AUDE WIE pile face ou m&eacute;saventures d&#39;un cul heureux http://www.aude-wie.biz/ 2005-04-29T21:58:34Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png beaucoup de questions sur moi et moi même ( don d'ubicuité ?) vas savoir Renoir bref je remplace ce pôvre Cétacé http://www.aude-wie.biz/article-17597792.html LES MOTS FILENT délire pseudo réaliste 2008-03-11T23:30:09Z 2008-03-11T23:17:00Z RAZAVIF http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03//0-jetons-un-oeil-1.jpg" />                                                                                 LES MOTS FILENT ( Histoire Banale ....................................... vecue a la minute quand ce n'est pas au mot...........)     Préface pour se mettre en train: Il était une ,deux et trois fois des mots qui s'emmêlaient et se liaient en sauce blanche sans grumeaux. &quot;Que c'est amusant et triste, niais et instructif, toute cette écriture qui nous appelle et qui nous tue et qui parfois nous ramène à déclamer SHAKESPEARE :&quot;être quel boulot!&quot;et aux yeux de myrtilles blanches , pas ou trop mûres ! Noires mûres! Etrange de ne pas trouver ce que veut dire le moindre argent de lune noire normal brillant comme l'or d'un couchant , assis sur cette terre de cendres comiques et lasses aux souliers sans oeillet, trous, qui attendent et désespèrent ... Ecriture automatique,en pleine vapeur, éther noire et grise, nuage-firmament qui dissimule les troncs des racines jetées et écartelées ...bombes z'a grêle, pattes de hérons ou de flamants roses....de hérissons à poils ras ébouillantés pour des gitans faméliques (avec puces pour lier la sauce...bien sûr!) I Les mots défilent comme mes bas lorsque le temps ronge ses sangs, sens ? (et vice versa)...si t'as trop élimé le capuchon, goutte à goutte pour l'amour protection, au litre pour le mal anémié, bain de jouvance pour un vampire à crampons oublié au fond d'une crypte en Moldavie ....et qui crie Merde!.... à Polanski... ..au bal nous n'irons pas car usés sont nos mouchoirs d'avoir tant espéré et transpiré et pleurniché.....les dés en sont jetés les pauvres ! Nous passons donc la main pour un strip-pocker ... ....mais Lola démontée... sur le phare (et en épingle), jette un cil mauvais car son bras gauche file le parfait amour avec une jambe inconnue revenue d'Afrique par radeau et coupée jusqu'aux oignons pendant que son bras droit, à l'honneur, s'accapare la dernière chemise d'un maharadja............. les mouettes volent bas ce soir et les canettes aussi, les claques se perdent et les excuses sont toutes trouvées ; Lola Lilas s'éclipse comme un soleil, car sa nature baigne en flot mensuel et menstruel; ...............le maçon l'a perdue d'ailleurs et monte un mur de silence à la main comme les Romains, tout en biglant d'un oeil borgne et astigmate rattrapé par l'autre, un bas qui pendouille lamentablement sur une jambe de bois parfumée d'écume du jour et de mer.......il garde ses deux pieds sur le haut du mur et s'écroule de stupeur ....c'est si fragile un silence, même enmuré dans une gargouille louche où les borgnes et les boiteux viennent se rincer la dalle et les yeux et agiter leurs mains pour un rien !..... Le sang écarlate et épais gicle sur le comptoir, un oeil torve joue l'olive dans un martini qui n'est plus sec mais soudain on the mirette............ un poil s'enfuit en catimini du bras de l'assassin pour ne pas être complice ni risquer d'être victime ; le pianiste joue un air triste à assécher la mer toute proche et à fendre la pierre (il est pétrographe à ses heures), avec des doigts longs et blêmes beaux comme un chapelet de saucisses fraîches échappé d'un camion de charcuterie après un casse..... une Bunny'es passe imperturbable et nonchalante en proposant des clopes de contrebande et des tampax au cas où les clopes auraient des fuites... avec ses oreilles sur la tête (parfois elle les met autour de la taille quand elle a la migraine) et une queue en pompon aux fesses les jours de fête. Un marin pleure du sang par une orbite (et non pas une bite en or comme l'ont trop dit des mauvaises langues) vide depuis peu et sur son sort de vie écrite par un Gide quelquonque au style plus coulant qu'un calandos trop fait... Un chat blanc taxe la place sans plus de manière à un chat noir trop courant après les chats grisés dans les nuits sans lune et se frotte contre une cheminée où brûle un jambon en putréfaction...... ...... malade et coupé bouffé par la gangrène qui sévit dans les ports, aux ruelles cruelles et mal affamées;. la jambe de bois en feu s'éloigne portant un demi vivant puant l'absinthe dégeulée et irisant l'eau sale d'un caniveau de moirages blanchâtres, les mots filent toujours plus vite que l'assassin et s'engluent dans un pastaga plus louche qu'un douanier du port ! ......l'air est doux dis donc!........ Lola, la main mollement appliquée sur un entrejambe raide qui cache la tache (et la tâche) séculaire du pécher originel, pousse une goualante qui fait frémir le chat blanc, le poil hérissé et découragé par son acte manqué (comme un moule à...) ...la nuit est fraîche aux sardines et aux maquereaux et, des amiraux pagnolesques rêvent à leur jeunesse qu'ils n'ont pas vue passer à briquer des ponts de vaisseaux fantômes toutes voiles dehors pour des opéras de quatre sous.....Lola beugle comme une suppliciée au feu, mais sans virginité, perdue il y a un bout faut bien dire dans un bordel mauresque...! .Un marin blond jeune et beau, précieux comme une madeleine dans le café d'un mendiant, quitte le bastringue pour rejoindre un futur amant à la vue basse ; il essuie des rayons de ses manches retroussées, un oeil qui n'est plus clair, et chantonne quelques mots d'amour qui filent dans l'air chaud du soir ....la maréchaussée tape le carton....les vestes et les képis s'entassent sur un porte-manteau administratif et crade....Nuit calme : R.A.S . Pendant ce temps Mike Amère est à la recherche de Jules les Grandes feuilles - ainsi surnommé pour souligner l'envergure de ses appendices auditifs - qui trimbale sa couenne de gros dégueu sur les trottoirs minces mais bondés de nanas plus ou moins fraîches en jupe plus ou moins courte , Mike sait que c'est l'heure où Julot Les grandes feuilles ramasse, en dépit d'une sciatique galopante, ses compteurs avec eau et gaz à tous les étages tout en distribuant quelques mornifles aux trois pôvres vieilles gagneuses édentées, à la purée depuis belle lurette déjà et qui prennent ça stoïquement comme une preuve de l'amour immense que leur marlou au vin blanc sec leur distribue sans compter tout en comptant par ailleurs les petits cadeaux de ses dames gagnés à saute-biquet ....Mike tourne le coin de la rue du bastrinque et là va rejoindre l'absinthe dégueulée dans le caniveau ; il n'a pas senti venir le coup mais a juste le temps avant de sombrer d'entendre Lola beugler :&quot;Surabyes Johnny&quot; d'un air plus rauque qu'un tubar mort de froid .....et c'est le trou noir. Mais que fait la Police ?: :..............Ces braves fonctionnaires assidus au boulot comptent avec les doigts de toutes leurs mains les points de la partie de cartes acharnée qu'ils viennent de finir, et dix de der ; on est pas rendu donc, parce que ce qui est de compter, c'est pas leur fort aux costauds des spignolettes !..... et quelques morts et blessés ont encore le temps d'embrasser la chaussée à pleine bouche....la nuit est vraiment calme à part quelques détails que ces messieurs de la maréee déchaussée à cette heure-là pour des charentaises toutes neuves règleront en trois lettres au bas de la feuille de relève : R.A.S.......et encore, un peu fatigant.......presque en heures sup' .........quoi ! (à suivre)Aude Wie/RAZA http://www.aude-wie.biz/article-13056780.html SAUCE ARMORICAINE(poême attachant) 2007-10-14T03:55:04Z 2007-10-14T03:46:00Z RAZAVIF http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html             (pôeme attachant)  Tu es né à St Brieux* , au cri de la langouste vendue le matin sur le port là où l'Océan contre des falaises au blanc joue a saute-mouton . pour ètre Numero 1 jour apres jour con à courir contre soi -même , et, Suprême Volupté, d'avoir presque gagné!   Pleurer très fort laisser ouvert pour mieux laisser passer ce que d'autres pourraient  voir comme pour faire croire... ne pas oublier un robinet , négatif wek-end au pas lents, gris teinté de rose ,buées en faiences.   Les Vandales ont touché du doigt les chevaux non ferrés , fiéfés froussards, car les chiens en massifs et laurriers n'ont laissé que les pierres brûlées sous des corps d'humains, rires décomposés, scandales photographiés l'apres -midi, cous lèchés, mains dans les poches canifs en quète de tiges à couper; griffures des arbres , amoureux voyeurs , pies voleuses à l'oeil de la buse fondant l'étain se prenant pour Magma sur l'enclume d'un quelconque Vulcain; pensée: (!cervelles laissées au fond des ventres explosés!)*2   Tu ramasse du déja vu comme un alpiniste s'assure et pompe des étoiles dans les bulles de cidre à la lueur des chandelliers Tu parle , parle , parle, sans connaître, et trie des mots comme, un singe poil à poil le manteau de la désirée pour mieux plaire; épouillage amoureux à rendre furieux la Mâle Langouste à l'éventail japonisant à l'oeil périscopique dansant dans le flux de marée basse entre trois pierres de calvaire.. La daurade reniffle de dépit,  de n'être autre chose qu'un porte écaille, aux nageoires tristes, tandis que , tombées de je ne sais quel arbre, en carapaces plombées, tancks aux déserts sous des palmiers de corail la Belle, la Suprême Langouste réuni de minuscules cailloux pour attirer à elle le petit bigorneau et ses petits frères ,et, un galant , ou deux , jouant les paons de la queue;   Tu compte ,compte, compte, les vagues vagues souvenirs ,en flot de marée haute et emplis la tempête de sourds et beaux rochers hypocrites ...la plage n'est plus ...    Tu referras ton château sur le banc de sardines, où de vieilles étoiles de mer, papottent en bulles. Impatient tu coures au plus vite apres un temps certain; futur? l'avenir se prépare dans l'eau de mer et à chaque aube naissante tu refais, encor et encor l'inventaire   Les chaluts arrivent sous des nuages sanglants aux reflets de fausse dorure les casiers allignés étalent les amoureuses et des multitudes de coquilles qui caracollent comme des chapeaux aux jours de primptemps pour échapper à un air marqué et souillé de tes pas ... ordinaire journée en appui sur demain comme celle de la veille. Tu crois comprendre et te rapelle que ta poitrine un temps, ne se soulevait pas... Alors ramassant une poignée de mollusques peureux d'un geste ample comme une jouissance tu renvoie à la mer le fugitif souvenir. Ta ville s'éteint et s'allume en chandelles .....des bruits en sucions et craquements montent des ruelles vieillottes: la langouste a rougit dans le noir  cul  d'eau bouillante d'une lessiveuse et se laisse décapiter par des amoureux. La Daurade rescapée, n'en saura jamais rien, mais lache un gros soupir et s'éloigne du lieu .                                                                    Aude Wie     http://www.aude-wie.biz/article-12638747.html POUR FAIRE PLEURER LES AUTOBUS ....(délire Radada ) 2007-09-26T21:55:52Z 2007-09-26T21:47:00Z RAZAVIF http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/carroussel.jpg" />POUR FAIRE PLEURER LES AUTOBUS .......   Tous les Hommes sont immortels et naissent tous au centre du monde. Ils appellent mort l'étape qui consiste à éparpiller les atomes qui les constituent à travers le cosmos avant une réitération de la métamorphose. Quant à ce qu'ils appellent la conscience, comment pourrait-elle disparaître puisque c'est la conscience ? Nous avons le droit et le devoir d'être heureux. A A la question fondamentale que se posait Antonin Artaud : A-t-on le droit d'être un homme ? aujourd'hui on peut répondre &quot; oui &quot;. Et quand Guillaume Apollinaire s 'est interrogé dans son talisman et qu'il a levé le nez au ciel comme Saint-exupéry en déclamant : &quot; Voie lactée ô sœur lumineuse Des blancs ruisseaux de Chanaan Et des corps blancs des amoureuses Nageurs morts suivront nous d'ahan Ton cours vers d'autres nébuleuses. &quot; La réponse est oui, oui et oui, mais lui ne le savait pas, nous nous le savons désormais, notre corps à notre mort poursuivra son cours vers d'autres nébuleuses, notamment la nébuleuse d'Orion qui est une pépinière d'étoiles. (ainsi la physique rencontre le poétique) Mais là, je vous parle d'un temps que vous ne pouvez pas connaître, c'était le temps où tous les Hommes avaient le droit de penser parce que chacun était pourvu de l'outil nécessaire qu'on appelait la filosophie. Mais un jour un grand malheur arriva, je vous l'assure. Un gars plutôt baraqué vint tenir ce langage : &quot; En vérité, en vérité, je vous le dis &quot;, il ne faut pas dire filosofie, mais philosophie parce que cela vient du Graique. Tous les hommes restèrent interloqués. Il poursuivit : désormais pour penser il faudra connaître le Graique. Les Dieux Graiques : Apollon, Parthénon, Arsinoé et plein d'autres, puis les enfants des Dieux : Castor et Pollux, et puis il faudra connaître les enfants des enfants : Torrey canion, Olympic bravery, Erika et encor plein d'autres jusqu'à la dernière génération, et puis il faudra apprendre la gare de Troyes dans l'aube du soleil mouvant, les aventures extraordinaires d'Homère et d'Omar, les temples et leurs faubourgs, l'art de lire dans l'avenir dans les saucisses de Francfort, et encor plein de choses comme la victoire de Samo trace contre Paris Saint Germain par deux buts à zéro et puis la Vénus de Milou dans tintin et la Castafiore &quot; Ah je ris de me voir si belle en ce miroir ! &quot; et puis encor plein de choses. Nous ouvrirons des écoles que l'on appellera &quot; liçé &quot; parce que cela vient du Graique, pour apprendre tant belles et bonnes choses, comme disait Gargantua. Pour ceux qui sont anti-graique, que l'on appellera des turcs, ils n'auront droit qu'au élepé où ils apprendront à cirer les godasses et faire de la motocrotte. Les autres qui sauront tout des Graiques passeront l'épreuve sacrée des Dieux de l'Olympe que l'on appelle bac du nom d'un certain compositeur qui pensait plus à faire des fugues qu'à jouer du biniou Graique, mais passons. L'épreuve sacrée des Dieux consistera à réciter par cœur les cent huit façons de cuire les nouilles, ceux là seulement auront le droit de penser. Voilà, il y aura désormais deux sortes d'Hommes sur terre : il y aura les penseurs (pensaré, pensarum, pansement) qui sauront tout du Graique (surtout le chef Lustucru) qui donc si vous m'avez bien suivi sert à fixer définitivement l'art des cent huit façons de faire cuire les nouilles. On les appellera &quot; chef &quot; et les autres que l'on appellera public, quidam, anonymes, peuple, populo, grands couillons, foule électeurs, citoyens, élèves, minus, membre, automobiliste, vacanciers, pêcheur, chasseur, cueilleur, andouille, travailleur, salarié, fonctionnaire, internautes, abonnés, public, et puis plein de noms que l'on inventera exprès pour eux, comme le doux nom d'effectif. Etre ou ne pas être de l'effectif sera leur unique question. Ils feront ce que l'on leur donnera à faire et n'auront pas accès à la contradiction pas plus que dialectique ni rhétorique parce qu'ils ne sauront pas le Graique. Ceux-là, donc, on les dénombrera, les pèsera, les mesurera en mètres, kilomètres, hecto-Pascal, intensité, corpuscule, pression, ils auront une abscisse et une ordonnée et suivront sans se poser de questions la route fleurie des lois logarithmiques, héliocentriques, de cloches, sérielles, pulsatoires, civiles, commerciales et pénales. Ils suivront strictement ces lois. Ils n'auront pas d'individualité sauf pour aller en prison ou faire pipi. Les autres, ceux qui savent qu'ils ne savent pas, qui penseront, donc qui connaissent le graique, on les appellera Dieux vivants. Ils auront dix pour cent de remise chez Darty, le titre de bienfaiteur de la Patrie, de vainqueur de l'Annapurna, de ministre des tas, de président des Unions Syndicales et sociales des arrondissements et territoires et archipels réunis, Praesidium du Soviet Suprème, Libérateur du monde, grand timonier, successeur de Saint-Pierre, engendrés et non pas créés, Martyr, Fils du ciel, Caprice des Dieux, Vache qui rit et encor plein de choses belles et bonnes qui plaisent à Dieu notre sauveur. &quot; Oui, ne riez pas &quot; dit le gars plutôt baraqué qui parle, parle, parle, si le monde est ce qu'il est comme je vous dis, c'est parce qu'il m'est dicté directement par Dieu le père, le fils, le cousin, le neveu jusqu'à la quatorzième génération, et Dieu veut qu'il en soit ainsi, en vérité, je vous le dis. Et ceux qui s'opposeront à sa loi seront des renégats, des va-nu-pieds, des imposteurs, des nihilistes, des fils du Diable, des chômeurs et des essedéefs Alors, interloqué, chacun rentra chez lui à la place où est la sienne et ce fut un grand malheur pour les uns et un divin bonheur pour les autres. Alors plus tard on inventa la télé et tout le monde fut content, c'est ce qu'on appelle aujourd'hui l'ère du football, qui se situe comme chacun sait, après le jurassique. Et tout dans la vie prit un goût généreux, subtil et doux comme du miel. Ceux qui pensèrent ne pensèrent plus, puis que ce n'était plus nécessaire et les autres se vautraient sur le canapé en mangeant des chips devant la télé. Et l'on a appelé cela l'ère de la modernité et ils oublièrent complètement qu'ils étaient des hommes sauf pour le prêt à penser. Alors, il caquetèrent, piaffaient, aboyaient, pépillaient et se mirent à marcher à quatre pattes, leurs oreilles se sont allongées, une queue a poussé, et l'on a appelé cela l'évolution. Et, ce n'est que des millions et des millions d'années après qu'ils se souvinrent que : Tous les Hommes sont immortels et naissent tous au centre du monde. Ils appellent mort l'étape qui consiste à éparpiller les atomes qui les constituent à travers le cosmos avant une réitération de la métamorphose… AUDE WIE /TRIS ZARA   (texte a deux voix et deux mains ! 2002 copy@ MARSOUPIO receuil des GNOU-GNOUS )  Paint Digital BlasPhemy http://www.aude-wie.biz/article-7074277.html MONSTRES ET MERVEILLES ...D'AUJOURD'HUI............ 2007-09-14T13:42:51Z 2007-08-29T23:31:40Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/0-femme-a-briser-bn.jpg" />      MONSTRES ET MERVEILLES D'AUJOURD'HUI......     Aujourd'hui sont nées mille roses dans le jardin d'à côté merveille de rouge au sang comme blessures appotéose sur un champs torturé mort cachée de tant d'enfants   Aujourd'hui de drôles de choses pas tres loin de l'autre côté ont poussé contre des murs brulants des cris des pleurs qu'on ose repousser dans les gosiers avec les mains avec les dents   Aujourd'hui le regard se pose comme un rêve eclaté qui s'enfuit dans les voiles du vent qui se roule et toune et pose faux comme le geste agacé comme les notes de l'instrument .   Aujourd'hui le soir me cause de lendemain ensoleillé le silence avance patient mais je ne crois pas et morose je tape bêtement sur un clavier sans note , ni clef des champs   Aujourd'hui sous mes paupières closes mon regard a broyéé l'image de imonde, du dérangeant je ne suis pas prince et apose une vague particule nacrée au bas des mots excuses d'arguments   Aujourd'hui pendant que le monde s'arrose de parfums et se vêt de tapis de chine ou bien d'orient de vouloir ni plus voir s'enquilose montent des cris enroulés sur nos gestes de faux fuyants   Demain sera toujours plus rose nouvelles vies de ventres eclatés amour privé amour naissant se sera autres et grande choses enfants de demain choyés sur les cris de mort d'autres enfants   Demain encor poussera la rose dans le jardin d'a côté sur des rires des ricanements enfant qui dans un pleur ose pour une bosse au front crier et que sourds encor accourent tant de gens   Aujourd'hui, demain comme clause vivent milles enfant g^tés sans yeux sans oreilles transparents pour des champs du rouge passé rose oubli des fronts têtus et baissés contre des murs de sacrifices puants                                                                AUDE WIE http://www.aude-wie.biz/article-6955807.html POURQUOI? 2007-09-14T13:43:04Z 2007-07-21T02:51:55Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/le-viel-intellectuel-jim-warren.jpg" />     Pourquoi j?écris ?Il faut être un peu dingue et un rien malheureuxPour vider sa seringue sur la feuille, l?envieux?Ecrire des conneries qui nous coûtent trop cherCe n?est que poésie, juste pour là vous plaire?Ecrire c?est très bien c?est une terre happyMais ça flingue mon destin, l?encre c?est du dégueulis?Je vomis tout le temps et j?ai un mal d?ancreMe « fixer » dans ce port ce n?est pas redescendre?Et oui je n?ais que ça, vingt six orphelinesQui drivent l?émotion, qui se disent « copines »Elles me draguent tout le temps et j?avoue que je « vrille »Envahis à présent je prends le stylo-bille?Elles me font souffre rire, des lettres, d?illusions?Et chaque fois c?est pire, le poète est un con !Y a de ça trois ans, que je t?ais rencontréPoètes soi-disant, toi t?as dis : « éditez ! »Je reste sous vos ordres et ne suis pas grand-choseUn poète qui porte, l?ambiance via la proseMais j?aurais tant aimé, naître dans l?ordinaireEtre un préposé, facteur ou infirmière ?Et l?art devient cher, on paye à chaque « clic »Des mots comme des larmes, ou l?encre poétiqueJ?assume tout ce drame et je reprends mon « bic »L?avenir est en panne, peut-être pros éthique...........  