Partager l'article ! POEROTIQUE delire à deux voix(pour adultes avertis) ou convertis: un poème érotique mais cette fois, avec des al ...
un poème érotique mais cette fois, avec des allégories déterminées d'avance. Si nous relancions avec qq chose de drôle, vu la morosité ambiante ?
LES AMOURS IMPOSSIBLES D'UN VER DE TERRE ET D'UNE HIRONDELLE.
Chacun sait que le ver de terre,
Est un sexe, un sexe mou !
Mais un sexe avec un savoir-faire...
L'hirondelle, elle entre chien et loup,
Est un être imaginaire,
Qui depuis longtemps ne porte plus de dessous...Que c'est affriolant ! se dit le ver de terre
Rien sous ce plumage ? Ma chère, sans dessous ?
Vraiment, je vous offre mes hommages terre à terre
Il est vrai mais promettez de ne pas me mettre à votre fait-tout !Bien que surprise la volage volatile promet pour lui plaire
D'être sage et de ne penser qu'au dodo si doux ;
Et le ver de ramper, de nettoyer ses deux appendices à tout faire
Surtout la bête à deux dos ! Et l'hirondelle de repasser ses dessous.L'effort du ver est aidé par deux ou trois petits verres
Cela donne du ressort, et notre ver languissant et un peu saoul
Prend ses deux bouts roses, bien proprets sous la mentonière
Car il rampe la tête haute et la queue itou
Sous l'oeil amusé et légèrement moqueur mais fier
De l'oiseau de printemps : un vers par les deux bouts
Se dit-elle, cela m'émoustille et mes plumes au tiers
Froufroutent d'un plaisir que je n'ose, mais j'en boue
D'impatience et de désir entrepris par le culot d'un ver
Qui ma foi sait sûrement ce qu'il dit et là vite je suis à bout
Pressez -vous mon ami de faire vos méandres qui ,si par les airs
Ils ressemblent à votre chanson, me mettent en gazouillous,
Trilles et autres cris qui ne sont, je vous le dis à ma manière
Que les prémices, de ce que j'attends de vous, Grrrand Fou !!Le ver rosissant de plaisir et ne se tenant plus,
Se tortille en tous sens pour montrer sa souplesse
À l'hirondelle, songeuse devant toutes ces prouesses.
Il s'avance en bombant un torse imberbe qui lui plut.
La mignonne roucoule, faisant un pas ou deux.
Le ver se raidit et se gonfle de son mieux.
L'hirondelle étend l'aile et bat du cil à toute allure.
Le rampant se délecte de cette prometteuse cambrure. (Drôle d'oiseau ! drôle de mégère !
Après tout, je m'en fous,
Se dit le ver de terre.
Je suis pas là pour un guilledou,
Je suis là pour faire affaire.
Alors le ver de terre fait la roue...
Tandis que l'hirondelle incendiaire,
Se jette en quelque sorte à ses genoux,
Boit au robinet de l'amour et se désaltère.
Troulala itaine-troulala itou...
Le ver de terre dans les méandres se perd !
L'hirondelle quelque peu fière,
Lui dit "allons où gite le hibou,
Je suis à toi toute entière,
Tu vas me mettre dans les choux,
Et de moi resteront que des lambeaux de chairs,
et les plumes de la queue du marabout"...
Pour savourer un peu d'amour
Glapit l'hirondelle à son tour,
Je me prendrai bien un verre
Et comme il est envers
Par le dessus, par le dessous
En l'avalant d'un coup,
Me chatouiller le fion
Et comme un met très bon
M'apporter avec autant de goût
Le plaisir par les deux bouts.
Et voilà notre belle, souple comme un bambou,
À la renverse, les plumes par paquets
Les deux pattes, alignées pas du tout !
Le croupion en feu et même le duvet
Tout suant, aplati et un peu roux
Des brins de paille au bec et les yeux bordés
De reconnaissance pour un ver pas si mou,
Qu'on puisse le croire et encore frais
Avec de la ressource et les deux bouts
Bien astiqués et mis en appétit par ce qui pourrait
Être la fin d'un dévergondage, mais pas du tout.
Il sent encore la sève tout du long remonter
Et il se tortille, repart et saute au cou
De sa belle captive qui n'a pas de regret
Ni retenue, il faut entendre ses : HOOUUUUUUhhhhh!
Ses : RHAAAAaaaaah aussi, pas très discrets.
C'en est fini des trilles et des gazouilloux,
C'est l'heure où dans tous les couplets,
De toutes les chansons, il faut faire le trou
A la dernière note, pour applauses, et dans un Hoquet
Le ver se donne à fond dans l'art du bout
Sur un dernier élan et des cris de fou
Il porte l'estocade qui à la fin le met
Si j'ose dire, sur les genoux !L'emplumée est défraîchie et affiche complet
Les yeux au ciel, elle a la moue
Des amantes comblées et se remet
Difficilement sur ses pattes et bien debout,
Elle chancelle, elle s'ébouriffe et dans un jet
Elle se rengorge, se lisse les plumes et le tout.
L'esprit lui revient vite, elle se pomponne avec aprêt
Retrouve sa superbe et son rose aux joues
Bombe le torse et gonfle son duvet
Pique vers le sol et avale... le ver par le bon bout !!
Car les oiseaux n'ont pas de cervelet,
C'est bien connu ou alors pas du tout
On les dit Têtes de Linotte et même benêts.
Ce n'était qu'une histoire de rien du tout,
Une histoire de Ver et d'oiseau un peu fou
Aux combats aimables et sans un seul coup *
Qui ont sans le vouloir, amusé un bon coup
Votre bel auditoire qui a ri jusqu'au bout !!Applaudissons quand même la prouesse du Ver
Qui sous la plume d'un de vous et celles en l'air
D'une hirondelle fofolle et sans peur de sa paire,
Ont fait d'une occasion, d'une simple idée de plaire
Un Hymne peu banal au Péché de la Chair !!(Nb*de main c'est évident !)
Et j'ajoute, de cette histoire singulière,
Sont nées des expressions imagées de bon goût.
"Tailler une plume - S'envoyer en l'air"
"Prendre son pied -Tirer son coup"
"Avoir la cuisse légère"
"C'est un bon coup" ...
et aussi "Manger la vie par les deux bouts"!!Etc etc ..Avec WO et AUDE WIE qui vous le presente !amusez vous bien !
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une photo aussi dingue que ce poême z'érotique
ça tres mignon...
grosses bises
bises
le loup et le mouton s'il font des petits suis preneur.
merci pour les haikus mon fils a choisi celui ci dans un liste pour sa fete de fin d'année il a pris le plus marqué emotionnellemnt ça promet...
c'est vraiment le mien aucun doute cat grosses bises si tu passes et a toi aussi aude
ton fils a la curiosité littéraire c'est super t'as de quoi etre fier ! tu lui diras bravo de ma part il a bon gout !
et oui mon cher jeanyves les chats ne font pas encor des chiens et inversssement ;-) A.WIE
oui jean yves je passe...
biz aussi