VIE PARENTHESE(à ma fille)
Un apres midi se passe comme un philodindron
il s'enroule à ma pensée
conmme s'il avait peur de crever.
Je m'enguirlande de ses feuiles de plomb
pour cacher mes r^ves et eviter qu'ils ne pleurent
comme le philodindron squatteur de mon esprit.
Des questions sont posées : faut repondre, ou se recroqueviller?
L'esprit se calme et murmure des chose fleuries
des choses à faire , a etaler ou plutôt a deviner.
DEmain l"enfant regardera encor les rais de lumière
par la fenètre vorace qui aspire un air maladif
les temps d'espoirs continuentà faire les fiers
sur des membres prisonniers d'un corps chetif.
Mais le Sourire est la qui efface toutes les misères
d'un monde en ebulition, qui fait fi des enfants
debout ou non.Alors le philodindron se dresse fier
devant ses Sourires plaints de promesses et dents
jusqu'aux oreilles de contentement de joies simples
qui ne dépassent pas la taille d'un lit depandant
d'un corps sans surssaut un corps d'ange au humbles besoins : vivre et sourire à tout les temps
sur toutes les musiques du monde qui allument
des étincelles de joies ténues dans ses yeux trop grand
pour un monde si rétrecit qu'ils partent en brumes
devant l'impuissance des efforts fournis
avec une rage incommenssurable et si tendue vers
un monde qui ne lui a jamais appartenu, qui fuit
comme les jours qui s'enroulent tous pareils sur l'air
de musiques et de gestes accompagnant gotesques,
avec la deception qui arrive appres des efforts sans fruits.
Toute à l'heure peut-ètre le lit grandira et se mettra en fresque
debout,pour une illusion de parraître ...verticalisation, appui sur des muscles innexistants qui n'ont jamais voulu ecouter la chansson de la vie, le simple vie , la sienne chevillée a ce corps vide d'expression,
mais dont la tête goulue
aux grands yeux si expressifs à la parole acquise a peine
si grande formule des voeux à faire pleurer les pierres
mon philo est dans un état d'impuissance à hurler,
il ravale sa peine imense et sourit à jeter les pleurs etles pierres
pour une ballade à roulettesle long des bord de mer ecrasés
des embrums d'un jour ou le lit n'est plus present,
pour des glaces en cornets tombants sur un papier gauffré temps de joie ou il faut eviter les regards insistant s
et reprobateurs des hommes debout , dans un monde debout
mais qui demain peut-ètre seront ici m^me à cette place
prisonniers de leur corps eux aussi par les hazards si flous de la vie.L'enfant rie et sourit des vagues qui ressassent des voyages interdits, et tant de choses encor, sa gaité epanoui un philodindron un peu las mais heureux;
quand le ciel sera rouge du sang des innocents sacrifiés
il sera alors temps de regagner la chambre au lit bleu.
L"amour à effacer la souffrance, les rires la peine, car si purs
il est 22h et la nuit à fermé les yeux plein d'images jolies dans une tête blonde protégee par des mots en mumures... et mon philodindron s'en donne a coeur joie : journée réussie!!
à ma vie Aude wie
NB: le philo c'est moi car de noux deux je crois que c'est souvent moi la plante !!
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( fil ténu de la vie avec tantde rires )PAINT JIM WARREN
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