paint Jim Warren http://www.aude-wie.biz/article-6936821.html LES CHAMBRES.......... 2007-09-14T13:42:51Z 2007-07-16T01:15:58Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/0-la-belle-la-bete-wil-roopsnb.jpg" />     Car les Chambres se souviennent   Ils voyagerons ensemlble ,bien que des terres et des oceans d'improbables les séparent. Voyages fugaces à un bout de vie, dans un temps que l'on ne définit plus.Voyages qui aboutissent tres invariablement , souvent en départs , mais point d'arrivées. Mais, cette présence goutte a goute est toujours douloureuse, douleur du désir, douleur de peur de trop ou trop peu d'amour, incertitudes , douleurs parrallèles qui ne feront sans doute jamais mentir les lois de la géométrie ...géometrie des coeurs qui se supperposent des corps qui prennent des poses lacives et s'endorment epuisés, emboîtés de cette peur de perdre un seul moment de la douceur d'un contact souvent si éphémère....toujours ephémère , pour l'amant ou l'amante qui est en demande pendant que l'autre se repose aux draps de bataille, peut-ètre la dernière bataille pour celui qui attend ...... L'amante ou l'amant aspire a une géometrie parfaite revolutionnaire a la hauteur de son 'amour de la passion qu'il donne . Il aspire à se cacher le visage là au creux du cou de l'épaule , à embrasser un front aux yeux toujours étonnés, à fermer d'un baiser ces paupières, dont les yeux ne lui disent pas l'attente.....alors il baise ces yeux ce visage sans le regarder juste en jouissant du moment.... abandonné. L'instant ou l'on doute, l'instant du désir de la présence de l'autre, que l'on appelle en son corps et qui n'est pas .....même abandonné dans la chambre aux odeurs de passions , l'amant ou l'amante savent le moment exact ou drapé dans la lumière des ors de l'aubes aux brumes se levant a peine , annonce les prémices d'un dépard non avoué, non dit, pour un retour des plus aléatoire . Alors devant la fenêtre, qui fait entrer d'autres senteurs ,celui qui reste , regarde avec un minime espoir de retrouvailles , une forme floue qui s'eloigne , remuant tout son être et secouant les brumes de la nuit , il prend une cigarette et rêve sur des volutes bleues :courbe d'une hanche , peau luisante de l'amour, odeurs à corps perdus ! Les yeux dans le vague matin frais, il hume les dernières traces de la chambre complice et se roule dans un manteau de fumée et d'odeurs , d'incertitudes .......ce doute qui l'envahit de perdre tout ces gestes ces cris sourds ces odeurs cette violence si charnelle...il ne peut croire que ce ne fut que passage ..il reste là dans la chambre assis sur le rebord de la fen^tre qui lui apporte milles odeurs milles chants de corps à l'unisson , tant de draps qui lui racontent l'amour , son attende se transforme en desir , desir de retrouver ces gestes si doux et si durs a la fois, il espère là, dans la fumée de sa cigarette une géometrie a l'unisson et s'en conveint......ce soir lorsque la lune sera pâle elle amènera des senteurs espèrées, des passions folles pour un mot qu'il ne dira pas . Car les mots sont inutiles ......seule compte la présence qu'il sent encor ....Passion a vivre a jouer sans mots supperfus...Car les mots, les mots, n'ont là plus rien a dire . AUDE WIE                        Photos Williams Roops Presenté par Aude Wie http://www.aude-wie.biz/article-6852145.html MARSEILLE PAR JEAN GUIDONI(chanteur compositeur) 2007-09-14T13:43:04Z 2007-06-25T21:54:09Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/face-a-face-peinture--de.jpg" />   MARSEILLE J'reviens demain ou jamais plusMon bel amour de l'AlcazarMa mort inconnueJ'ai d'avance perdu la mémoireA trop laisser traîner mon coeurSur tant de trottoirsMarseille, ville sans frontièresCité des anges et des démonsRêves de terreAccrochés aux mailles d'un filetArrimés à tous les limonsDe la misèreEt ce jour-là, comme tous les joursLes écailles sanglantes des poissonsLaqués d'écumeMe rappellent un présent trop flouA faire mourir mes dix-sept ansNoyés de brumeQuelques billets, pour un paquetDanger, pour un garçon maquéDrôle de conteBaiser très doux sur front baisséDe Charybde en Scylla, tombé le messager.Et moi MarseilleDans un bar du vieux portPasse-passe confidentielSans regret, sans remordTu vois, MarseilleJe jouais au voyouEt la sueur au couTu m'rendais coup pour coupLe port, la rade et Notre-DameGardienne de nos