AUDE WIE pile face ou mésaventures d'un cul heureux




            drawings-090.jpg (pôeme attachant) 

Tu es né à St Brieux* , au cri de la langouste

vendue le matin sur le port

là où l'Océan contre des falaises au blanc

joue a saute-mouton .

pour ètre Numero 1

jour apres jour

con à courir contre soi -même , et,

Suprême Volupté, d'avoir presque gagné!

 

Pleurer très fort

laisser ouvert

pour mieux laisser passer

ce que d'autres pourraient  voir

comme pour faire croire...

ne pas oublier un robinet ,

négatif wek-end au pas lents,

gris teinté de rose ,buées en faiences.

 

Les Vandales ont touché du doigt

les chevaux non ferrés , fiéfés froussards,

car les chiens en massifs et laurriers

n'ont laissé que les pierres brûlées

sous des corps d'humains,

rires décomposés,

scandales photographiés l'apres -midi,

cous lèchés, mains dans les poches

canifs en quète de tiges à couper;

griffures des arbres ,

amoureux voyeurs ,

pies voleuses à l'oeil de la buse

fondant l'étain

se prenant pour Magma

sur l'enclume d'un quelconque Vulcain;

pensée:

(!cervelles laissées au fond des ventres explosés!)*2

 

Tu ramasse du déja vu

comme un alpiniste s'assure

et pompe des étoiles dans les bulles de cidre

à la lueur des chandelliers

Tu parle , parle , parle,

sans connaître,

et trie des mots comme,

un singe poil à poil

le manteau de la désirée

pour mieux plaire;

épouillage amoureux à rendre furieux

la Mâle Langouste à l'éventail japonisant

à l'oeil périscopique dansant

dans le flux de marée basse

entre trois pierres de calvaire..

La daurade reniffle de dépit,

 de n'être autre chose

qu'un porte écaille, aux nageoires tristes,

tandis que , tombées de je ne sais quel arbre,

en carapaces plombées,

tancks aux déserts

sous des palmiers de corail

la Belle, la Suprême Langouste

réuni de minuscules cailloux

pour attirer à elle

le petit bigorneau et ses petits frères ,et,

un galant ,

ou deux , jouant les paons de la queue;

 

Tu compte ,compte, compte,

les vagues vagues souvenirs ,en flot

de marée haute

et emplis la tempête de sourds

et beaux rochers hypocrites

...la plage n'est plus ... 

 

Tu referras ton château

sur le banc de sardines, où

de vieilles étoiles

de mer, papottent en bulles.

Impatient tu coures au plus vite

apres un temps certain;

futur?

l'avenir se prépare dans l'eau de mer

et à chaque aube naissante

tu refais, encor et encor l'inventaire

 

Les chaluts arrivent sous des nuages sanglants

aux reflets de fausse dorure

les casiers allignés étalent

les amoureuses et des multitudes de coquilles

qui caracollent comme des chapeaux

aux jours de primptemps pour

échapper à un air marqué et souillé de tes pas ...

ordinaire journée

en appui sur demain comme celle de la veille.

Tu crois comprendre et te rapelle

que ta poitrine un temps, ne se soulevait pas...

Alors ramassant une poignée

de mollusques peureux d'un geste ample

comme une jouissance

tu renvoie à la mer le fugitif souvenir.

Ta ville s'éteint et s'allume

en chandelles

.....des bruits en sucions et craquements

montent des ruelles vieillottes:

la langouste a rougit

dans le noir  cul 

d'eau bouillante d'une lessiveuse

et se laisse décapiter par des amoureux.

La Daurade rescapée, n'en saura jamais rien,

mais lache un gros soupir

et s'éloigne du lieu .

                                                                   Aude Wie

 

 
Dim 14 oct 2007 12 commentaires

pas mal!!! original et teinté d'humour!

merci de ta visite!!

a plus!

alain munsch - le 27/10/2007 à 21h24
aaaaaaaaaaahhhh! ce "japonisant" toujours récurrent dans ton univers..héritier du "Bakufe"...Viens de me saouler la gueule à la Asahi..n'ai pu m'empêcher de penser à toi frère de clavier...tes vers libres et automatiques comme une scie aux dents nivelées par le rythme des passions..roses..grises...noires surtout...t'embrasse l'ami...
ced - le 28/10/2007 à 02h13
je me suis baignée ds les mots,je me suis laissée emporter par les flots...VITA
vita - le 06/11/2007 à 13h03

P'tit bisou...

je suis crevée avec ses grèves, levée 45 h du mat et rentrée 20h...

dur dur... espère que tu vas bien

plein de bisous

Sissi

Sissi - le 21/11/2007 à 07h47
me sens comme une huitre... y-a-t-il une perle dedans?? et qui la verra?
alaligne - le 21/11/2007 à 21h51
C'est con, ton poème m'a arraché une larme...
Je pensais pas qu'on puisse pleurer sur le sort d'une dorade.
Finalement, on est peu de chose.
Je t'embrasse
Derdre - le 30/11/2007 à 19h13
vivement la suite l'ami...en manque de vers ...de tes verres à vers...
ced - le 03/12/2007 à 12h58

En espérant te retrouver sur ce blog :)
oh, la belle vache de mer !!!
(vielle vache fait peau neuve:) )
je te souhaite de retrouver tes pi happy lol
derdre

Justine - le 19/12/2007 à 12h32
Bon, je recommence lol
si tu peux enlever l'autre com, ça éviterait que je passe pour une tarte...
non, aller, je représente la tarte attitude :D montre bien ses dents pub colgate :)
Donc, ici, mon autre blog...
donc vache de mer, pi happy et cuir tout neuf. LOL^^
(et je me concentre pour les liens, avec la langue dehors je vais y arriver-normalement).
Justine - le 19/12/2007 à 12h39

De passage pour te souhaiter tous mes voeux de bonheur pour cette nouvelle année ainsi qu'à ceux que tu chéris

Bizz

Belle - le 02/01/2008 à 19h41