AUDE WIE pile face ou mésaventures d'un cul heureux

 

SANS MEMOIRE

 

Dans les rue vides de sens

interdits au passage des hommes nus

les rats se frottent la panse et les chats offrent leur cul a une lune aveugle et sourde Dans les rues vides et sales sous des néons fatigués les hommes au crânes pâles déhambulent leur pauvreté La ville pleure et glisse sur des rails démontés comme des vagues lisses brillantes, pièges aux pieds. Les bars ont fermé au froid en dégueulant leur mousse  de misères, cancers du foie avec licence et autorisation de tuer encaissées Dans les rues vide d'essence nauséabonde dérivent dans les caniveaux d'eau rance  les hommes à nus, ivres de folies perdues joies et deuils passés sous les ponts des rus des hommes trop fardés par des vies en blues s'évaporent dans les coins ou se perdent en reflets dans des vitrines aux reins froides par corps happés Dans des rue vides , emplies de bruits sourds, de râles où des hommes nus plient sous le poids de ce que valent leurs histoires, leurs passés pleurs inutiles pour les enfants morts ici ou ailleurs sacrifies os blanchis et jaillissants des mémoires accerées de ceux qui mutilés, aux yeux interrogatifs sur l'oubli de leur jeux. Les rues vides ont des sens interdits dans des villes lointaines, inconnues éveillées sans cesse par des cris ceux des villes que l'on tue. .                                                                                          AUDE WIE./CTAC                           paint digytalblasphémy
Lun 16 mai 2005 1 commentaire
AW...j'aimei écrire comme ça un jour
lord - le 16/05/2005 à 21h27