braves gens, Et de leurs dramesVague bonheur sous le soleilJe veux une vie sans erreurPécheur sans âmeMarseille, je t'aimais mieux hierCar aujourd'hui, tu te protègesDe trop de soleilSous une lamentable bannièreGriffée aux armes d'un destinEn peau de chagrinTête de mouton, thé à la mentheParfums amers, bouches aimantesEt accueillantesComme j'aimais tes seins voilésDe pudeur, d'espoir maquilléeToi, si vivanteEt rue Thubaneau, un hammamVapeur au bleu des mosaïquesCorps archaiquesDerrière un rideau emperléC'est le souvenir d'un ailleursA jamais parfaitEt moi MarseilleDans un bar du vieux portPasse-passe confidentielSans regret, sans remordTu vois, MarseilleJe jouais au voyouEt la sueur au couTu m'rendais coup pour coupJe t'ai quitté un soir de neigeDans l'wagon d'un train oubliéOui, je m'en allaisLà où le vent cach'rait ma douleurMarseille, je t'aimais mieux hierJe t'aimais mieux hierJe t aimais mieux hierJe t'aimais... Je t'aimais (Paroles de Jean Guidonni Presenté par Aude Wie/RAZA)     http://www.aude-wie.biz/article-6798770.html ESTHETIQUE SUICIDE....... 2007-09-14T13:42:51Z 2007-06-15T03:58:44Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/0-tristesse.jpg" />     ESTHETIQUE SUICIDE Quel est ce jour où les les rêves se brisent comme l'écume sur la roche comme le fil d'une vie , Non point une expression mais la sérénité. Je ne puis transcrire où les mots conduisent eclatant aux pensées dans le tumulte des océans qui grondent apparrait le doute intense et sublime bannissant toute vérité. Marchant, marchant vers l'Ailleurs c'est un si beau jour de juillet c'est un si beau jour pour un suicide c'est un si beau jour.....pour mourrir aux passions des aubes froides. Eclatant à la surface des eaux mouvantes alors je vis apparaître le visage de l'Homme ........un Ami s'en est allé si sûr que je suis seul maintenant. Les Âmes déchirées dans la nuit éternelle voudraient crier cette nuit une chansson suicide. Le temps s'arrête, L'aiguille est mortelle ! Le froid survient de part trop de lumière le brouilard rose s'évanouit Je veux marcher vers l'Ailleurs... ....à la recherche des mots ... Sans pourriture sans masque blême des âmes déchirées précipice d'un esthétique suicide . Je veux huler une chansson triste et chercher en touches brêves sur un piano fantome les notes meurtries et frappées Pour les ämes déchirées .....JE VEUX RETROUVER LES MOTS pour la VIE des Âmes déchirées. Je hurle les pavés de la mort je hurle la vie des amis trépassés .......et entre les pavés mouillés de la ville ..........je cherche des mots comme on fouille une tombe pour la vie des¨Âmes déchirées              se disperssant sans bruit dans la nuit noire de la ville carnivore. Je cherche les mots pour les appeler....ces fantômes d'humain Amis d'hier sans espoirs Et je hurle des mots silencieux et sans fin pour reveiller les rats et les neons , les silouhettes a peines perceptibles se figent tout à coup et se tournent vers moi ........dans le bruit d'un tramway la lueur blafarde des wagons me renvoie mon cri :ESPOIR .                                                                           Aude Wie                                                              http://www.aude-wie.biz/article-6798755.html MELANCO....... 2007-09-14T13:42:51Z 2007-06-15T03:15:05Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html     ESCARGOTS MELANCO'S   Mon assiette est vide  de sens, plate, mais vide. Une assiette plate et vide est Comme une aureole pour des actes manqués gagnée pour le rôle qui m'irait bien je crois Premier bien sûr de Prométhée scene un, acte Trois et à la fin ma foi, dévoré. Mon assiette avec une tranche de foie ou deux ,mais il faut alors le plat ovale plat aux pauvres bords , là ébrêché, tache depuis si pâle. Je rêve de labours fumés et fumants aux froids des petits midis  retournés de terre à Bestiaux rampants et de  bulles de bave fournis. Je ne mangerai pas le vautour d'ailleurs il peuple les Pyrennées avec des ors et des  orpailleurs..? Mais le veau gras égouté dans la tête bien sur...! Le panier de fraises (des bois effeuillés) Cache l'éclaboussure d'un plat ovale au désespoir . des cloches : bien mûres ne sonneront ni midis ni soirs. Les champignons se sèment,humides et anarchiques, sous des parasols aiguillés de trains invalides deverssant des flots de Dona Sol devant des hotels &quot;martinez&quot; ou pas aux baies ecrabouilées et rouges. et de ma fenètre derobée par les chats mon oeil regarde et bouge dans le sens de tous ces tas . Le bronsage de foule à pres négroïde fin de saison sur mer oblique à mon oeil las et pollaroïd chante  de drôles supliques: Elle est toujours là ,subtile ronde comme un ventre ou un cul mais sans aïl et sans persil et de sauce de beurre non plus ......et devant des chats roulés et impavides .................mon assiette plate est toujours vide..!?!                                                                                                                         