AUDE WIE pile face ou mésaventures d'un cul heureux
AU CRI DE LA LANGOUSTE
Tu joues a saute mouton et tes n° 1
Jour apres jour decouvrir la volupté
Pleurer tres fort
Laisser ouvert pour
laisser passer du deja vu comme pour faire croire .
Ne pas oublier un robinet
Négatif lentes gouttes
Aux pas lents .
Les Vandales ont touché du doigt
Les chevaux non ferres et les chiens massifs
Lauriers , nont rien laissé que des pierres
Brulées sous les corps decomposés
Cous lêchés , mains dansles poches
Canifs en quète de tiges a couper.
Griffures des arbres amoureux
Et voyeurs, pies voleuses
A lil de la buse
Fondant ..letain se prenant
Pour Magma sur lenclume
de Vulcain
Cervelles laissées au fond
Des ventres explosés.
Tu ramasses du déjà vu
Comme un alpiniste sassure
Et pompes les étoilesdans des
Bulles de champagne
A la lueur de chandeliers
Tu parles parles , parles
Sans conaître, et tries
Des mots, comme un
Singe tres poils à poils
Au manteau de la désirée
Pour mieux lui plaire ,
Epouillage amoureux
A rendre furax, la mâle
Langouste àl »éventail
Japonnisant, aux pinces
Castagne, antennes
Sur yeux périscopique,s
Danssant mollement
Dans le flu de la marée
Haute, sur trois cailloux
roulés , et ronds de coloristes
la daurade renifle
de dépit de navoir pu
etre autre chose
quun banal porte ecailles
aux nageoires tristes
Tandis que tombés
De je ne sais quel arbre,
En carapace plombée
Comme un tanck
Au désert, sous des palmiers
de corail ,la belle, la
sûpême Langouste
remue de minuscules
cailloux, pour attirer
à elle, le petit bigorneau
et ces petis frères comme
une traîne de mariée,
et un galant ou deux ..
Jouant les Paons
De la queue
Tu compte ,comptes les
Vagues en vague souvenirs
Senfuyant en flot
De marée haute et
Empli la tempête de
Sourds et beaux rochers
Hypocrites sous les verts
et les bleus décume
La plage nest plus. 
Mais tu referas ton château
Sur le banc de sardines
Où de vieiles étoiles de
Mer papottent en bulles.
Impatient tu coures
Coures au plus vite apres
Un temps qui a pris trop davance
Futur ?. ..lavenir se prépare
Dans leau de la Mer
Et à chaque aube naissante
Tu refais , encor et encor
La ronde de ton monde.
Les chaluts arrivent sous
Des nuages sanglants
Aux reflets de fausses dorures
Les casiers allignés , étalent
Les grandes Amoureuses et des
Mutitudes de coquilles
Qui corracolent comme
des chapeaux aux jours de
Printemps , pour echapper
A un air marqué et
Souillé de tes pas ; ordinaire
Journée, en appui sur
Demain comme
Celle de la veille ;
Tu crois comprendre et te
rappeler que ta poitrine
ne se soulevait pas
en ramassant une poignée
de mollusques peureux dun
geste ample, comme une
respiration venant du fond des âges
avec jouissance tu renvoies à la mer
le fugace souvenir..
La vile séteint au soleil
Et sallume de lampes et de chandelles
De bruits de sucions
Et craquements montent
Des ruelles vieillottes.
La Langouste a rougit
Dans le noir dun cul
De lessiveuse
Et se laisse decapiter
Par des amoureux.
La Dorade rescapée nen
Saura rien , mais
Soupire et séloigne du lieu .
Car ce soir la Langouste fière
et imposante au monde marin
fait claquer les langues
et sucer les doigts
Pour quelques journées
Encor de » Tourista « .
CTA.C à AUDE WIE
aaah, là, c'est mieux!
AUDE WIE ->HELLO ESS oui hein m'a fait un super boulot le petiot m'a fait choisir et tout c'est superbe et ça en tres peu de temps pas deux ou trois heures et encor parce que je savais pas ce que je voulais !
je te remets en lien toi car du coup de suffoco j'ai perdu mes liens !Merci de ton appreciation !