Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 23:11

 

 

 

                          

AU PRIX DU BARIL

 

 

 

 

Les rues pissent le sang

Pas trop loin en Orient

Et je hurle Occident

Avec  tous les enfants

Des trains maslsains

Grondent sur plein

De rails en faux destins

D’espoirs vains

Pour des tas de possibles

Survies corps nubiles

Prieres d' yeux immobiles

Imolés sur papier bible

D’ici où d’ailleurs

 

 

 

Pour une croix pour un cœur

Les enfants sont des fleurs

 D’où germent dans la peur

 Les Futurs en soleil

Des sourires en merveilles

Des bouches sur l’éveil

Ouvertes  sans sommeils

Pour oublier qu’ils sont pareils

A ceux qui en vacances

Gâtés pourris là ,dependance

Demandent avec inconvenence

Encor et avec impatience

Une Play Station dernier cri

Prix pour mille vies

Accordés sans envie

Caprice évité, malappris

La soupe est claire

Là bas en tous pays fiers

Et contre quelques manières

On mange: partage pour hier

Et demain  car le jour

Dira combien  les vautours

Auront en contre et en pour

Laissé en  vrac dans une cour

Entassement de bidons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En eau moins que bonbons

Des pains rassis et  longs

Et poignée de riz  pauvre portion

Car un soldat est mort, : un blond

Et il repard en cerceuil de plomb

 

Sous un ciel bas que l’on confond

Les medailles distribuées son du canon .

  Cet enfant là aussi qui dort

Devrait jouer au ballon , la mort

N’est pas difficile et de tous bords

Prend les enfants encor  et encor

Car ici ou la bas, une mère blessée

Se tord les mains sans pleurs versés

Trop de temps pour une verité

Trop de gens pour des  poignées

Serrées de mains inconnues

Pour la Gloire mal  venue

Photo du heros  attendue

De ses bouchers si imbus

D’avoir choisi pour les enfants

Des autres des Morts à combatants

Dues dit-on ,par des comandants

Forts, droits , criminels affligeants .

Ici où ailleurs on ferme les yeux

Des enfants au nom d’un vœux

 

 

 

Qui pour le commun sera dit pieux

Mais surtout et dans tous les lieux

Ici, ailleurs les enfants sont toujours

 Les mêmes , ils meurent à la Cause pour 

 Qu’importe ce qu’elle soit ce jour

Les enfants partout  pèsent lourds ,

      Au cœur de ceux qui en meurent d’Amour.

 

 

 

 

 

                                                          Aude Wie

 

 

 

 

 

 

 paint Jim.warren  

Par AUDE WIE A 90° - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
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Commentaires

Touchant. Quand les yeux d'un enfant se ferment, quand l'infini le touche, pour chacun d'entre-eux, il faudrait que cent-mille vieux ouvrent les leur... Et qu'on arrête de se dire qu'on ne peut rien y changer.
Commentaire n°1 posté par Derdre le 12/03/2007 à 01h29

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