AUDE WIE     http://www.aude-wie.biz/article-6773124.html Un Violon de Papier de JEAN MARC LA FRENIERE 2007-09-14T13:43:04Z 2007-06-10T00:36:52Z AUDE WIE A 90&deg; http://www.over-blog.com/profil/blogueur-55912.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/05/85/03/anry-004.jpg" /> UN VIOLON DE PAPIER   Des cerises, des fleuves, des oiseaux me poussent à la gorge avec la pomme d?Adam. Il y a toute l?histoire du monde dans un seul poil de barbe, l?avenir dans un ?uf, une étoile qui meurt dans chaque grain de poussière. Je cogne à coups de mots sur un silence à mille oreilles. À vivre sans adresse j?aurai vieilli moins vite. On ne met pas en laisse le cheval des caresses. Quand un enfant déchire son violon de papier, j?en garde quelques notes au bout de mon crayon, avec les yeux morts des poupées qu?on trahit, les vieilles pommes blessées par l?orgueil d?un ver, les billes abandonnées pour des pièces de monnaie. Il n?y a plus personne qui partage le pain. On vend même ses larmes pour une heure de gloire. Il n?y a plus personne qui veut être un nuage, un brin d?herbe, une pluie. Plus personne ne rêve d?être un fleuve, une vigne, un lézard. On roule en tombeaux de plus en plus rapides. Il n?y a plus de gares mais des trains pour nulle part. À défaut d?espérance je compte en chantant les poils de mon chat. Les oreilles pleines de fleurs, la langue pleine d?amour, je caresse du doigt la tête chauve des mots. Les deux chiens de mes yeux font japper leurs prunelles. Je rêve simplement d?une ronde sans fin, d?une encre blanche de lumière, d?une gravitation d?êtres comme un retour de vague. J?ai appris à parler par les caresses d?une mère, les craquements des berçantes. Je m?accroche à la vie comme des concombres s?accrochent aux cailloux pour sortir du jardin. Je guette l?absolu derrière le bruit des portes, un froissement d?ailes, un souffle de chimère, mille animaux marchant vers l?étable du c?ur. Quand je marche pieds nus mes pieds sont des oreilles. Ils écoutent la terre. Les soirs d?orage je laisse les farfadets dormir sur ma langue. La mer habille le squelette du sable avec la peau de l?eau, la peau de l?air et celle du soleil. La ligne d?horizon est une gare lointaine, une flèche de silex taillée en pointe, une glissoire sans fin pour les rêves d?enfant. Il m?arrive de parler en langue de fourmi, en pouce de bébé, en laine ou en galet. Il m?arrive de dormir en boule de neige ou en cuillère. Nos yeux se touchent dans les choses qu?ils voient. Les pains se parlent d?une bouche à l?autre. Le vide parfois sert de passerelle au plein. Quand les mots retournent au silence, ils se cognent aux meubles et renversent les verres. Les bouts de phrase sont des gestes en suspens, des baisers qu?on retient. Les bouts de phrase cherchent la main qui manque. Ils poussent le regard au-delà de nous-mêmes. L?encre sur la page se répand dans la tête et pousse sur la vie. Ce n?est pas la distance qui sépare les hommes, c?est le centre qui manque. Je questionne la mort pour que la vie réponde. L?enfant quand il dessine retient le soleil à deux mains pour ne pas qu?il s?efface. Il tient le cerf-volant pour ne pas qu?il s?envole. Quand j?écris je m?accroche à l?espoir. Je suis comme le trèfle cherchant la chance même en hiver, les petites feuilles frileuses faisant signe au soleil. Quand le soleil tombe, quand la lune se tait, quand les nuages boudent, quand le silence de le neige enlève son bâillon et les montagnes descendent, apportez vos gazous, vos timbales, un violon de papier, du hautbois, du basson, apportez vos couleurs et vos rebecs d?oiseaux, la musique parfois tient le décor debout. Jean-Marc LaFrenière Presenté par Aude WIE