(pôeme
attachant)
Tu es né à St Brieux* , au cri de la langouste
vendue le matin sur le port
là où l'Océan contre des falaises au blanc
joue a saute-mouton .
pour ètre Numero 1
jour apres jour
con à courir contre soi -même , et,
Suprême Volupté, d'avoir presque gagné!
Pleurer très fort
laisser ouvert
pour mieux laisser passer
ce que d'autres pourraient voir
comme pour faire croire...
ne pas oublier un robinet ,
négatif wek-end au pas lents,
gris teinté de rose ,buées en faiences.
Les Vandales ont touché du doigt
les chevaux non ferrés , fiéfés froussards,
car les chiens en massifs et laurriers
n'ont laissé que les pierres brûlées
sous des corps d'humains,
rires décomposés,
scandales photographiés l'apres -midi,
cous lèchés, mains dans les poches
canifs en quète de tiges à couper;
griffures des arbres ,
amoureux voyeurs ,
pies voleuses à l'oeil de la buse
fondant l'étain
se prenant pour Magma
sur l'enclume d'un quelconque Vulcain;
pensée:
(!cervelles laissées au fond des ventres explosés!)*2
Tu ramasse du déja vu
comme un alpiniste s'assure
et pompe des étoiles dans les bulles de cidre
à la lueur des chandelliers
Tu parle , parle , parle,
sans connaître,
et trie des mots comme,
un singe poil à poil
le manteau de la désirée
pour mieux plaire;
épouillage amoureux à rendre furieux
la Mâle Langouste à l'éventail japonisant
à l'oeil périscopique dansant
dans le flux de marée basse
entre trois pierres de calvaire..
La daurade reniffle de dépit,
de n'être autre chose
qu'un porte écaille, aux nageoires tristes,
tandis que , tombées de je ne sais quel arbre,
en carapaces plombées,
tancks aux déserts
sous des palmiers de corail
la Belle, la Suprême Langouste
réuni de minuscules cailloux
pour attirer à elle
le petit bigorneau et ses petits frères ,et,
un galant ,
ou deux , jouant les paons de la queue;
Tu compte ,compte, compte,
les vagues vagues souvenirs ,en flot
de marée haute
et emplis la tempête de sourds
et beaux rochers hypocrites
...la plage n'est plus ...
Tu referras ton château
sur le banc de sardines, où
de vieilles étoiles
de mer, papottent en bulles.
Impatient tu coures au plus vite
apres un temps certain;
futur?
l'avenir se prépare dans l'eau de mer
et à chaque aube naissante
tu refais, encor et encor l'inventaire
Les chaluts arrivent sous des nuages sanglants
aux reflets de fausse dorure
les casiers allignés étalent
les amoureuses et des multitudes de coquilles
qui caracollent comme des chapeaux
aux jours de primptemps pour
échapper à un air marqué et souillé de tes pas ...
ordinaire journée
en appui sur demain comme celle de la veille.
Tu crois comprendre et te rapelle
que ta poitrine un temps, ne se soulevait pas...
Alors ramassant une poignée
de mollusques peureux d'un geste ample
comme une jouissance
tu renvoie à la mer le fugitif souvenir.
Ta ville s'éteint et s'allume
en chandelles
.....des bruits en sucions et craquements
montent des ruelles vieillottes:
la langouste a rougit
dans le noir cul
d'eau bouillante d'une lessiveuse
et se laisse décapiter par des amoureux.
La Daurade rescapée, n'en saura jamais rien,
mais lache un gros soupir
et s'éloigne du lieu .
Aude Wie
Commentaires
P'tit bisou...
je suis crevée avec ses grèves, levée 45 h du mat et rentrée 20h...
dur dur... espère que tu vas bien
plein de bisous
Sissi
Je pensais pas qu'on puisse pleurer sur le sort d'une dorade.
Finalement, on est peu de chose.
Je t'embrasse
En espérant te retrouver sur ce blog :)
oh, la belle vache de mer !!!
(vielle vache fait peau neuve:) )
je te souhaite de retrouver tes pi happy lol
derdre
si tu peux enlever l'autre com, ça éviterait que je passe pour une tarte...
non, aller, je représente la tarte attitude :D montre bien ses dents pub colgate :)
Donc, ici, mon autre blog...
donc vache de mer, pi happy et cuir tout neuf. LOL^^
(et je me concentre pour les liens, avec la langue dehors je vais y arriver-normalement).
De passage pour te souhaiter tous mes voeux de bonheur pour cette nouvelle année ainsi qu'à ceux que tu chéris
Bizz





pas mal!!! original et teinté d'humour!
merci de ta visite!!
a plus!