aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire

Vendredi 29 avril 2005 5 29 /04 /2005 00:00

Je voudrais bien mont(r)er ÇA :

 

aude wie.....ZDRRRRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!

ça doit etre plus ennuyeux qu'une orchite !

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 30 avril 2005 6 30 /04 /2005 00:00

D'un copain  qui délire sec lui aussi !

"Monsieur Breton,

je vous écris cette lettre pour vous demander s'il n'y a pas une nouvelle façon de se suicider, que vous auriez pu recenser dans vos rêves délirants. En effet, je cherche une méthode sûre, où je serais au ciel, mais encore avec vous et vos amis ici sur terre autour d'un verre, car vous me plaisez beaucoup. J'aimerais tant voir les amours du poisson soluble et discuter avec vous et Tzara et Picabia. Où donc êtes-vous partis ? Vous m'avez fait une sacrée blague surréaliste ! Allez, je ne vous en veux pas !

TRISTAN"

AUDE WIE

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 30 avril 2005 6 30 /04 /2005 00:00

REPONSE A UNE OFFRE D'EMPLOI 

 

Cher Monsieur,

Votre offre d'emploi m'intéresse et comme vous le demandez, je vous adresse cette lettre de motivation.

Cette place de bourreau me conviendrait tout à fait. Non que je pense avoir des qualités exeptionnelles pour faire souffrir autrui, mais parce qu'il faut bien que quelqu'un s'y colle.

Je pense pouvoir remplir ma tâche avec ce qu'il faut d'altruisme et de compassion en offrant à qui en aura besoin cette prestation tellement nécessaire : Trouver un mauvais objet et l'accabler de maux qui ne sont que les siens.

J'ai déjà pu, dans ma vie professionnelle personnelle et famililale occuper "en amateur" cette place, évitant à bien des proches que soient mis en question leurs insuffisances, m'obligeant à toujours faire plus en étant sûr de ne jamais faire bien. Mais vous conviendrez avec moi, Monsieur, que se serait un changement substanciel d'être payé pour ça.

Espérant vous avoir convaincu que je suis votre homme, et restant à votre disposition, je vous adresse, Monsieur, mes très respectueuses salutations.

LE MARI D'AUDE,  MONSIEUR WIE

 

Document vous montrant mes compétences journalières( virtualpainting" aller germaine c'est l'Heure de mon c'tit coup ! PO....SITION..! HOP ! "(inconnu )

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005 7 01 /05 /2005 00:00
        

"Percer un silence d'un éclat de rire, exquise manière de briser les chaînes des doutes."

JMLafernière (poête Québéquois et Ami )

Presenté par AUDE WIE

 

 

 

 

 

 

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005 7 01 /05 /2005 00:00

AU CRI DE LA LANGOUSTE

 

Tu joues a saute mouton et t’es n° 1

Jour apres jour decouvrir la volupté

Pleurer tres fort

Laisser ouvert pour

                  laisser passer du deja vu  comme pour faire croire….

                  Ne pas oublier un robinet

                  Négatif lentes gouttes

Aux pas lents .

Les Vandales ont touché du doigt

Les chevaux non ferres et les chiens massifs

Lauriers , n’ont rien laissé que des pierres

Brulées  sous les corps decomposés

Cous lêchés , mains dansles poches

Canifs en quète de tiges a couper.

Griffures des arbres amoureux

Et voyeurs, pies voleuses

A l’œil de la buse

Fondant ..l’etain se prenant

Pour Magma sur l’enclume

de Vulcain

Cervelles laissées au fond 

Des ventres explosés.

Tu ramasses du déjà vu

Comme un alpiniste s’assure

Et pompes les étoilesdans des

Bulles de champagne

A la lueur de chandeliers

Tu parles parles , parles

 Sans conaître, et tries

Des mots, comme un

                 Singe tres poils à poils

                 Au manteau de la désirée

                 Pour mieux lui plaire ,

Epouillage amoureux 

A rendre furax, la mâle

Langouste àl »éventail

Japonnisant, aux pinces

Castagne, antennes

Sur yeux périscopique,s

Danssant mollement

Dans le flu de la marée

Haute, sur trois cailloux 

roulés , et ronds de coloristes

la daurade renifle

de dépit de n’avoir pu

etre autre chose

qu’un banal porte –ecailles

aux nageoires tristes

Tandis que tombés

De je ne sais quel arbre,

En carapace plombée

Comme un tanck

Au désert, sous des palmiers

de corail ,la belle, la

sûpême Langouste

remue de minuscules

cailloux, pour attirer

à elle, le petit bigorneau

et ces petis frères comme

 une traîne de mariée,

et un galant ou deux ..

Jouant les Paons

De la queue …

                  Tu compte ,comptes les

                  Vagues en vague souvenirs

S’enfuyant en flot

 De marée haute et

Empli la tempête de

Sourds et beaux rochers

Hypocrites sous les verts

et les bleus d’écume

 

La plage n’est plus.                

Mais tu referas ton château

Sur le banc de sardines

Où de vieiles étoiles de

Mer papottent en bulles.

Impatient tu coures

Coures au plus vite apres

Un temps qui a pris trop d’avance

Futur ?. ..l’avenir se prépare

Dans l’eau de la  Mer

Et à chaque aube naissante

Tu refais , encor et encor

La ronde de ton monde.

Les chaluts arrivent  sous

Des nuages sanglants

Aux reflets de fausses dorures

Les casiers allignés , étalent

Les grandes Amoureuses et des

Mutitudes de coquilles

Qui corracolent comme

des chapeaux aux jours de

Printemps , pour echapper

A un air marqué et

Souillé de tes pas ; ordinaire

Journée, en appui sur

Demain comme

Celle de la veille ;

Tu crois comprendre et te

rappeler que ta poitrine

ne se soulevait pas

en ramassant une poignée

de mollusques peureux d’un

geste ample, comme une

respiration venant du fond des âges

avec jouissance tu renvoies à la mer

le fugace souvenir..

La vile s’éteint au soleil

Et s’allume de lampes et de chandelles

De bruits de sucions

Et craquements montent

Des ruelles vieillottes.

La Langouste a rougit

Dans le noir d’un cul

De lessiveuse

Et se laisse decapiter

Par des amoureux.

 La Dorade rescapée n’en

Saura rien , mais

Soupire et s’éloigne du lieu .

Car ce soir la Langouste fière

et imposante au monde marin

fait claquer les langues

et sucer les doigts

Pour quelques journées

Encor de » Tourista « ……….

 

CTA.C  à  AUDE WIE 

 

 

Par WIE - Publié dans : aude-wie beaucoup de delire et de mots pour rire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Recommander

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus