
qui vont et trébuchent
de langues et de mots, 
se fendent comme des bûches,
sous les couperets de haches,
pesantes, et malménées,
par des manchots qui marchent
les derniers sentiers,
de guerres, non -dites et non -faites
de planètes invisibles,
de trou noirs, et de mondes en retraite,
commes des vers fusibles,
des jours et des nuits eveillés
de couleurs pâles et ternes,
à des rêves torturés et égrennés
par des doigts que gouvernnent
des cerveaux effilochés
aux circonvolutions d'éternité,
où de Grands Gnou-Gnous roses et givrés
se couchent en coeurs ennamourés.
Les clochers et les rues tintent
des ronrons et de carillons
des maisons hors des plintes
gueulent, qu'elles s'en iront
aux bois,  la lonlère, et à l'eau;
les renards crient de  LONgS
et longs TaÏau ,avec ,ou sans écho.
Je me lève ,en mon antre immobile
et j'écoute l'harmonieux chant,
des Gnou-Gnous volubiles.
Ohé! ...Sont venus les temps,
Ou des épures roses
Eveillent nos aubes moroses
......Les Gnou-Gnous roses et fluorescents
descendent du Grand Pan
sur de pathétiques arcs-en ciel
arrosés d'étoiles et de miel.....
......Demain , je crois est Noel...!
                                                                                                                                        Aude Wie
*
*NB:LEs GNou-Gnous sont d'enormes Bestioles de deux mètres à poils longs soyeux et Roses.

 

                           

UN MONDE TRES GNOU-GNOUS car les Gnou-Gnous ont les yeux partout même dans les plantes vertes qu'ils habillent de rose et nou prêtent volontiers leur jolis yeux!AW

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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