Mercredi 1 février 2006 3 01 /02 /2006 00:55

 

 

VIE PARENTHESE(à ma fille)

Un apres midi se passe comme un philodindron

il s'enroule à ma pensée

conmme s'il avait peur de crever.

 

Je m'enguirlande de ses feuiles de plomb

pour cacher mes r^ves et eviter qu'ils ne pleurent

comme le philodindron squatteur de mon esprit.

Des questions sont posées : faut repondre, ou se recroqueviller?

L'esprit se calme et murmure des chose fleuries

des choses à faire , a etaler ou plutôt a deviner.

DEmain l"enfant regardera encor les rais de lumière

par la fenètre vorace qui aspire un air maladif

les temps d'espoirs continuentà faire les fiers

sur des membres prisonniers d'un corps chetif.

Mais le Sourire est la qui efface toutes les misères

d'un monde en ebulition, qui fait fi des enfants

debout ou non.Alors le philodindron se dresse fier

devant ses Sourires plaints de promesses et dents

 jusqu'aux oreilles de contentement de joies simples

qui ne dépassent pas la taille d'un lit depandant

 

d'un corps sans surssaut un corps d'ange au humbles besoins : vivre et sourire à tout les temps 

sur toutes les musiques du monde qui allument

des étincelles de joies ténues dans ses yeux trop grand

pour un monde si rétrecit qu'ils partent en brumes

 

 devant l'impuissance des efforts fournis

avec une rage incommenssurable et si tendue vers

un monde qui ne lui a jamais appartenu, qui fuit

comme les jours qui s'enroulent tous pareils sur l'air

de musiques et de gestes accompagnant gotesques,

 

avec la deception qui arrive appres des efforts sans fruits.

Toute à l'heure peut-ètre le lit grandira et se mettra en fresque

debout,pour une illusion de parraître ...verticalisation, appui sur des muscles innexistants qui n'ont jamais voulu ecouter la chansson de la vie, le simple vie , la sienne chevillée a ce corps vide d'expression,

mais dont la tête goulue

aux grands yeux si expressifs à la parole acquise a peine

si grande formule des voeux à faire pleurer les pierres

mon philo est dans un état d'impuissance à hurler,

il ravale sa peine imense et sourit à jeter les pleurs etles pierres

pour une ballade à roulettesle long des bord de mer ecrasés

des embrums d'un jour ou le lit n'est plus present,

pour des glaces en cornets tombants sur un papier gauffré temps de joie ou il faut eviter les regards insistant s

et reprobateurs des hommes debout , dans un monde debout 

 mais qui demain peut-ètre seront ici m^me à cette place

prisonniers de leur corps eux aussi par les hazards si flous de la vie.L'enfant rie et sourit des vagues qui ressassent des voyages interdits, et tant de choses encor, sa gaité epanoui un philodindron un peu las mais heureux;

quand le ciel sera rouge du sang des innocents sacrifiés

il sera alors temps de regagner la chambre au lit bleu.

L"amour à effacer la souffrance, les rires la peine, car si purs

il est 22h et la nuit à fermé les yeux plein d'images jolies dans une tête blonde protégee par des mots en mumures... et mon philodindron s'en donne a coeur joie  : journée réussie!!

 à ma vie Aude wie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 NB: le philo c'est moi car de noux deux je crois que c'est souvent moi la plante !! 

             

( fil ténu de la vie avec tantde rires )PAINT JIM WARREN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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